lundi, 29 juin 2009

Ce blog n'est pas pour les ADOS.

Ce blog n'est pas

pour les ADOS.

 

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C'est un blog d'adulte

avec des propos d'adulte.

Mon MSN gaulois_och@yahoo.fr


Fin de Gay Pride POURRIT
Yoann Gourcuff tout nu
Michael Jackson, rien qu'un pédé black qui chantait
Trach

Trop bien la fête de la musique
Naturistes naturels
Rugbyman à poil, à pile et à face
Orelsan, sa meuf est une pute, et alors ?

Quelle place ont les glaires dans l'amour ?

Site anti-masculin, sexyste, pour les femmes

skin et dread des opposés que les gay rassemblent
Rasage de chiot
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Gay Pride, fière d'être puberts ?
Sabots et verbes de souillon
L'épuisant sexe
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A Mahmoud et Ayaz...

Mahmoud Ahmadinejad
Joies du net...

 .

dimanche, 28 juin 2009

Fin de Gay Pride POURRIT

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C'est vraiment la fin de Gay Pride la plus pourrit que j'ai jamais vu. Pas un seul char de ceux que j'ai suivit n'est entré place de la bastille. C'était cool, chaque année, de pouvoir arriver en dançant. Là, 10 mètre avant, extinction de la musique. Pourrit

Incident à cause des Panthères roses contre l'UMP
Le char de Gaylib, donc de l'UMP a été pris à parti par les militant des Panthères roses obligeant le véhicule rempli de pédés qui dançaient, de se mettre sur le côté pour laisser passer les autres. Ils ont du quitter le cortège par une rue adjacente. C'est vraiment cool de voir que certaines assos ont encore des couilles. Tous les partis étaient là, représentés en bon opportunistes qu'ils sont mais quand il s'agit de prendre le taureau par les cornes...
Un pédé de l'UMP qui ressemblait à un chien battu était tout dépité et a déversé sur moi son incompréhention toute triste.
Comme quoi, les caractères ne sont pas les même parce que moi, j'aurais hurlé à la révolution... arf. C'est peut-être mon côté Pitbull hyper remonté mais là, je dis bravo aux Panthères roses.

...et pas de concert FG à la fin
Ma déconvenue a été totale lorsque je me suis rendu compte qu'il y avait même pas de concert FG à la fin de la parade.
Francement, les organisateurs de la "Love Parade sont vraiment des fiotes incapables d'imposer l'identité festive de l'évènement.
A peine arrivé, les forces de l'Ordre, qui au demeurant avaient aussi leur char gay pour dire qu'il y a aussi plein d'enculer dans la Police, sont immédiatement intervenus pour rendre la place de la Bastille à la circulation.
Vite, vite, que tout rentre dans la normale.

Un appart au-dessus d'un café a même poussé ses sonos pour l'occase, on aurait dit une Gay Pride en Ukraine, c'était tragique.

En plus, c'est étonnant de voir combien les foules sont disolvables, alors qu'on aurait pu penser que la place serait pleine comme oeuf bourré de pédés suintants de sueur, torse nu et heureux de se retrouver pour voir l'arrivée des chars, et ben non. Comme les chars arrivaient dans un silence de mort, elle n'était pleine au 2/3. En plus, pas une seule assos n'a bravée l'interdiction, histoire de rentrer place de la Bastille en musique. Des pénalités ? Des mesures de rétorsions ? Qu'est-ce qu'on en a à foutre ? C'est le symbole qui compte.

NUL de chez NUL

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Quand est-ce que les pédés auront des couilles ? Si nous revendiquions comme nous baisons, ce serait les hétéros qui seraient obligés de faire une hétéro Pride.

samedi, 27 juin 2009

Yoann Gourcuff tout nu

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Une petite capture d'écran télé en direct des vestiaires où le trop beau girondin Yoann Gourcuff nous laisse entrevoir encore un peu plus de lui ! La qualité de la photo n'est pas top top, mais on dirait bien un petit bout de zizi sexuel et que le beau Yoann n'est absolument pas poilu entre ses cuisses de footballeur. Encore une victime de la dictature de la ton, sinon, bel instrument le garçon.

En plus, il a même posé dans Têtu, et sur la couv, mattez-moi ces dessous-de-bras...

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vendredi, 26 juin 2009

Michael Jackson, rien qu'un pédé black qui chantait

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Franchement c'est étonnant de voir la presse française lécher le cul d'un pédé black qui ne reste pour moi qu'un chanteur, soit-il le roi de la pop. En ferait-on autant pour un prix Nobel de physique ? Vous avez des puis de science et de culture qui meurent, des conflits partout dans le monde dont on ne nous parle que des plus médiatiques, par contre, la mort d'un chanteur à la face de flan oublié dans une yaourtière, là émotion garantie. C'est tragique. En plus, personne ne parle de son homosexualité, on rebondit davantage sur sa pédophilie dont il s'est sorti en faisant un gros chèque de quelque 20 millions de dollars je crois, ce qui est pas mal pour une main dans la culotte. En plus le petit mec été trop jeune pour penser garder son slip, il aurait pu le revendre au enchères.

La presse n'a vraiment aucun recule, c'est dommage. Michael Jackson est mort, et alors ? On s'en tape, je ne sais pas comment était le mental de ce garçon mais il me fait davantage pitié qu'envie. Ce mec été entouré de rapaces, de personnes obnubilées par son fric.

Alors, arrétez de nous gaver avec sa carcasse.

lundi, 22 juin 2009

Trach

Des crottes de nez dans la pizza, la tranche de fromage que le mec se passe dans la raie avant de la mettre dans le sandwich, rien de plus sexy quand c'est un trip en couple mais pas top pour la vente...

Trop bien la fête de la musique

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Non c'est vrais, il faisait un temps sympa et franchement c'est pas toujours qu'ont peu danser dans Paris même si ça se finissait à 2h. Bien oui, il y a des gens qui dorment et ils dorment d'autant plus beaucoup qu'il habitent dans le marais où l'on a interdit aux bars les sonos extérières au motif d'apaiser le climat déjà tendu avec les riverains qui en n'ont par-dessus la tête des pédés. L'info est dans Tétû, alors je ne lis pas ce genre de revue mais en faisant des recherches sur le programme de la soirée je suis tombais dessus. La maire du 5eme, Mme Bertinotti a qualifié de provocation le fait de vouloir mettre de la zic dans ce quartier. Je suis allé traîner mais baskets à Abesse, c'était cool, le son était comme j'aime bien mais si j'aurais préféré des trucs plus hardcores. Les boules qui dançaient était vraiment pas mal du tout en moins colorés qu'à la Gaypride ce qui rend les rend encore plus sexy. Il y avait vraiment des corps magnifiques.
Prochain rendez-vous populaire, la fête des pédés et visiblement il y a encore un peut de taf pour qu'on ne parle plus de nos gueules. Mais au fait, est-ce que le but est de devenir transparent ?

C'est le 27 juin à Paris et le mot d'ordre c'est : 1969-2009 : Fières de nos luttes. A quand l’égalité réelle ? 14h de la place du 18 juin 1940 (Montparnasse)

Gay Pride, fière d'être puberts ?

samedi, 20 juin 2009

Naturistes naturels

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Une réflexion me vient alors que je matte ces rugbyman nus, le prépuce long, le poil dru, Néo-Zélandais, ils jouent entre eux, dans le plus simple appareil. L'émotion passée devant une telle débauche de pines en liberté rentrant après tout naturellement en résonance avec ma sexualité, je me demande qu'elles sont les révélateurs de notre propre rapport au corps face à cette nudité fraîche et à la vue de celle des autres ?
Je rappelle que je suis masseur en massage français, je vois des hommes et des femmes nues toute la journée, je masse même l'ensemble du bassin et les demandes de finitions sont régulières au nom de ce que certains appellent le sexe en toute simplicité, et que je préfère quant à moi l'appeler prostitution. Ceci pour dire que malgrès l'homosexualité ultra-réaliste qui est la mienne, je suis on ne peut plus éloigné théories du sexe facile, d'autant plus que je bosse 7/7. Mais quand même, qu'est-ce qui fait que je réagisse à ce point devant cette horde d'hommes nus ? Certes, nous sommes au début de l'été, le soleil monte, les jours rallongent et ma physiologie de mec réagit d'autant plus rudement que je suis célibataire mais cela ne suffit pas à expliquer mon état. En fait, c'est le côté inhabituel qui me rend dingue, c'est de voir ainsi évoluer une meute d'homme qui symbolise l'archétype masculin. C'est à la fois un idéal et une idéologie, un peu comme il peut y avoir eu des amazones, il y a des communautés fermées dans lesquelles la sexualité et toute ses projections sont exacerbées par l'imagination et le fantasme de ceux qui n'en sont pas.

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Mais au-delà de ça, il y a une question intéressante que j'aimerais me poser c'est, que ce passerait-il si je venais à refuser, à partir d'aujourd'hui, de porter le moindre vêtement que ce soit pour le restant de ma vie ? Si je décidais de devenir un naturiste naturel, si, sans aucune pervercité, je concidérais que mon état de nudité de naissance devait se poursuivre en nudité de vie, comment la société dont je suis un membre de plein droit, réagirait-elle pour m'en empêcher ? Par l'incarcération ? Par l'enfermement dans une cage pour m'isoler du regard des autres ? Et bien oui, c'est en effet ce qui arriverait.

Donc, être naturel ou souhaiter le redevenir, ce serait s'exposer à l'enfermement définitif. Seulement si je refuse tout autant de m'habiller que de me couvrir, comment pourrais-je parraître à mon procès ? N'y en aura-t-il pas, à moins que l'on ne me mennotte pour m'enfiler de force un pantalon ? Le vêtement peut alors être apparenté à une mesure de contention, à une camisole culturelle.
Quelle autre réponse pourraît avoir la société face à un homme ou une femme qui refuserait de remettre un vêtement ? Où pourrait-on l'envoyer vivre en France ? Ce ce serait la question originelle que devrait se poser toute société moderne pour évaluer son degré d'acceptation et au regard de l'évolution de ses moeurs, quel espace accorde-t-elle encore à la nature ? Quand je dit nature, je ne parle pas de la nature dans son ensemble mais de l'état naturel de l'homme autour duquel est sencée s'organiser la société. Ensuite seulement, ce serait intéressant de se repositionner en se demandant quel problème pourrait bien poser la nudité de l'espèce humaine dans l'ensemble du vivant ? Ainsi, nous en sommes venu à interdire la manifestation de la nature et à rendre obligatoire le voile de l'oeil. L'oeil ne serait plus autorisé à voir ce qui entre dans son champs visuel mais juste ce qu'il lui est autorisé à voir. Est-ce regarder qui est mal ou montrer ? Est-ce de l'exhibitionnisme ou du voyeurisme ? Et si l'on parlait tout naturellement de nature ? Lorsqu'une mouches se pose sur mon fromage elle est pieds-nu, et si je me baisse un peut, je vois ses fesses. Si la nudité est une provocation alors il serait intéressant de s'interroger sur le sens que nous donnons à l'autorité de ceux auxquels nous la déléguons.

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En fait il faut contrarier le système pour l'obliger à se remettre en question et parfois lui permettre de se rendre compte du ridicule dans lequel il plonge ceux qu'il veut assugétir à son mode d'organisation. En plus, je ne suis pas naturiste du tout, je suis un petit gabarit, je me refroidi très vite, je souhaite garder la peau blanche et suis tout-à-faire convaincu de modernité. Le vêtement est pour moi une expression de l'élégance, de la sexualité, c'est une façon de se couvrir, de se protéger du froid, de la chaleur et surtout, c'est ne pas exposer à tout le monde ma nudité complête afin que l'accès à ce corps soit un corps reservé. J'aime l'érotisme, du déshabillage et du rhabillage, redécouvrir l'instant d'une indiscrétion l'intime enfermé que la circonstance m'offre et non voir étallé sous mes yeux la permanence de la nudité des autres. Le vêtement est une pudeur et la nudité sa vérité. Je suis irrémédiablement contaminé par le vêtement, il n'empêche que cela pose le problème de la nudité d'autrui mais si on le posait comme une simple préférance ? Je peux ne pas avoir envie de tomber sur un groupe de la Croix-Rouge faisant la quête, libre à moi de détourner le regard, de décliner leur demande de don ou changer de trottoir. Si le naturisme me déplait, les vêtements des autres peuvent aussi m'indisposer et c'est pour cela que l'on crée des "camps" de naturistes... Pourquoi n'y aurait-il pas des camps de textiles ? Après tout l'in-esthétime de certains corps que l'on pourrait m'opposer pour justifier ces interdictions n'a rien à envier à celui, sinon de certaines modes, en tout cas à celui parfois douteux que je croise dans la rue. Mais je persiste à me demander ce qui m'arriverait si je venais à déambuler dans Paris tout nu ? Est-ce qu'une démocratie pourrait trouver la légitimité suffisante en puisant dans le culturellement acquis et aller contre ses principes de liberté en m'incarcérant ? Si je persistais à rester nu, serai-je emprisonné à vie ? Qu'un jeune homme de 18 ans le fasse, ce pourrait-il qu'il soit enfermé pour le restant de ses jours ? Comment situer la liberté et faire qu'un état naturellement donné à sa naissance deviennt un délis ? Être n'est pas exhiber.

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Je me suis posé cette question par exemple, y a t-il un endroit en France, ou même dans le monde, où je puisse vivre sans autorisation, construire une cabane de bois, ne rien posséder, me soustraire à l'impôt et à toute déclaration ou rédaction de formulaire que ce soit, pas de carte vital, pas de numéro de sécurité sociale etc ? Et bien non, et si de ce mode de vie naissait une communauté et que celle-ci se reproduise et bien les bébés leur seraient enlevés. En un mot, l'espace vital de l'homme comme animal se réduit de jour en jour auatnt que nous réduisons l'espaces des autres espèces.
Bien sûr on me dit qu'il y a un contrat tacite avec l'Etat et que je dois m'y conformer, seulement là où la naissance m'a placé, je ne suis pas obliger de souhaiter me conformer à l'ensemble des obligations de pure forme que l'on m'impose. Moi je n'ai rien signé, et si je ne suis pas d'accord, quelle alternative puis-je avoir ? A la contrainte du plus grand nombre m'est opposé la punition de mon Être mais pas de possibilité de me désinscrire du système. Refuser cette organisation humaine m'expose à être mangée par elle. C'est une sorte de cannibalisme social. La prison devient un estomac où s'entassent tous les associaux, tous les rejetés de ce gigantesque organisme vivant. Les prisons sont alors un ventre où croupi la révolte de ceux dont personne ne veut assumer la pertinance de la question. Lévis Strauss parlait du cannibalisme primitif qu'il opposait à l'homophagie, et bien ici nous avons une autre forme de cannibalisme politique. Le monde se rend compte qu'il n'a rien prévu pour les peuples naturels, pour les gens qui souhaitent vivre nus. On le voit partout où le sous-sol révèle quelque richesse que ce soit, dès lors qu'il représente un intérête économique pour les Etats qui se les sont arrogés, ils subordonnent dérechef toute antériorité ou valeurs religieuses, ancestrale pré-existante à leur domination.

Je croix qu'il faudrait des hommes et des femmes pour décider de marcher nu pour toujour afin de mettre l'Etat devant la réalité des corps qu'il gouverne. Comment repenser la nudité dans nos sociétés sans se retrouver dans des réserves pour originaux et verrouillées par des associations naturistes tout aussi arbitraires ?
Je pense que le Gandhi occidental du 21ème siècle sera un Gandhi nu et c'est cette nudité qui sera la remise en cause des droits premiers à l'existence.

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Rugbyman à poil, à pile et à face

Samedi 13 juin se jouait un match de rugby entre la France et la Nouvelle-Zélande avec ses terribles All Blacks. Alors que Perpignan a remporté le Top 14, les Bleus avaient précisément rendez-vous en Nouvelle-Zélande pour affronter ces All Blacks. Seulement, quelque temps avant ce match, deux équipes d'étudiants de Dunedin située dans la province d'Otago en Nouvelle-Zélande se sont affrontées nus. Ce match est un rituel, qui a lieu avant chaque test-match que les All Blacks disputent dans cette ville.

Mattez-moi ces chattes Néo-Zélandaises et franchement, vous n'allez quand même pas croire qu'ils sont tous 100% hétéro ?... La seule chose qu'on regrette, c'est qu'ils n'y ait pas de photos de mélée... Vous remarquerez quand même la main de mec rouge qu'ils ont sur la fesse droite.

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Aka, jambes équartées, avec poils sous les bras et partout ailleurs.
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La question existentielle que je me pose, c'est, comment s'entrouvre la raie des fesses de ces joueurs lorsqu'ils font le Aka, symbole de la puissance virile et que laissent-elles deviner de leur intimité anale ?
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Regardez un peut ce cul. Pas besoin de vous dire lequel, là je commence à comprendre ce que veut dire, cruxifiction. Messieux, vous avez devant les yeux des culs de Néo-Zélandais.
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"Prenez et mangez-en tous, ceci est leur corps, livré pour tous."
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Rugbyman_nu_detail2.gifJe ne résiste pas à vous faire cet arrêt sur image, comme on fait pour commenter les match et je vous rappelle qu'il s'agit de Néo-Zélandais nus jouant au rugby.
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Je vous propose celle-ci en quasi fond-d'écran même si je n'affectionne guère les mecs rasés.
Ma définition du mec ? Masculin, pas circoncis, pas rasé, il pue, il transpire, il joue.
Bon, là j'y vais peut-être un peu fort.
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Orelsan, sa meuf est une pute, et alors ?

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Orelsan , de son vrai nom, Aurélien Cotentin est le fils d'une institutrice et d'un directeur de collège, et qui, après avoir obtenu un bac scientifique se lance dans le rap. Sa chanson "Sale Pute" fait polémique et la secrétaire d'État à la solidarité Valérie Létard en demande l'interdiction à sa sortie.

Orelsan c'est le pitbull que tout pédé a envie d'avoir dans son lit et je suis sûr que si il se faisait limer plus souvent la cavité anale ça lui ferait du bien mais je crois que ce mec est un sacré artiste et que ses textes valent vraiment d'être écoutés.

Et bien oui il traite certaines filles de putes et n'épagne pas les pédé non plus, il ne pense qu'a se faire sucer la bite mais j'ai envie de dire, et alors ? L'art est par nature subversif et c'est bien comme ça. Tous les mecs ne pensent qu'à ça, quel que soit son niveau social, il y a le Vatican, Galilé et l'astronomie selon les mecs, pour le premier, le soleil tourne autour de la terre, pour le second c'est la terre qui tourne autour du soleil au grand préjudice de dieu et pour les mecs, le seul globe qui vaille, c'est leur putain de grosses couilles enchassées de leur zob dont les filles en serait la victime systématique. Ca c'est sexiste. C'est sexyste contre les mecs qui passent pour des cons et ça l'est aussi pour les nanas qui aiment aussi se faire sauter. Je parle des mecs en général en faisant l'impasse sur les hypocrites, les faux-cul et les couilles molles mais de façon générale c'est ça, et il n'est pas rare de touver des mecs qui kiffent de traiter leur femme ou le copin qu'ils liment de pute dans le feu de l'action.
Moi, si je devais me désolidariser de ce mec, ce serait plus parce que ses textes sont hétéro et qu'il ramènne trop les choses à sa queue alors qu'on aimerait que d'autre partie de son anatomie soient exposées dans ses chansons. Un mec peut aussi se faire lécher partout, le dire, l'écrire et le chanter mais en appeler au boycotte parce qu'un bout de texte est extirpé d'une chanson pour être immédiatement étaller sur la place publique relève plus d'un exhibitionnisme puritain que du désir de préserver leur morale de détenteur de la vérité ultime. Je pense que ces senseurs sont tellement perclus dans leur rigidité qu'ils n'attendent plus qu'après un Orelsan pour pouvoir enfin dire "Suces-moi la bite à la saint-Valentin". Ses chansons sont circonscrites dans le milieu de la musique alors que les condamnations de ces hommes et femmes politiques sont elles sur la place publique et qu'on ne s'exprime pas de la même façon dans ces espaces. Demander à ce que son dernier album, "Perdu d'avance" soit retiré des bibliothèques de Paris révèle plus des obligations du politiquement correcte auxquelles sont contraints nos politiques électoralement favorables au féminisme comme si dans ces mouvements-là il n'y avait pas de courants, plutôt que mu par une réelle émotion.

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Entre la place qu'occupe l'art sur la place publique dévolu à la chanson et celui de nos élus dévolu à la prise de parole tout aussi continuelle, les responsabilités ne sont pas les mêmes. Orelsan a des choses à dire, c'est par la chanson qu'il le fait, il faut savoir dépasser ses petites suceptibilités nombrilistes et je le dis en tant que pédé. Que ce terme reste une insulte dans ses textes me semble plus une posture de mâle dominant, une sorte de réflex spontané qu'une homophobie convaincu. Dès lors que l'insulte s'installe dans nos lits de baiseur je ne vois pas pourquoi je serais choqué qu'elle sorte dans la rue si elle ne s'exprime qu'à travers les mots. La violence verbale ou la violence d'état, le sexe brutal ou les tôles insalubres nous avons là des réponses disproportionnées mais le déséquilibre n'est pas en faveur de ceux que l'on croit.

Vous ne pouvez pas regarder un film sur nos chaînes nationales sans qu'il y ait un meurtre, des fusillades, des constitutions de héros qui se forgent sur des zigouillades au kilomètre, pas un roman policier qui ne soit construit sur l'assassina de quelqu'un, pas un jeux vidéo d'action où l'on ne soit pas dans le lancé de pingouin, l'élimination des méchants ou des combats pendant lesquels tout est permis. Nos politiques non plus ne se gênent pas pour mépriser ces jeunes de banlieues, sur-enchérir à leur violence par la répression mais aucune réponse sur le long terme pour, non pas apaiser la situation mais la résoudre. Ajourd'hui, samedi 20 juin, des détenus ont refusé de rejoindre leur cellule parce qu'ils ne disposent même pas de frigo dans leur cage mais les y faire re-rentrer par la force ne règlera rien, on ne traite pas des hommes comme ça. Au lieu de s'offusquer de ce genre de textes, on ferait bien de s'occuper de l'origine de ces propos.
Quand j'écoutes Orelsan, je ne vois qu'un beau mec hormoné qui veut du sexe, qui le parle sur un mode qu'on appelle le rap. Ca rampe, ça suint avec un pieds dans la rue, un autre dans le coeur des jeunes qui ne font qu'y trouver une caisse de raisonnance à leur besoins de garçons en chaleur, du travail, du fric, des meufs et pour un certains nombre d'entres-eux, de l'homophobie, à défaux de vivre correctement leur homo ou bi-sexualité.
Dans Changement de Orelsan, il dit ceci "Les mecs fashions sont plus pédés que les phoques" et les mecs derrière lance "Pédé". Bon, et alors, dès lors que j'ai moi la liberté de dire que cet Orelsan, je lui limerais bien la lune, je ne vois pas pourquoi il ne pourraît utiliser un terme que j'emploie moi-même. Franchement, il est mignon et a des choses sencées à dire et quand tu écoutes , c'est cool.

Ecoute ça

En fait c'est plein d'esprit, il dénonce le rythme trépidant de la société, de la peur de ne pas pouvoir suivre et quand tu écoutes Perdu d'avance c'est un môme qui se cherche et je le trouve magnifique. Comme au début sa chanson Changement où tu le voit se relever alors qu'il s'est fait piqué sa voiture par le lapin blanc du compte Alice au pays des merveilles "Putain, plus j'avance, plus j'grandi, plus j'comprends rien". Alors avant de clouer les gens au pilori peut-être faudrat-il prendre le temps de les écouter.

Faut-il considérer que celui qui prend la parole a une responsabilité ? Merde, il ne dis que ce qu'il ressent, rien de plus sans sans vouloir penser pour les autres.

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Ne dites à personne que je pense que vous êtes spéciaux.

mercredi, 17 juin 2009

Quelle place ont les glaires dans l'amour ?

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Les crachats, ça, ça me fait bander.

Killing Lawrence écrit ceci "Voyez-vous, je suis professeur et j'observe souvent dans les cours de récréation des jeunes qui crachent par terre le plus simplement du monde, comme ils respirent si l'on peut dire.
Ça m'a inspiré l'Art du Crachat, ou quand ce geste anodin se transforme en un art à part entière...
J'ai pensé à un homme qui aurait eu la révélation de sa vie en voyant sa partenaire bavant de plaisir en faisant l'amour. Il n'aurait dès lors cessé de retrouver cette bave orgasmique dans tous les moments de son existence, jusqu'à faire du crachat un Art majeur et absolu.
Mais le public n'a pas compris :
comment de vulgaires expectorations glaireuses pourraient se targuer d'être un art ?
Voilà. Triste leçon."

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Mais comment le public pourrait-il comprendre ce que l'éducation lui enjoint de ne pas faire sous peine de se dissocier du groupe ? Le cul, les pieds, les aisselles ça pu, le sexe n'est pas propre, se gratter le nez c'est crad, se laver les mains quand on va aux chiottes est une évidence de l'hygiène, pourtant, combien d'entre-nous le pratique vraiment ? Il n'y a guère que les mômes pour aimer les trucs gores, de bouffer leur crotte de nez dans la rue, de se sentir les doigts après se les être mis au cul, d'aimer Grotadmorv, les mollards verts des farces et attrape, et autres gremlins qui répugnent les adultes.

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Le crachat est-il un art ? Et si plus prosaïquement on se demandait qu'elle place à le crachat dans le sexe ou plutôt à l'inverse, combien de mecs se sont vraiment branlés sans jamais cracher sur leur pénis, combien de pédés n'ont jamais lubrifier leur doigts ou leur gode avec leur salive quand ils ne se le remette pas dans la bouche, ce que j'adore faire ? Un mec allongé sur un autre en train de lui rouler une pelle de mollusque contraignant l'autre à avaler son jus, pleins de mecs adorent. Mais parler des excès de l'amour et des formes plus glaireuses de ce qu'on peut rencontrer en baisant, que ce soit les mollards, les pétuités nasale avec notre bonne vielle crotte de nez ami des enfants, le sperme, l'urine, la sueur, les pertes séminales, et autres merdes dans le cul ou dans les yeux au réveil, là se révèlent les belles coulures de l'amour qui participent au sexe underground. Tu sais qu'Apophis serait né d'un crachat du démiurge que les dieux primordiaux auraient rejeté, le condamnant ainsi à une perpétuelle révolte ? Le crachat comme une révolte, c'est ça qui me fait kiffer. La subversion dans l'humeur et l'humeur devient source de désir. Un mec cambrer en arrière pour pisser contre un arbre, qu'est-ce que tu veut qu'il y ait de plus sexy ?

Eternuement1.jpgIl n'y a rien de plus primitif qu'un mec qui t'éternue au visage, moi j'adore. Lui ronger la gueule en lui nettoyant les trous de nez, lui curer le tarin avec ma langue, il y a une expression qui remonte à l'antiquité, c'est "faire l'amour par les sept orifices". Ben, parmi ces sept orifices, t'as les trous des oreilles, ceux du nez, de la bouche, de l'anus et celui du sexe féminin ou masculin qui a aussi son méat. Mais qui baise comme ça ? Voilà un autre avantage d'être pédé et d'adorer le corps de ses semblables. Parfois, des corps de mecs te rendent tellement dingue que t'es prêt à tout pour lire en lui.
L'autre jour, en massant le sexe d'un mec, donc au taf, il ne s'agissait pas d'un rapport sexuel, je me suis fais l'observation suivante :
En fait, un peu comme l'homme possède trois cerveaux, un reptilien, un mammalien et un néo-cortex, et bien le sexe et la raie des fesses compose une sorte de corps reptilien primitif. Le zob respire les origines et avec lui, le cul et l'ensemble des humeurs du corps. C'est comme un mec qui dors, qui pète, qui baille, qui éternue ou qui a le hoquet, ben je trouve ça craquant.
Alors, il y aura toujours des psy pour annalyser le pourquoi du comment de cette fixation sur les productions masculines, un stade de l'enfance qui ne s'est pas accomplit convenablement mais qu'importe l'origine dès lors qu'on a l'ivresse.

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Je vous recommande la lecture du Mal propre, le dernier livre de Michel Serres. Il y dissèque le lien profond, éthologique, qui existe entre le sale (ce que le corps, humain ou social, expulse : crachat, urine, fumier, sang, sperme, cadavres) et la propriété. Nos déjections et rejets marquent notre territoire et c'est autant, pour ma part, le territoire que le mode de marquage, et ce que le mec utilise pour le marquer qui m'excite. Bouffer des aliments qu'il aurait pré-mâché dans sa bouche, boire l'eau tiède qui coule de ses lèvres et c'est comme un orgasme dans éjaculation ou plutôt une éjaculation faite de viande, de liquides s'échappant de lui pour devenir partie intégrante de moi. C'est très alchimique ce besoin de ne former qu'un alors que tiens temps à la spécificité des Êtres et à mon indépendance mais probablement pour mieux m'inféoder à celui que je désire baiser dans l'acte de la vie qui caratérise le plus l'union, le sexe et parmi ces pratiques, celles sublimes de l'homosexualité.

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La morve au nez c'est sexy, les gamins adorent jouer avec et sommes toutes, ce n'est guère différent du mucus qui s'écoule d'un zob de man ou du sperme qu'on se prend en bouche et qu'on échange de langue à langue, de cavité en cavité. Là je m'imagine sous le mec en attendant que ça me tombe dessus. Alors, écrir sur ce genre de sujet n'est pas évident, soit tu fais un site de cul où tu couche tout tes fantasmes et pratiques diverses, soit tu pérores avec des mots d'intélo pour parler de choses que tu ne nommes jamais franchement et là, j'ai voulu travailler sur ce qui est une de mes notions de la pornographie homosexuelle. C'est être loin des poncifs pour les sexualités de masse avec féllation, masturbation et coït.
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Ce qui dérange interroge et ce qui interroge, conteste. C'est la guerre de tranchée qui me plaît dans le sexe, c'est la confrontation avec ces réalités d'hommes et l'extrême brutalité des rapports. C'est pour ça que j'aime baiser un man sur le dos, pour mieux voir ses réactions, le regarder gémir comme un garçon. Le top, encore une fois pour moi, c'est quand le mec qui te prends vient te rouler de méga pelles, te craches à la gueule, te mollardes dessus, te l'écartes sur le visage, se cure le nez et t'obliges à lécher ses doigts, te soumet à ses aisselles pour te faire sentir, boire la quintessence de l'horreur.
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Les jus vus comme perversion, Uro3.gifcomme aliment de sexualité et instrument violent de contestation des pouvoirs. Celui auquel je me soumets est celui que j'ai choisi, pas celui qu'on m'impose avec en plus l'audace de me dire ce qui est bien et ce qui ne l'est pas. Si boire de la pisse ne l'est pas, alors, je veux la boire et formuler par là que ma répugnance vis-à-vis des bourgeoisies installées. Mon cortex cérébral ne m'indique pas de penser comme vous pensez mais de penser pour me définir et me différencier des autres.
Le crachat est un art parce que l'art n'est que production sexuelle et que dès qu'il libère un espace où le plus grand nombre ne se reconnaît pas, il à joué son rôle de questionneur. La contestation qui suit fait partie des réactions naturelles de tout système bousculé.
Les humeurs sont dans l'art les dernières formes de violences consenties parce qu'elles sollicitent les cinq sens pour mieux les agresser. Baiser est une agression. Même consentie, c'est une intrusion, un corps étrangé qui me recouvre, m'impose son désir même si je suis en mesure de lui opposer le mien, nous restons dans la confrontation d'une prise de plaisir. Faire intervenir les sucs masculins, c'est crever ensemble dans un petite mort dans une putréfaction mutuelle et partager, c'est ne pas être seul quand on s'éteint et avoir le bonheur de se réveiller à côté de ce cadavre d'hier, aujourd'hui ressucité mais déjà prêt à recommencer.
Quoi qu'il en soit, ce que l'autre met dans sa bouche ne regarde que lui, en parler est juste se servir du langage pour partager l'ultime. A chacun son hostie, la mienne est un mollard bien vert de mec craché dans ma gueule. Hostie, du latin hostia qui veut dire "victime". Le mollard vu comme une victime exécuté sur la langue d'un autre, avalé par Moloch. L'Hostie devient par l'action du Saint Esprit "le Corps et présence réelle du Christ". Ce n'est pas du blasphème à deux balles que je formule, juste le lien qu'il y a entre les deux, le temporel pouvoir de la queue et l'intemporel perception de l'esprit. Catho ou athée comme moi, je reste un religieux dont l'éthymologie vient du mot "lien". Je suis un lien, iconoclaste, juste le temps de ma vie, juste l'instant de ces moments de sexe que j'aurais cumulé.
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La transsubstantiation de la cène par, «Ceci est mon corps livré pour vous» puis la même chose par  «Prenez et buvez-en tous, ceci est mon sang livré pour vous» n'est que le versant des possibles. Ma scène à moi se déroule non plus à treize mais à deux mais toujours avec le même désir d'union. Le corpus, (le corps) et le spiritus (l'esprit) qui se rejoint et s'anime.
Ce qui coule dans ma gorge, acre, salé, uré est le corps de l'autre fait mien. Si tu transposes le sang du Christ avec le sperme ou la pisse du mec, ça te donne un truc complétement ouf, «Prends et bois-en, ceci est mon urine livrée pour toi» et là tu lui urines à la gueule et en plus il avale parce qu'il croit en toi.
Tu rentres là dans un porno gay avec un contenu archétypal et une résonance hyper puissante avec l'autre. «Faire cela en mémoire de moi». Amuses toi à remplacer le corps du Christ par de la merde ou des crottes de nez et un hurlement au blasphème retentira, c'est ça qui me fait jouir. Il retenti parce que le vulgaire de la création absorbe le noble qu'elle tente d'opposer à sa nature première. L'intouchable créateur, le Père, la Mère et le Saint esprit de la continuité sont malmenés. C'est Jung qui, dans psychologie et alchimie travaille sur l'élément féminin que contient la trilogie. Je ne cherche pas à étayer mes fantasmes de barge, pédé et déséquilibré par des lectures dont je ne suis qu'un médiocre interpète, mais juste de retrouver dans la prima matéria cet attrait pour des textures devenues immondes et que nombre d'entre-nous recherche encore. Tu ne peux pas répondre à cela par la baise, comme Onan, si tu "fraudes par terre" tu es terrassé, seulement le hurlement des moralisateurs est l'orgasme de la vertu bousculée. Ce que j'écris-là est la projection d'un esprit de pédé mais les hétéros n'ont même pas à changer la phrase originelle «Prenez et buvez-en tous, ceci est mon sang livré pour vous» dès lors qu'ils font partie de ceux qui aiment la menstrues des femmes et là aussi, le scénario peut devenir monstrueusement top.
Capture24.gifSi boire une coupe de vin devient le sang du Christ, c'est-à-dire une inféodation totale et renouvelée à lui, alors, le sang du vulgaire peut devenir à son tour orgiaque en sachant que cette orgie, _combien de dieux Pan, de divinités lubriques avant l'émergence du monothéisme_ a précédé ce rédempteur. Dieu à créer l'homme mais pour l'hatée que je suis, c'est l'homme qui a créé dieu à son image et lui fait couler dans une coupe ses chaleurs corporelles. Moi c'est ce que je recherche entre les cuisses des hommes, une spiritualité et une fascination.
Là je tombe sur un clip qui n'est pas sans intérêt de Joe Houston dont le titre détonne : "te cracher dans la bouche", bon, qu'on se rassure, ça reste hétéro mais ça à le mérite de montrer que c'est un fantasme de mec loin d'être isolé. A quand un pédé écrira ce genre de textes ?
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lundi, 15 juin 2009

Site anti-masculin, sexyste, pour les femmes

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Je suis tombé sur ce site qui instrumentalise les mecs de la même façon que les mecs le font avec les femmes, c'est assez dérangeant et bien sûr, pour tout voir il faut sortir votre carte bancaire.
Bon, faut vraiment être con pour payer aujourd'hui afin de voir du sexe mais avant, vous avez un apperçu qui est suffisamment étonnant pôur que je le mette sur ce blog.

http://www.cfnm.net

 

samedi, 13 juin 2009

skin et dread des opposés que les gay rassemblent

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Je kif les dread même si la Jamaïque entretient une haine quasi pathologique des gay, d'ailleurs à tel point que lorsqu'on en vient à la véhiculer dans ses chansons, ça montre que la sexualité des jamaïquains qui aiment ce genre de diatribes n'ont pas une sexualité aussi conforme à celle qu'il souhaitent arborer. Mais bon, ça ne rejailli pas trop sur l'esprit peace and love" initial. Pour les skinheads c'est pareil, haine, violence dont les pédés font les frais juste pour le fun mais faut reconnaître que le dénominateur commun de tout ça c'est le sexe et quoi que ces mouvements en disent, les pèds sont d'excellents conducteurs sexuels. Nous savons catalyser et transformer ce qui nous avantage en courant plus sexe jusque dans les extrêmes les plus jouissifs des pires perversions. Le mec tendu comme un chien, dressé sur ses rangers, serré dans son jeans, le sexe proéminent, le cul saillant, la bière partout, la braguette facile, la pisse abondante, tout ce qu'il faut pour sur-viriliser ce pourquoi on aime baiser les hommes.

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Le plaisir au seul bénéfice des satisfactions du corps, de la queue, de la tête au détriment du racisme, des violences qui draineraient autre chose que ce pourquoi le corps est fait, la baise brute, brutale et les potes qui sont là pour nous tenir la chandelle ou nous lancer une bière. Rire, chier, pioncer, de déplacer en groupe et se rouler des pelles devant les bourgeois. Le sexe comme monde de subversion, les fringues pour l'identification et après, c'est juste une question d'odeur, de feeling, d'envie sur le moment. Pour ces mecs sur la brèche, pisser contre un mur ou se faire tailler le zob par un mec, c'est pareil, tu ramasses ce qui te plaît et tu le consommes si l'autre se laisse faire.
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jeudi, 11 juin 2009

Rasage de chiot

 Je trouve cette séance de rasage très sexy avec une belle complicité de mec.

mardi, 09 juin 2009

New-York et San-Francisco, des terres en Afrique

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Kiss me here. Oui, mais après t'avoir embrassé partout ailleurs. Tour de Londre ou tour Eiffel, point de tours sans tour du monde.

A part les grandes capitales du corps, le reste ressemble souvent à un voyage au coeur de l'Afrique.

Il n'y a pas à dire mais la capitale des hétéros restera et pour longtemps encore la New-York de leur sexe, la Big apple, la grosse pomme de leurs couilles, les buildings, la statue de la Liberté de leur éternelle érection.

Pour les pédés rajoutez le San Francisco de leur cul autour duquel tout tourne. Rue en pentes, boites de nuit souterraines et unions gay mais en dehors de ce va-et-vient entre New-York la belle et San Francisco la festive, le reste du territoire s'apparente aux déserts africains. C'est beau mais ça reste du sable, des dunes et encore du sable. On manque tellement de temps pour prendre encore celui d'écouter l'autre que lorsqu'on te propose de passer un moment dans un coin qui perdu du Kénia tu préfères toujours la vie trépidante des grandes mégalopoles. Baiser son sexe, respirer ses rues, tenir ses tours, gratte-ciel sans fin qui nous arrachent des exclamations de gamins.

Je suis d'accords avec toi, New-York c'est cool, c'est beau, c'est tout ce que tu voudras mais la terre des hommes n'est pas que cela.

Ce n'est pas pour rien que les femmes se peignent les ongles des mains ou des pieds, se mettent des talons aiguilles etc. Les mecs n'ont pas tout ça, ils restent sauvages et c'est ça qu'ils sont magnifiques mais à quoi cela servira s'il n'y a plus personne pour les voyager, pour parcourir leurs sols ancestraux ?

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Kiss me here, and here, and here, and here... everywhere !

Être homme comme un problème

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Je suis une victime à quadruple détente, prostitué par déduction, masseur par métier, gay par sexualité, homme par naissance. Ça c'est intéressant, faire de son sexe dit fort, un handicape et un sujet de malaise. Je suis toujours regardé comme un stéréotype, masseur et donc, garçon toujours potentiellement disponible, cela se poursuit comme gay qui entretient avec les hommes une proximité sexuelle qui me fait partager avec eux la même nature et donc les mêmes envies que l'homosexualité permet naturellement de satisfaire et je deviens du coup prostitué au fait des érotismes les plus exacerbés.

Je voudrais essayer de déblayer un peu tout ça. La prostitution masculine ne s'impose pas de fait puisqu'elle a lieu dans le sérail. Qu'une femme soit une pute ne pose pas de problème, c'est plus que bien perçu que d'aller voir des professionnelles du sexe pour ré-équilibrer ses besoins sexuels ou aller dans des sexualités que le couple ne pratique pas, par contre, si l'homosexualité peine à se laisser nommer dans la tête de ceux qui la pratique occasionnellement en lui préférant le terme de bi-sexualité, même si on oublie que pour qu'il y ait bi-sexualité il faut qu'il y ait pratiques homosexuelles, il en va tout autrement de prendre conscience que se faire faire une finition, par son masseur, en fin de séance, est un acte de prostitution masculine caractérisée.
La prostitution hétérosexuelle est certes, perçut comme un dévoiement des règles communes d'organisation sociale dont la sexualité est une déconstruction des valeurs morales mais la prostitution homosexuelle, installe la sexualité elle-même comme une négation de genre. La pratiquer c'est remettre en cause ces règles communes et la rémunérer n'est qu'un stade supplémentaire de sa corruption. Ça c'est ce qui est affiché, par contre, du côté des hommes, cette proximité que facilite l'homosexualité est de plus en plus perçue comme l'aboutissement naturel d'un besoin, c'est se retrouver ensemble, comme dans la vie de tous les jours, et s'entendre autour du plus petit dénominateur commun de la sexualité qu'est le plaisir masturbatoire. C'est s'identifier à l'autre, et rejouer, selon le cycle qui s'engage, les liens de socialisations par la consommation discrète des corps. Pour l'hétérosexuel, l'homosexualité est une transgression, pour le bi-sexuel c'est une évolution et pour l'homosexuel c'est un accomplissement mais il est étrange qu'une sexualité puisse être règlementée par ceux qui ne la partagent pas.

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Si lever l'hypothèque sur sa sexualité en le disant reste compliqué, le faire sans le sire n'engage, de fait, plus le groupe de la même façon tout en continuant à promouvoir sa recherche naturelle du plaisir en s'en écartant momentanément. Être homme, c'est constituer ce groupe de puissant, et avoir un contact sexuel en son sein, même si cela va contre les valeurs qu'il a lui-même établit, c'est en constituer pour l'occasion un autre et même si l'orientation sexuelle reste discordante, elle n'en est pas moins toujours ancrée dans les mêmes certitudes que celles de son sexe identitaire. Certes, l'homosexualité le bouscule dans ses valeurs, mais elle reste fondamentalement attaché au clan et dans l'incapacité de pouvoir dégager une réelle dynamique de remise en question. Il ne s'agit pas de refermer là le sac dans lequel ce pareil au même ne ferait que clore le débat mais juste de tenter, avec mes misérables lanternes de gay, d'éclairer ce sujet qui m'intrigue. L'homosexualité qui me distingue contient les germes d'une contestation que mon appartenance à un groupe plus vaste, annule. Ce n'est donc plus en tant qu'homosexuel masculin qu'il me faudrait poser la question mais en tant qu'individus composant d'un groupe encore plus vaste qui serait celui que forment les hommes et les femmes prit ensemble, toutes sexualité confondues.
Le problème me paraît plus se situer au niveau des articulations de ces différents groupes et des mouvements intérieurs qui les parcours, les irriguent. On semble plus s'émouvoir de la forme d'une sexualité, de sa légitimité, en se focalisant sur le choix des mots, sur les pratiques, les fantasmes parfois brutaux, pour dénoncer des effets visibles de tous, plutôt que de s'intéresser aux causes difficiles à comprendre du plus grand nombre. La sexualité des autres ou l'exercice de tout autre pouvoir, dès lors qu'on en est la victime plus ou moins directe permet à moindre frais de tendre un index accusateur à une collection interminable de doigts pointés qui montrent plus qu'ils n'expliquent.

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Regardez les revendications féministes, elles sont toujours vues comme des revendications de clan, les femmes, victimes, contre des hommes vus comme corps d'opposition. Lorsque que les homosexuel(le)s demandent l'égalité des droit on les perçoit comme une communauté sans relais extérieur, souhaitant prendre à cette majorité qui décide de nouvelles libertés qui dépendrait d'elle seule comme si le pouvoir législatif que je leur délègue est à eux et que l'emporter serait une victoire arrachée à la partie adverse. En fait, ce sont les courants qui prennent la direction des revendications qu'ils ont parce que leurs sensibilité est plus fines concernant les sujets qui les mobilisent. C'est l'expression de la société civile mais les résistances ne devraient pas être aussi marquées si l'on avait une conscience plus juste des nécessités respiratoires des sous-ensemble. Comment aller plus loin dans le féminisme si les hommes ne s'y impliquent pas d'avantage ? Quel sens ont les revendications politico-sexuelles si on les dissocies d'une recherche d'intérêt systématique des acquis communs afin que ceux qui ne partagent pas nos exigences puissent trouver une consolidation de leur propre environnement qu'il partage avec nous ? Le combat des femmes n'est pas une histoire de positionnement qui ne regarde que les femmes. Régler la question homosexuelle c'est réformer notre façon d'envisager le groupe non plus comme un seul, forcément masculin, mais comme une multitude forcément plurièle. J'en appelle ardemment à la création d'un groupe de masculinistes qui permettraient de travailler en amont sur des interrogations que seul les hommes sont en mesure d'impulser puisque cela concerne leur propre distribution organisationnelle mais le travaille critique des femmes et des gay me paraît fondateur pour poser les prémices de cette réforme de genre.

Mardi 9 juin 2009
Alain Cabello

lundi, 08 juin 2009

Les Dreads ? trop sexy...

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En cours d'écriture, ne pas lire

Je ne sais pas pourquoi mais les dreads me rendent dingue, ce côté primitif, sans atours, presque hommes des cavernes projetés dans le 21ème siècle est aussi beau chez les hommes que chez les femmes. Ça fait militant écolo, engagé, sans problème, relaxe et je trouve que les dreads contiennent et véhiculent toujours un message huniversel d'amour, de Paix, de respect de l'autre compris de tous. Les dreadlocks ne sont pas une coiffure c'est un esprit, une critique, une subvertion en désordre.

Les dreads font crade et ça j'adore, j'adore parce que ça permet d'envoyer balader cette idées reçue qui veut que parce que les cheveux sont enmélés ils ne sont jamais lavés à part peut-être lorsqu'il pleut, ceci afin d'en préserver l'éco-système qu'il génèrerait de lui_même, fait de poux, de gale et autres flores se développant sur un humus de péliculles et de suint produit par le cuir chevelu.
Enmélé ou pas pégnié, cela ne signifie pas _jamais lavé_ même si quand tu roules une pelle à ton copain, il a l'impression d'être sous une souche d'arbre qui te fait des cochonneries.

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Les dreads, c'est un système racinaire masculin vrai, et même si Gorgone fut la première dreadlockées avec ses serpents sur la tête, là c'est le sexe qui prime pas la mort, il ne s'agit pas de transformer l'autre en pierre mais en peau. Baiser avec ses dreadlocks c'est poursuivre le travail de sape des conventions qui on pu s'immiscer entre les cuisses de mon mec et les miennes, c'est bosser avec les doigts de ses mains, de son zob et de ses dreads. Chaque boudin de cheveu est un doigt supplémentaire, un index qui dénonce et le matin à ton réveil t'as ces racines qui rampent, qui sentent l'odeur de la nuit et tu sais qu'au bout se trouve un homme avec qui tu as couché.

En plus tu peux baiser avec tes dreads, tu peux faire des trucs underground, arf, je vous raconterai une autre fois. Underground est un mot anglais qui veut dire souterrain notamment pour parler de mouvements culturels. Le sexe est une culture et le sexe est souterrain, c'est un espace d'expression qui vous permet de vivre autrement, à la marge des sexualités bourgeoises mais sans être destructeur pour autant. Être imaginatif, pervers et subversif ne signifie pas pour autant que l'on devient anarchiste, sauter le premier venu et se bourrer la gueule à la bière après s'être défoncé au crack. Les dreads c'est ma petite clôture-sur-plage qui sépare cette bande de sable sur mer de la surface industrielle mais privée de mes versants moins à mêmes. Je trouve que le pourrit pensé et plus fun que le pourrit par pourrissement. Ivre, drogué, baisé, séropo c'est ne pas assumer le déguelasse dont on s'est couvert, c'est le contraire, c'est mourrir sans s'en appercevoir. Tout ce que tu fais dans un état second, c'est comme si tu le faisais en ayant étteind la lumière, t'en capte pas la moitié. Non, c'est vrai, ça ne te sert à rien de te mettre dans tout ces états si ta putain de mémoire n'est pas en mesure de te le régurgiter plus tard.

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C'est ce que je reproche aux mecs passifs, ceux qui se limitent à devenir une concession à hangar à petite voiture de garçon, tu sais, celle que tu as entre les deux poches de ton jeans, moullée comme une petite Austine. Et bien c'est mecs out, ces zombies bouffeur de sulfure, ce-sont des passifs, des "j'ferme les yeux pour pas voir", "regardez, je suis un mec, je vomi partout". Alors qu'avec tes dreads, c'est différent, tu es dans tes lianes, tu penses au cul et tu ne te bat avec personne. Moi j'ai jamais crâmé une poubelle, cassé du flic ou frappé un mec et je suis très fière de ça. Quand je vois une poubelle je me dis, "cool, c'est plus propre", t'as des poubelleurs, parfois mignons qui te les vides régulièrement, et toi tu tries tes déchés ; quand je matte un policier c'est plus le trou de son cul qui m'inspire ou l'odeur de garçon qui doit régner entre ses cuisses ou même pire, quand tu le décalotte, que de lui fendre le crâne en deux parce son crâne est comme le mien, il pense ; alors je veux bien taper un man ça ça peut être cool si c'est ce qu'il a envie d'avoir avant de se faire baiser mais se battre pour être le plus fort, non, en plus je ne suis pas le plus fort.

T'es pas le plus fort mais ça c'est pas grave parce que tu as des dreads ou que le man qui te saute, à des dreads, et c'est ça l'essentiel, avoir des dreads et le masser.
La performance n'a pas de sens, dans la vie comme dans la baise. Quand je masse un mec 6h, ce qui m'est déjà arrivé, c'est parce que j'avais envie de le masser 6h et que lui été open pour ça mais il ne s'agissait pas de pulvériser un record. Ca c'est l'effet dread, ne vouloir pulvériser personne. Tu vis, tu baises, tu masses à ton rythme. Si tu peux masser un mec pendant six heures, alors tu peux aussi sûrement le baiser les six prochaines, tu dors les 12 suivantes et t'as passé 24 heures de ta vie au plaisir. Bon, ça ne veut pas dire que tu dois impératement bander pendant tout ce temps, il n'y a pas que ton pénis, tu as des doigts et tu as des dreads.

dimanche, 07 juin 2009

L'identité sexuelle en massage ?

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J'ai eu envie de me poser cette question au sujet de mon identité sexuelle en massage, est-ce que je la conserve et sa présence représente-elle un problème ou un atout ?

Bien-sûr, je ne peux pas l'extraire de moi et elle ne devient vraiment un problème que lorsqu'elle se substitue à mes capacités de massages pour devenir toute entière sexuelle. Alors, le sexe est un massage, j'ai pu à de nombreuses reprise le dire, mais il implique sous cette forme une sélection sur des critères qui annulent les impératifs d'éthique. Je peux avoir 4 massages de trés bonne qualité dans ma journée dont je ressortirai satisfait, par contre, je ne peux pas avoir 4 orgasmes sur commande avec des partenaires tous les jours différents.
Lorsque je masse le corps d'un garçon, je n'ai pas de "plaisir homosexuel" construit, souhaité, élaboré comme je peux les susciter dans l'intimité, les mécanismes ne sont pas les mêmes et je ne parviens même pas à dégager de préférence entre le massage d'un homme ou d'une femme. Je suis celui par lequel doit venir l'intention de détente sachant que j'entretiens avec le corps masculin un shéma corporel identique et donc une proximité que ma sexualité amplifie, facilite, mais que mon esprit modère. Lorsque je le masse, ce garçon doit perçevoir que je n'attends rien de lui excepté qu'il soit dans son entièreté corporelle, mais rien de son sexe dressé, rien qui puisse venir de ses fesses en tant qu'objet sexuel. Sa nudité doit se faire expression de simplicité, de tendresse sans à priori, sa nudité ne doit pas conserver ses stratégies d'appâts et sa force d'attraction, pourtant toujours très forte chez moi.

 

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Je suis puissament imprégnié par mon homosexuelité, par la nature même de mon sexe et de sa position dans la société mais dans mon massage, la sexualité doit garder sa place au sein de ma sphère intime et ne jamais prendre le dessus.
La question qu'il est intéressant de se poser c'est "Si je devais masser un homme avec mon identité d'homosexuel sexué, alors comment devrai-je masser les femmes et surtout comment les perçevrai-je ?" Un sexe de femme ne peut éveiller ma curiosité d'hétéro-embryonnaire ou d'homo accompli sans que chacun reprenne sa place de chasseur et de chassée. Est-ce ce que je recherche dans un massage ? Le regard de meute de ma sexualité, dominant et pervers ?
Dois-je alors rester homosexuel lorsque je masse une femme ? Et si tel est le cas, quelle sera mon implication profonde et l'honnêteté de mon touché ? Suis-je l'hétéro-embryonnaire dont je parlais plus haut ou un homme au clair avec sa sexualité ? Car, dans un tel cas de figure, quel statut avoir lorsque je masse un vieillard, celui de gérontophile et pédophile avec les enfants ? Pourquoi ce qui s'évanoui naturellement avec les vieillards et les enfants devrait se réactiver avec les adultes de mon âge ? La convergence de nos intérêts bien sûr, mais quid des afinités électives et des nécessités de l'esprit ?  Le vieillard qui vous laisse indifférant sexuellement sera le même homme qui vous fascinera intellectuellement mais le massage que vous lui prodiguez ne doit, lui, qu'être un équlibre que comprendra le corps comme l'esprit. Indifférent vis-à-vis d'un vieux ou excité vis-à-vis d'un jeune c'est la même chose, le massage ne devient plus que plus que l'ombre de lui-même, parasité par les attentes des uns et des autres. Lorsque je ne suis que le guide et que mon massé n'est qu'un voyageur tout reprend sa place. Mon but est de lui faire découvrir des différents paysages de son corps mais les émotions, les souvenirs, là où il veut mener son esprit, lui-seul les connaît. Nous voyons bien que c'est sur un autre plan que nous devons nous situer.

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Nous devons être celui ou celle, l'instant d'un massage, dont on attend rien que d'être soi et nous trouver là, en tant que masseur comme sentinelle de la descente dans l'intime. Je ne parle pas de cet intime apparent, visible, de celui qui trouble quand on l'expose, je parle de celui, tellement profond, qui vous constitue. Votre massé(e) doit comprendre que ce masseur vous regarde mais ne vous juge pas, il est là mais ne vous compare pas, il vous touche mais ne vous désir pas et cela parce que aimer c'est aussi penser. Vous devez avoir préparé son voyage, vous devez penser votre métier.
Biensûr que le désir n'est pas un ennemi dont la sexualité en serait la perversion, il ne s'agit pas de remettre le corps dans le carcan par-lequel notre histoire collective nous a laissé meurtrie, mais de le maîtriser pour que le spontané ne prenne pas le dessus pour devenir la finalité naturelle de tout rapport humain au nom d'un édonisme servant toujours les mêmes intérêts, pour tomber dans les mêmes ornières socio-culturelle faisant de moi un homme, un chasseur, un dominant requérant une sexualité à la mesure de ses capacités homosexuelles, sans contraintes et laissant à ma sexualité toutes les latitudes. Je cueille, je mange et je recrache le noyaux. Cet état-là de masculin macho pu comme c'est pas permis.

Masser c'est accompagner l'autre et devenir masseur c'est aimer cet accompagnement.
Baiser en massant, masser en baisant c'est top lorsqu'on est dans une relation établie dans laquelle on ne souhaite pas trouver que du génital. En temps que masseur ou masseuse pro, c'est s'installer dans une sexualité molle, sans consistance attendant le jour où ce sera génial dans les deux sens. En attendant, c'est votre quotidien que vous tissez, c'est votre qualité de masseur que vous empécher de décoler, et c'est le massage que vous desservez en faisant ce que font tout ceux qui n'ont pas de formation pratique sous couvert de massages exotiques.

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Ce que je veux dire, lorsque j'écris que la sexualité annule les impératifs d'éthique qui s'impose en massage, c'est qu'autant je ne dois jamais me prononcer sur la beauté supposée ou ressentie de mon massé, autant on ne peut exiger de moi que j'anesthésie tout jugement de valeur pour entrer dans la sexualité qui entend au contraire la multiplication des perceptions. Masser sur un socle commun permet de s'entendre sur ce que l'on est en droit de trouver sur une prestation duplicable à volonté. La sexualité n'est plus sur ces socles communs mais au contraire sur la singularité des sens qu'aiguise un désir partagé.

Dimanche 7 juin 2009
Cabello Alain

La petite bourgeoisie des non votants.

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VOTER aux Européennes ou voter tout court c'est manifester le minimum que l'on puisse faire en faveur des démocraties qui nous unissent depuis le déchirement des deux guerres.

Et pourtant, nombre d'entre-nous, européens, n'auront pas les acquis suffisants pour bouger leur cul de nantis. C'est former une sorte de petite bourgeoisie des non-votants que de manifester par-là sa subversion, "Et bien moi je n'irez pas "... Enfants choyés que le déni renforce dans ses capacités d'opposition à ses parents.

Je ne sais pas, nous sommes citoyens, lesbiennes, pédés, trans, occidentaux, appartenant à des Régions, à des familles et pour cela, bien moi j'irai voter dimanche 8.
Alors certes, je ne voterai pas pour les grands partis mais pour les mouvements alternatifs, les écologistes pour ma part, façon de soutenir la politique du moindre mal et de pouvoir râler tout en ayant bougé mes fesses à minima.

Ne pas voter est un Droits mais lequel d'entre-nous se souvient encore qu'il a des Devoirs ?
Pour découdre l'étoile rose sur nos vestes de parias, ce-sont des droits que nous avons exigés, des droits par devoir.
Et aujourd'hui les pédés abandonnent leur devoir au profit de l'indifférence.
"Je ne vote pas parce que j'en ai le droit".

L'état des prisons ne vous donne envie de hurler, les hôpitaux psychiatriques, les pédés excluent des centres de donneurs de sang, puis pour nous les masseurs, l'interdiction qui nous est faite d'utiliser le mot massage ?
Voter c'est un peu la petite pulsation cardiaque des démocraties et ce pouls est tellement espacé que se déplacer pour aller voter, c'est mettre son oreille contre la poitrine de la liberté pour l'écouter battre.
Alors moi le 8, même si je bosse aussi le dimanche,  j'irai donner ma petite impulsion juste histoire de dire à ce bel amant dans le lit duquel je dors depuis 40 ans, que je pense à lui. Je parlais de la France, biensûr.

vendredi, 05 juin 2009

Art sodomite

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Il n'y a pas à dire, mais ce que peuvent bien faire deux mecs dans un lit en intrigue quand même plus d'un. Quand on connaît la perversité des garçons, imaginer ce qu'ils peuvent faire quand ils se retrouvent, tous les deux, nus, entre les quatre murs d'un appart, excite l'imagination.

Je crois que c'est la sodomie qui l'emporte sur tous les péchés mortels. La sodomie hante l'histoire des hommes, l'église la condamnée en recommandant aux couples qui l'utilisaient comme moyen contraceptif, de ne pas se "tromper de vase", c'était le pécher silencieux, c'était contrevenir aux désirs de Dieu, modifier son dessin. Dans "Le Pénis et la démoralisation de l'Occident" de Jean-Paul Aron et Roger Kempf, Aron rappelle que l'homosexualité était considérée jusqu'au début du 20ème siècle comme une perversion de nature à engendrer une régression de ce genre et que ceux qui la pratiqué prenaient le risque de régresser et de voir apparaître sur leur corps des caractéristiques de l'animal, comme s'il y avait un processus d'humanisation établit. Le must était la réponse à la question question, "Si l'homosexualité est interdite par Dieu, alors, pourquoi Dieu a-t-il permis que les homosexuel(le)s existent ?" l'église répondait "Pour mieux montrer aux hommes ce que serait la Création sans lui"... Glacial non ?

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L'appauvrissement corporel n'est pas tant de se livrer à des rapports homosexuels que de se focaliser sur les seules zones génitales et anales. Le corps est si divers, les parfums si nombreux, la beauté des hommes si anarchique selon l'heure où on les surprends que faire du pénis une simple échelle pour atteindre leur lune, ramène l'art du sexe à une BD de Tintin trop colorisée, mais comme mon papier est sur la sodomie et les Arts qui la sous-tendent, c'est d'elle seule que je vais parler.

Ce qui est bien dans la physionomie des fesses, c'est qu'elles représentent un quartier où régne une insécurité permanente. Elles sont calmes, rassurantes, mais même encore dégoulinantes de l'eau de la douche qui les a lavé, le soulèvement, la guérilla urbaine n'est jamais loin et leur propreté qu'apparente. Ce sont des quartiers, comment dire, orageux, changeant, dangereux qui n'ont rien à voir avec le Pigale bourgeois des rupins qui font de leur bite le cabaret où l'on vient s'acoquiner, mais le vrai danger qui rode n'est pas loin, ils sont assis dessus, ruelle noire et mal éclairée symbole d'homosexualité et de manque d'hygiène malgré le parfum de surface.

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Le cul matrice.
Moi, ces rues coupe-gorges je les arpentes avec le nez comme un clébart qui renifle à raz la peau en ramasseur de la moindre mollécules d'odeur qui puisse shooter mon cerveau de pervers abîmé. C'est là que régne la plus belle odeur de mâle, la plus fraîche, la plus vraie, la sans-mensonge, loin des unions convenues. J'adore cette matrice anale cloisonnée serrée qui ne s'ouvre vraiment qu'a ceux qui savent laisser couler ce qu'il faut de leur bouche pour accompagner la descente, c'est elle qu'on recherche, la descente. J'ai jamais touché à la drogue, ne me suis jamais bourré la gueule parce que je prèfère avoir la maîtrise des émotions que je ressens, ben là, quand je pénètre l'anus rose ou plus noircie d'un mec, c'est ça que je ressens. Une sorte de descente dans laquelle tu ne trouves de repos que lorsque tu touches le fond, c'est quand t'es bien confortablement dans la merde, que t'as l'impression d'être un déchet que tu peux envisager de remonter, quelques minutes, juste histoire de te rappeler l'odeur fraîche de la surface. Mon aiguille dans le bras à moi, c'est un doigts ou une queue dans le cul. Mes doigts, mon zob, dans le cul des autres. Ça ça arrache.
Quand je sonde un man c'est pour me gaver de lui, de cette soie anale que tu portes à ta bouche comme un môme, à part que ma confiture à moi est vissiée jusque dans ses sucs, et c'est elle qui te dissout de l'intérieure comme un putain d'acide. Ce petit goût d'intérieur de cul qui ne se retrouve nul par ailleurs, à part dans la mort peut-être, quand on te descend dans un caveau, à part que là, c'est une descente dans un caveau dont tu es le témoin et que tu peux rouvrir autant que tu veux en conservant toujours cette même odeur caractéristique du désir.

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Cette matrice là c'est une drogue mais une drogue naturelle. Tu vois, les pétards, la cok, tout ces trucs que tu t'injectes pour partir ailleurs en pourrissant ton organisme tu l'as dans le sexe homosexuel, dans cette transgression absolue. Respirer un mec c'est crever mille morts. T'as ceux qui visitent les cimetières en quête de cul multiples et nombreux, ceux qui baisent comme des morts-vivants, des mecs qui sautent le premier trou venu, sans capote, sans avenir, sans lumière, sans exister et puis ceux plus délicats, qui choisissent leur man pour le violer longtemps, comme moi. Baiser pour baiser c'est comme boire pour boire, la multiplicité des cuites ne démultiplie pas tes vies et le SIDA reste quand même la mort à abattre qui hâte ton renoncement à baiser.
Moi je reste un criminel raffiné, qui pense que c'est à deux qu'on peut le mieux délirer en dupliquant les nouvelles fois, des crimes et délis, entre quatre yeux, avec cette petite pointe d'amour même si il y a un peu de merde au cul, surtout si il y à de la merde au cul.

Vous connaissez ce poème de Arthur Rimbaud dont je vous donne les deux premiers couplet

Obscur et froncé comme un oeillet violet
Il respire, humblement tapi parmi la mousse
Humide encor d'amour qui suit la fuite douce
Des Fesses blanches jusqu'au coeur de son ourlet.
 
Des filaments pareils à des larmes de lait
Ont pleuré, sous le vent cruel qui les repousse,
À travers de petits caillots de marne rousse
Pour s'aller perdre où la pente les appelait.

Quand tu sautes un cul, ce sont des choses qui arrivent, moi, c'est pas ce que je recherche mais c'est pas ce qui me fait chier non plus, parfois, que cette marne rousse de garçons.
Tu voix, quand tu prends un mec, soit tu fais de son cul une autre façon de te branler et là t'es souvent tout seul, c'est un peu comme à deux pour prendre son plaisir chacun de son côté, soit tu acceptes les règles anales de cette perversion. Un cul c'est fermé comme une pension, traversé de spasmes, de suint, de merde, de gaz, de déliquéscence intestinales, c'est l'inverse de la bouche, si visible de tous.
Il y a des garçons branchés scat, fist, gode intensifs, dilatation excessive qui fond des culs rasés des champs militaires minés par des désirs de dégénérescence, moi non. Moi j'aime respecter la physionomie de l'anus, le prendre comme il est mais le prendre partout, comme je veux, sans convention. Mais quand ce cul se referme sur nos ébats de pédés, alors tout reprend sa place, le temps de reproduire les odeurs qu'ont a lavé, lessivé le battoir de ma queue, de mes doigts térébrants, de ma langue infâme. C'est ici que tu t'endors sur lui avant de redécouvrir à ton réveil la dévastation d'un corps que tu t'apprètes à recharcuter, à aimer encore.

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lundi, 01 juin 2009

Mon idée de la vie en couple

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J'ai déjà écris là-dessus, le mariage doit être accordé à deux citoyens français ou européens, ne pas prendre la dénomination de "Mariage gay" mais la seule qui vaille, celle d'union civile.

Moi j'exige l'égalité des droits et ne vis pas très bien d'être un sous-citoyen mais dans les faits, je n'aspire pas de me lier avec un garçon selon ces rites antiques teintés de chrétieneté. Pour le Pacs c'est pareil, certes, sa force symbolique est tout de-même là, mais je ne le contracterai vraiment que pour les avantages fiscaux qu'il implique, hormis le côté craquant que doit représenter ce type de demande de la part d'un mec pour scéler une union. Je ne sais pas si vous saisissez bien ce que signifié ce terme d'union homosexuelle. C'est Woahou ! Démocratie, démocratie.
Pour moi, cette idée de scellement, d'engagement, de mariage me semble complètement has been même si je le revendique pour des questions de principe.
L'image que j'ai d'une union homosexuelle dans le couple est celle de l'alchimie du moyen-âge, c'est la "coniunctio solis et lunae", la conjonction du soleil et de la lune dans le masculin, le phallus à la conquête de la lune-matricielle. Ils sont tous les deux allongés dans un lit nuptial et consomment leur union pour ne faire qu'un. C'est la rencontre du conscient masculin et de l'inconscient féminin chez l'homme qui me plaît.
Pour moi, ce qui scelle l'union entre deux mecs, c'est le sexe. Mieux encore, c'est le rapport sexuel qu'on va pousser à deux dans le sens de la découvert de soi et de l'autre conjuguée. Une sorte de marche à deux en pays inconnu, baiser avec l'autre, baiser le corps de l'autre avec le sien, c'est former une sorte de pèlerins en quêtes des possibles sur le chemin des sens. C'est ça le ciment de base d'un couple. Après vient le déroulement du quotidien, le feeling, kiffer à le regarder vivre, se brosser les dents. Lorsque le sexe est là, le reste s'agence naturellement, chacun prend sa place.
Ces valeurs judéo-chrétiennes se sont depuis de nombreux siècles façonnées et influencent encore la plus part de nos agissements. Prenez la notion d'union éternelle es-qualité, "Je t'aimerai à jamais", c'est possible en effet, je crois que la passion peut générer pareille inféodation à l'autre mais l'enfermer dans un serment qu'obligerait plus le droit que ne l'impose une passion sincère, c'est risquer de l'appauvrir à la moindre incartade. Pourquoi s'engager à aimer sur un laps de temps que la vie ne permet pas et que la mort ne prolonge pas avec certitude ? T'aimer dans l'instant me semble tout aussi honorable et sûrement plus hônnette lorsque l'on prend le seul témoin qui vaille, sa chambre à coucher.
Autre terme et même conditionnement religieux, la fidélité. Être "Fidèle" implique son contraire, l'infidélité et la notion de rupture, de trahison. Celui-ci découle de la notion de d'éternité, c'est être fidèle et aimer éternellement. Mais sur quoi sont fondées les valeurs du couple si c'est pour avoir sur l'autre le droit de l'assujétir ? Je ne peux pas demander à mon partenaire d'être le seul garçon qu'il verra pour l'éternité et même pour le temps que nous aurons à être ensemble.

L'amour ne doit pas être un idéal mais un état, c'est un jardin qui produit les fruits que l'on y plante. Ramassons ensemble ce que l'on produit mais si un autre te propose, le temps d'un soir, de goûter à sa production jardinière, ne fais pas de moi un tiers que tu trompes comme un cailloux dans ta sandale mais celui avec lequel, ordinairement tu cueilles dans le même jardin. Je ne veux pas devenir un inconnu que tu oublies le temps d'une filouterie mais celui qui se trouve ailleurs que toi et ne se désolerait pas de te savoir où tu es. Que tu me dises, en rentrant, les charmes bucoliques de ce garçon que tu a baiser sous l'égide du dieu Pan doit être autant de manifestations évidentes de tes besoins sexuels. Je ne peux pas être à la fois, blond, brun, jeune et mature, un expérimenté pleins d'inexpériences des choses de l'amour sans autoriser de fait autrui à être sur ton chemin le serviteur de tes envies.

Pour ma part, je préfère parler de socle commun ressemblant les choses qui nous unissent plutôt que de mariage définit par d'autres. Comme cette photo de deux man dans une piscine, chacun nage pour lui, côte-à-côte mais pour lui à part qu'on est dans le même bassin.

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Alors parfois, une nage en solo ça peut faire du bien même si c'est pour aller voir ailleurs, dès lors que ça ne devient pas compulsif et que ça permette de se retrouver...
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Même si c'est à trois... De temps en temps, ça fait pas de mal.
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dimanche, 31 mai 2009

Gay Pride, fière d'être puberts ?

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Le "27 juin à Paris" la Gay Pride et son cortège de pédés, de tantes, d'hétéro, de bi vont déambuler, chanter, danser... La Gay Pride, la fiérté gay, mais au fait, c'est quoi être fière d'être gay ? C'est être fière de sa sexualité, fière d'être puberts ?

Non, bande de nazes, vous voyez bien que nous sommes revenu de loin et qu'il n'y à pas longtemps encore les grosses entreprises et autres syndicats qui nous crachaient à la gueule se pressent à présent pour avoir leur char. Ils sont tous gay friendly, écolo comme tous ont été résitants... Bon et alors ? Pédé, écolo, résitant c'est pas une opinion, c'est juste une sensibilités que l'on développe. Qui n'a pas dit de conneries sur telle ou telles minorité par manque d'info ?

Habituellement j'y vais avec ma carte d'électeur en bandoulière juste histoire de la brandire sous le nez de nos élus. J'y serai comme d'hab, par militantisme et avec la liberté du célibataire.

Mot d'ordre ? 1969-2009 : Fières de nos luttes
A quand l’égalité réelle ?

Le cortège partira dès 14h de la place du 18 juin 1940 (Montparnasse), puis rejoindra la place de la Bastille, en passant par les boulevards Montparnasse, Saint-Michel et Saint-Germain, le pont de Sully, et le boulevard Henri IV.

Le seul truc de nul c'est l'extinction obligatoire des sonos lorsqu'on arrive place de la Bastille et le concert Radio FG, la radio des pédés qui a craché dans la soupe pour devenir propre sur elle. La musique s'arrête dès 21h, comme pour les vieilles dames. Après c'est pour les riches, dans les boites. A la gay Pride de 2007 il y avait une sono contestataire à côté, s'était vraiment cool.

Par contre, carton rouge pour les flics de l'an dernier, vous savez, ces petits pédés en bleu ? qui avaient pris place sur la colonne de la Bastille pour éviter à ceux qui on fait leur coming out, de grimper dessus. Des générations de manifestant y montent, ce que je ne valide d'ailleurs pas, tant il y a des risques d'inccident et de dégradation.
On leur pardonne quand même parce qu'il ont souvent un petit cul d'enfer entre les fesses desquels ont aimerait y mettre nos nez... Et puis, pour moi, la Police reste les forces de l'ordre nécessaires à la vie appaisée d'une démocratie.

Sabots et verbes de souillon

J'ai deux Amours, mon Auvergne et Paris
Même si c'est le massage qui dévore toute ma vie

Dieu que cet art est beau lorsqu'on s'en fait créateur,
créateur en massage français
Être celui par lequel passe tant de rêves éphémères
Un Corp allongé,
qu'il soit celui d'un homme, d'une femme, d'un bébé ou d'un vieillard
Qu'il soit mourant, fou ou prisonnier
La graphie de la vie vaut toutes les beautés

Sous tes mains putain, sous tes mains
Sous tes mains tant de mots, tant de choses passent
C'est toi qui en est ce grand ordonnateur
et qui glane à coup de gestes
l'enchantement d'une peau qu'on laisse à regrès

Une peau qui parle pour des doigts qui écoutent
Toute autre parole reste muette, la souillon
tu donnes à sa bouche la même valeur qu'au trou de son cul

Cul comme commencement.
Loin du cul mort des pédés
Comme est mort ce sexe vexant des hétéros estampillés
Rennaîssent, ici, en massage français, comme autant de possible.
Tu leur masses le sexe comme tu leur masses les doigts
Et certains comprennent que de la niche à l'olympe
un rien les en séparent
ce n'est plus seulement une question de distance, de taille.

Masser c'est voyager, c'est découvrir l'autre par le prolongement de soi
Masser c'est y être.
C'est perçevoir ici, là, sous tes doigts une parcelle de son âme, une bribe de l'esprit qu'anime le souffle de celui qui expire.
Expirer pour mieux respirer et ramasser sous sa poitrine l'espoir ressasé d'être enfin compris par quelqu'un.

C'est la façon qui change tout
C'est de regarder comme jamais personne ne prend le temps
Regarder,
juste avoir été là, l'espace d'un massage

Un homme qui s'endort sous les mains d'un masseur
que les vents de ses rêves emportent comme feuilles,
à travers les champs communaux de son corps,
et lui qui cours derrière,
qui rigole, qui virevolte,
tant de fraîcheur, de fragrances fragiles
que tu regardes avec lui en promeneur attendri
un peu vieux, un peu seul et pourtant si vivant

et bien les esprits qui saisissent cela
ne ferment pas les yeux pour avoir été las
Mais ceux qui saisissent cela
Ne les ferment vraiment que pour avoir le bonheur,
tout aussi nu qu'eux, d'avoir pu tout simplement être là.

Je suis comme Jean le bleu, le sabotier de Giono
Mon massé est mon sabot
et chaque cor au pied doit y trouver sa place
Pour pouvoir dire quand j'aurais trépassé


N'avoir vécu pour n'avoir été qu'un faiseur de massage
Moi, le masseur au pieds nus

 

Dimanche 31 mai 2009

 

dimanche, 10 mai 2009

L'épuisant sexe

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C'est cool le sexe, ça il n'y a pas à dire ou au contraire il y a tellement à dire dessus, autour, mais aussi, loin, très loin de lui car en fait, ce qui me gène ici c'est que le mot sexeest le même que celui que l'on accorde à l'organe que nous traînons entres nos cuisses, ce qui intègre déjà un certain déséquilibre tapageur. Sodomie, félation, masturbation tout est bon dans le sexe au sens large, le problème, c'est que dans ces pratiques majeures toujours mises en avant, le pénis est derrière, térébrant, baisant, turgéscent en permanence, en permanence ce devoir de résultat.
Le sexe masculin est prêt, toujours prêt, toujours trop prêt, suçable à volonté, idéal reproducteur symbole de la puissance des mecs. Moi je préfère à ces prérogatives de monarques, les métairies dispérsées sur le corps où se produisent les alchimies véritables. Les aisselles, la raie des fesses, les pieds, la zone dorsale, les coudes & genoux de garçons sont autant d'enchantement où se lève et se couche les vrais soleils masculins.

Certes, la masturbation féminine ou le travail de l'anus n'implique pas forcément toujours le pénis, mais le doigt se pose invariablement comme l'intendant de ce monarque poisseux tendant à refaire petitement ce que l'autre fait royalement. Le doigts est bien sûr commun aux deux sexe et à bien des animaux sur terre mais la dominance du sexe innévitable exercice de la reproduction engage l'homme de façon révoltante en donnant aux organes ou objets qui lui ressemble les fonctions de son pouvoir un peu comme pour les eunuques qu'on émasculent en leur sectionnant les couilles. Ils peuvent toujours pénétrer mais jamais jouir, privilège résevé à notre cher phallus. Ça me ravis au-delà de tout entendement que d'être pédé et de me dire que mon sexe dévie jusqu'à l'absurde de ses obligations de vivant. Jamais de rapports avec les femmes pourtant si belles, pas d'enfants, pas de déscendance, pas de patrimoine à léguer, et une hoosexualité tellement magnifique que sur l'évantaille des plaisirs de l'amour je peux me déplacer avec bonheur de bout en bout tout en conservant le privilège par l'esprit de condamner les manquements de mon sexe. Je kiffe la bite et tous ces parfums les plus barbares que je traque jusque dans ma haine des hommes rasés qui me dégoûttent plus qu'ils ne me rassurent et c'est en cela que je peux marquer ma différences vis-à-vis du stéréotype. Je n'y échappe bien sûr jamais tout-à-fait, il me suffit de lire ce que je viens d'écrire à l'instant "femmes pourtant si belles", c'est une expression crasse, les femmes doivent-elles donc toujours être réduites àleur esthétique ? Dans ce type de texte la question doit se poser même si la forme de l'expression compte plus ici que le fond que je ne puis maîtriser très superficièllement. En fait je me suis fais cette réflexion ce matin, "mais enfin, pourquoi le pénis se trouve-t-il derrière toute chose ? Dois-je avoir la tête de ce cher innévitable jusque sur les pièces de monnaies que j'échange sur le tapis de mon érotisme ? Sodomie, félation, masturbation mais bon sang, n'y a-t-il donc que lui pour que la poésie se lace ? Le sexe est une sorte de principauté dont je partage avec le mien le statut de co-prince mais c'est de prince que je ne veux pas, c'est d'Alsace-Lorraine et de concorda qui m'accable, mon corps est un et indivisible et tout en sa surface comme en ses pensées qu'il suinte de façon parfois si désordonnée est l'Être que je veux être.

Je ne le veut pas subordonné à cet axe de masculinité qui m'encombre par son omniprésence. En tant que masseur de massage français, cette sur-exposition m'oblige à le repenser autrement que par la façon dont on le rencontre dans la sphère intime même si il rejoint une partie de mon intimité par résonance.

vendredi, 08 mai 2009

Blog de merde parlant de cul

Bûcher du Chevalier de Hohenberg et de son valet, accusés de sodomie, en 1482, devant Zurich.jpg

Merci au net, à ces blogs qui nous permettent de dire ce que l'on pense...

Voilà une gravure de Bûcher de pédés qui, en 1482, sont crâmés, ici devant Zurich. Il s'agit du Chevalier de Hohenberg et de son valet qui apparemment, selon le réquisitoire auraient eue une fâcheuse tendance à s'intéresser au trou du cul de l'autre. Ce n'est d'ailleurs pas qu'une gravure, c'est l'expression de la tyrannie. Ce sont de vraies flâmmes qui anéantirent de vrais hommes pour une sexualité qui n'était pas conforme à de petits dictateurs coincés...

Fait chier tout ces blogs de merde qui parlent de sexe, chez les pédés il y en a pleins mais quand on regarde dans l'histoire, ce n'était pas sur des blogs qu'on en parlait, mais sur des estampes chinoises, des poteries grecques, des peintures occidentales et dans des textes tissés par mille langues faites de mille mots pour parler toujours du même sujet qui vaille, le contenu de nos slips, la monstruosité de nos draps, syllabes et voyelles tout en verdeur de faune que je suinte ici sur fond de blog Ithyphallique.

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Là c'est Suzuki Harunobu, le détail d'un Shunga, d'un gravure japonaise érotique, vers 1750. Ici aussi, des fesses de garçons encombrer de perversions multiples, de raffinement japonais, de carmins recouvert de kimono effondrés laissant apparaître aux siècles qui les regardent à tout de rôle, les ébats de l'amour.
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Là c'est la Turquie qui écartent les fesses comme le stipule je crois Luigi basano basara dans son livre "livre sur la civilisation turc" de 1545. Jusque dans la cour des sultan l'homosexualité est établie comme une valeur.
Plus bas c'est Muhammad Qasim en 1627 peint par Shah Abbas 1571-1629, actuellement au Louvre qui embrasse son page.
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Thamyris, le fils de Philammon et de la Nymphe Argiopé, tomba amoureux de Hyacinthos, et c'est ainsi que naquit pour la première fois l'amour homosexuel. Cependant, Apollon, lui aussi succomba à la beauté de Hyacinthos qui lui accordera ses faveurs mais Apollon le tuera accidentellement alors qu'il lançait le disque. Une légende prétend que Zéphyr, le vent d'Ouest, fera dévier le disque par jalousie. Apollon transformera le sang de la blessure en une "hyacinthe" dont les pétales porteront l'inscription Ai Ai (hélas). Le dieu déclarera qu'un grand héros serait immortalisé de la même manière. Il s'agira d'Ajax, le fils de Télamon. Hyacinthe sera vénéré à Sparte.

 
Ensuite nous avons les Baigneurs à San Niccolo par Domenico Cresti 1560-1638.
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A partir du Ier siècle av. J.-C., la séduction des garçons libres réapparaît, à l'image du poète Catulle, fou amoureux du séduisant Juventius ce qui lui fait dire : Si sur tes yeux doux comme le miel, Juventius, on me laissait mettre sans relâche mes baisers, j'en mettrais jusqu'à trois cent mille sans me sentir jamais rassasié. Et vous dites que les mecs ne sont pas tendre ? Horace, Tibulle, Properce, Lucrèce, racontent à leur façon les tourments de l'amour pour des garçons, comme Virgile, dans sa fameuse Deuxième Bucolique: "Pour le bel Alexis, chéri de son maître, Corydon, un berger, brûlait d'amour, sans aucun espoir." (39 av. J.-C.).
Jules César (100-44 av. J.-C.), surnommé "l'homme de toutes les femmes et la femme de tous les hommes", était accusé ainsi de passivité alors qu'un Romain se devait de rester Actif... Auguste, empereur en 27 av. J.-C. aimait aussi les garçons, et Virgile publie L'Enéïde, où il rapporte notamment la légende des deux guerriers Nisus et Euryale, un homme mûr et un adolescent, qui puisent dans leur amour réciproque le courage de mourir en héros. Un couple mythique, à l'instar d'Achille et Patrocle.
Alexandre le Grand et son cher giton qui était en fait un des sept Généraux qui assurait sa sécurité et le dépassait disait-on d'une tête et de beauté à tel point qu'un jour on le pris pour l'empereur, à quoi Alexandre répondi, il est aussi Alexandre...
Comment ne mpas citer l'empereur Hadrien de (76-138 ap. J.-C.) et la passion dévorante qu'il entretient avec le bel Antinoüs (110-130 ap. J.-C.), un jeune Grec de Bithynie ?

infra-homosexualité

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Homophobe ne veut pas dire hétéro, et plus vous vous en prenez à une minorité et dans le cas présent à une sexualité qui n'est pas la-vôtre, plus vous mettez, malgré-vous, le doigt sur une problématique qui vous engage et vous révèle plus quelle n'infirme la sexualité d'autrui.

L'homophobie de conviction est un renfermement qui n'a de sens que dans ce qu'elle dérange une part de son équilibre propre. Pour moi, l'homophobie sur laquelle on tombe de temps en temps est plus une homophobie de salon, de groupe, de circonstance, c'est une homophobie GPS qui permet davantage de vous repérer que de vous affirmer. Une sexualité assagie n'agresse pas celle des autres.

Cette formule que je propose d'homophobie GPS permet à l'hétéro de circonstance de se repositionner vis-à-vis du groupe pour gagner en légitimité en se polarisant sur l'orientation déviante des autres plus que sur la sienne propre, qui, si elle était partagée par tous avec la même fréquence, ne devrait pas générer la violence qu'il impulse de lui-même comme pour affirmer une sexualité qui ne serait pas stable.
Ce qu'il ne perçoit pas dans ce positionnement à double effet, c'est que si il s'affirme vis-à-vis du groupe qui, lui-même s'auto-alimente par ce type de propos, il se localise du même coups géographiquement dans des régions où il ne devrait pas se trouver si il avait une sexualité assagie. Cette homophobie joue alors un rôle de traceur-malrgé-lui. C'est une forme d'infra-homosexualité.

L'ennuie pour ces individus c'est que que l'hétérosexualité se pose plus comme un label qui n'engage que celui qui l'arborre que comme une norme européenne d'étanchéité parfaite entre les pratiques existantes. Se dire étanche ne veut pas dire être étanche...

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Notre sexualité est un Nautilus immergé, pour toute la durée de notre vie dans les profondeurs de la sexualité, et ce vaisseau contient en lui, les principales orientations qui nous traversent avec tout un réseau de couloirs de correspondance entre les diférentes pratiques. Libre à chacun d'établir son quartier général dans celle qu'il jugera principale et de faire des autres de simples cabinets de curiosités ou de leur porter un intérêt de fond de cale laissant la partie consciente dans l'obscurité et à l'inconscience qui reste inconnu. Par contre il n'est pas possible de se détacher de ces potentiels sexuels qui sont en nous comme des ballastes. Ils ne sont pas des options comportementales mais des constituants de nature.

Nous ne pourrions pas construire l'étanchéité d'un Nautilus sur le même shéma de fiabilité que celui qui prévaut aux étiquettes censées définir homosexualité et hétérosexualité. Dans les faits ces pratiques sont imbriquées et les expériences de la vie leur donnent un éclairage plus ou moins prégnant selon les âges, les cultures etc.

La part d'identification à cet ensemble social que forme son propre sexe, le partage des codes sociaux et des véhucules qu'ils emploient pour s'imposer, comportent déjà en germe l'homosexualité. A l'inverse, la seule présence d'un second sexe et la part qu'il prend dans l'organisation du groupe implique une hétérosexualité de fondement. Je ne pense pas que hétérosexualité matrice de toute vie se suffise à elle-même et puisse s'arroger le droit d'établir sa tendance comme norme. Il n'est pas de sexualité complexe sans interférences entre les sexes et ces fameuses normes organisationnelles ne sont pas les mêmes que celles qui sous-tendent nos pulsions.

Les moeurs sociales évolues mais pas l'architecture de nos comportements. Le cerveau humain se compose de trois parties, le Reptilien qui gère nos automatismes comme ceux des réptiles dont nous déscendons, le Mammalien que nous partageons avec les mamifères et enfin le Néo-cortex qui recouvre les deux autres par ses méandres. L'homme reste partagé par ses trois cerveaux qui le font passer de l'instinct à l'anticipation qu'il nous semble nécessaire de dominer par la pensée pour être conforme à l'Être d'exception qu'on aimerait se croire être. En réalité, c'est bien avec ces trois cerveaux, ces trois directions qu'il faut composer, et non à l'échaffaudage de l'éclusion d'un seul.

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Baiser c'est être nu, c'est être animal ou le redevenir, c'est se reconnecter à ces cerveaux oubliés. Ne demandez pas à la pensée de générer les hormones utiles à l'esprit débile qu'il nous faut développer pour réspirer le cul d'un garçon le matin quand c'est encore tout mouillé des chaleurs de la nuit. La pensée nous permet d'en comprendre les mécanismes mais ce n'est pas elle qui les déclanche et elle n'en demande d'ailleurs intrinsèquement aucune des prérogatives dont on aimerait lui voir l'exclusivité. Qu'est-ce qui me fait aimer ces aisselles de pluie où l'odorat se blotti ? Pourquoi en tant que garçon ce corps de même me passionne au point d'en perdre toute raison ? C'est parce que de là qu'elle vient, de raisons il n'y a plus. C'est comme réptile que ça s'impose, c'est de ce cerveau-ci que démarre l'insondable de la sexualité que décuple la confrontation homosexuelle de ces deux entités. Ainsi, ce qui contrevient à notre culture ne contrevient pas à notre nature. L'homosexualité vue comme une déviance n'est autre qu'un constat d'effraction des normes établies par celui qui les écrit mais jamais une violation de la nature dont on est pas le pré-existant.

dimanche, 03 mai 2009

Des doigts en or mais une âme pleine de merde

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C'est amusant ce lien qu'on fait entre massage et prostitution. Il semble que le fait d'être un gros pèd suffit à installer une sorte de proximité de complaisance devant nécessairement aboutir à un rapport sexuel découlant de l'évidence-même du massage. Et encore, quand je dis "rapport sexuel" c'est souvent une forme de sexualité adolescente mécanique, tétanisée par ce double statut qui à la fois exsite les convoitises face à ce Dieu supposé du massage qu'est sencé être son masseur et donc du préliminaire, et d'un autre côté cette part de tanatos, d'escorte vérolé qui baise comme un bonobo-distributeur de MST spécialement sélextionnées pour leur virulence.
Étrange conception d'autrui. Étrange façon de renoncer à son sexe en le rendant spontanément in-massable parce que irrémédiablement séxuel, jamais apaisé, jamais hors-sexe.
L'homosexuel vu comme vecteur de facilité. Là je suis en train de lire Simone de Beauvoir, le 1er tome du deuxième sexe. Elle cite Balzac page 193 "La femme mariée est une esclave qu'il faut savoir mettre sur un trône". En un mot, pour mieux assujettir les femmes, il faut leur donner l'impression qu'elle sont le centre. Et bien il en va de même, pour nous les masseurs, nous sommes des "esclave qu'il faut savoir mettre sur un trône" par la flatterie qui devrait suffire à nous faire céder toute rétissance malvenue. Dans la hiérachie de la prostitution nous sommes la bourgeoisie parmi les chaisières. Des branleurs qu'il suffit de payer aussi aisément que les homosexuels n'ont pas de répulsion vis-à-vis des corps de même sexe. Poupée de chiffon sans pensée ni conscience qu'avec 60€ on peut traîner par leur cheveux de laine quelques instants. Dès que nous devenons des commerçants, il nous faut renier jusqu'au de droit d'employer le mot massage pour gagner en condition et même installé, le sourire complice accompagne toujours le client intéressé sans culture aucune des arts qu'il rejoint. Il boit dans nos mains l'huile dont on l'inonde pour la seule raison qu'à tenter de mieux connaître son corps il prèfère envisager le-nôtre comme un Toulouse-Lautrec perverti par l'idée obsessionnelle d'une sexualité interlope.

Mon corps d'homme jamais ne sera donc massé sans que d'aucun veuillent me le branler tandis que les autres me suspectent de le vouloir ? La prostitution est donc la seule alternative à l'absence de savoir_massé et le seul enfer qui puisse retenir une clientèle grivoise ?
Nous ne pouvons pas accepter de nous réduire à cela. Je suis pédé, et alors, quelle subversion contient encore ce mot ? Il s'installe bon an mal an comme un confort suplémentaire, mal assuré, pour hétéro en chasse de frissons exotiques ou bi en formation de pratiques étrangères.

Moi j'en masse des queues, tous les jours, mais pour moi la lutte est plus dans le danger de devenir bourgeois en épousant la thèse des autres que de faire ce que je sens. Ce que je sens, c'est précisément le besoin impèrieux de ne pas laisser mon sexe aux hommes qui voudraient le réduire en une sorte d'intouchable au vu de la loi et de Bouddha ventripotent que chacun vient toucher parce qu'un masseur ça s'achète. Comment dire, je me sens intrinscèquement masculiniste. Ce corps est à moi, aucune loi ne saurait le délimiter dès lors qu'il participe à ma nature fondamentalement masculine. Je me sens garçon et ce que je souhaiterais avoir les compétences de dire, c'est que le féminisme ne peut guère aller plus loin sans que les hommes fassent à leur tour leur inventaire. Les hommes auxquels je suis habituellement confrontés me semblent terrorisés à la moindre idée de remise en cause. On sent leur incompréhension lorsqu'on qu'on leur explique que le sexe en massage n'est pas possible et que l'éthique nous impose ses contingences morales. C'est comme leur demander de renoncer à l'insouciance de l'enfant qui croit encore pouvoir montrer du doigt pour obtenir ce qu'il veut. Notre corps si facile à la sexualité si musclée, obéissante, monstrueuse, belle, magnifique corps masculin qui se révèle dans la massage rennonce toujours à une part de sa nature lorsqu'il doit admettre que la poétique de l'achèvement ne passe pas par le sexe parce que je suis commun à tout ceux que je masse. Comment le dire autrement ? Masseur n'est pas amant et mon corps n'est pas un tribu, une dépouille opima spolia dont on s'empare comme un Général vainqueur de la défaite des autres. Pourquoi si peu d'hommes m'entendent ? Je sens qu'ils perçoivent ce que je fais passer dans ce massage qu'ils prolongent comme un bien-être ancien qu'on voudrait resentir encore une fois. On est sur la même longueur d'onde mais plus par nature que par oreintation. De combien l'hétérosexualité particpe t-elle au choix d'un gynécologue ? L'homosexualité me semble moins lié à mon choix de devenir masseur que ma sensibilité d'homme m'a poussé à le devenir et si elle a pu être une étincelle elle ne préside pas à l'ensemble du mécanisme.

La loi

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En Janvier 1750, le dernier bûcher pour crime de sodomie est allumé en France. C'est Jean Diot, gagne-deniers et Bruno Lenoir, cordonnier de son métier qui sont surpris par le guet, bourrés comme des coings, rue Montorgueil à Paris, l'un, pénétrant la chatte de l'autre. Ce n'est pas rare de prendre sur le fait des actions licencieuses de ce genre, mais, pour faire bonne figure, ils sont cette fois-ci, condamnés à être brûlés vif, en place de Grève (Place de l'Hôtel de ville de Paris), le 6 juillet 1750, sentence confirmée par le Parlement. On été loin de se douter qu'un peu plus de deux siècles plus tard Paris aurait un Maire... Enfin vous voyez ce que je veux dire.

1789, Révolution Française, abandon de la répression pénale de l'homosexualité. On est bien trop occuper à mettre en place la liberté et les jeux de bouling avec la tête des opposants pour s'intéresser aux sodomites.

En 1933, Hitler et son parti nazi arrivent au pouvoir en Allemagne. En mars 1934, début des rafles d'homosexuels en Allemagne. Ernst Röhm, chef des SA est le plus proche compagnon d'Hitler dans sa conquête du pouvoir. Son homosexualité est connue de tous mais il sera vite invté à ce suicider et cela n'empêchera pas la répression de l'homosexualité en Allemagne inscrite dans l'article 175 du Code pénal de 1871, propice aux chantages en tout genre, régulièrement à l'origine de scandales politico-sexuels largement étalés dans la presse.

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17 juin 1940, l'Alsace est occupée par les forces du IIIe Reich (Colmar le 17 juin, Mulhouse le 18 et Strasbourg le 19). Dès les premières semaines de l'invasion, la Gestapo arrêtera à l'aide des fichiers de la Police française, et déportera au nom du Paragraphe 175 (Code pénal allemand de 1871 interdisant les relations sexuelles entre hommes.).

En 1942, pour la première fois depuis la Révolution, une loi introduisant une discrimination fondée sur le sexe des partenaires est adoptée. C'est l'amiral Darlan, assumant, la charge de chef du gouvernement, des Affaires étrangères, de la Marine, de l'information et du secrétariat d'Etat à l'intérieur qui en est l'initiateur. Il écrit une note le 14 avril 1942, à l'intention du gouvernement :
" Mon attention a été attirée sur une importante affaire d'homosexualité où se trouvaient compromis des marins et des civils […]. Les seules mesures de répression actuellement en mon pouvoir sont les sanctions disciplinaires contre les marins. La législation actuelle ne permet d'effectuer aucune poursuite contre les civils [...]. L'impunité dont ils sont assurés encourage leurs agissements. Aussi je demande au garde des Sceaux s'il ne serait pas opportun d'envisager une procédure et un texte de loi permettant de poursuivre de la même façon les civils. ".

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6 Août 1942, Loi n° 744, Pétain signe un texte de loi portant la majorité sexuelle à 15 ans pour les hétérosexuels et à 21 ans pour les homosexuels, réprimant ainsi insidieusement l'homosexualité ce que Napoléon Bonaparte, alors Premier Consul de la République française, avait déjà introduit dans le code civil du 21 mars 1804 ou "Code Napoléon", en inscrivant la majorité sexuelle comme source de discrimination à 15 ans pour les hétérosexuels et à 18 pour les homosexuels. Dans les faits Vichy produira des discours d'une rare violence qui contribuera à la recrudescences des actes homophobes sur tout le territoire.

Le 8 février 1945, la loi de 1942 fait partie des textes maintenus par le Gouvernement de la Libération. Alinéa 3 de l'article 331 du Code pénal : "Sera puni d'un emprisonnement de six mois à trois ans et d'une amende de 60 FF à 15000 FF quiconque aura commis un acte impudique ou contre nature avec un individu de son sexe mineur de vingt et un ans".
Le paragraphe 175 est maintenu en Allemagne. Les déportés homosexuel(le)s ne peuvent obtenir ni reconnaissance ni indemnisation. La politique de l'après-guerre ne s'est donc pas conformée au respect des droits de l'homme, pourtant fortement réaffirmés dans la constitution de 1946.

le 18 juillet 1960, sous De Gaulle, l'amendement du député UNR de la Moselle, Paul Mirguet, classe l'homosexualité "fléau social" et donne au gouvernement le droit de légiférer par décret pour la combattre (4° de l'article unique de la loi n° 60-773 du 30 juillet 1960 autorisant le Gouvernement à prendre, par application de l'article 38 de la Constitution, les mesures nécessaires pour lutter contre les fléaux sociaux). ... et j'adore être traité de fléaux social.

hdk2137_026.jpg25 novembre 1960, l'article 2 de l'ordonnance n° 60-1245 relative à la lutte contre le proxénétisme complète l'article 330 du code pénal par un alinéa prévoyant une aggravation des peines encourues pour outrage public à la pudeur, lorsqu'il consistera en un acte contre nature. En un mot le fléaux social que je suis ne peut pas sucer dans les bois un contre-nature.

La France en 1968, adopte la classification de l'OMS classant l'homosexualité dans les maladies mentales. C'est l'année de ma naissance et le pays m'accueille bras ouverts. Bon, je ne peux pas faire encore grand-chose à par leur pisser dessus mais d'autres s'emparent de ma protection de bébé homo aux fesses roses, vierges et merdeuses.

En 1971, création du FHAR, Front homosexuel d'action révolutionnaire dans la droite ligne du MLF, Mouvement de Libération des Femmes.

En 1974 de l'article 331 abaissera la majorité à 18 ans au lieu de 21 ans ; toutefois, la majorité sexuelle pour les hétérosexuels reste à 15 ans. Ca ne me concerne pas, je suis encore trop petit mais je joue déjà beaucoup à la Barbie et Ken, me, me trouble...

En 1978, le sénateur radical Henri Caillavet dépose une proposition de loi visant à abroger les discriminations légales dont les homosexuels font l'objet. Le CUARH "Comité d'Urgence Anti-Répression Homosexuelle" se crée dans la foulée afin de lutter conte l'article 331 du code pénal.

28 avril 1980, François Mitterrand se prononce clairement en faveur de l'abrogation des discriminations légales : "Il n'y a pas de raison de juger le choix de chacun qui doit être respecté, aucune discrimination ne doit être faite en raison de la nature des mœurs. J'en ai pris la responsabilité".
La menace socialiste rode selon les échanges entendus de mes parents.

Loi du 23 décembre 1980, Le Gouvernement, après avoir proposé l'abrogation des dispositions pénales anti-homosexuelles, recule devant la pression du groupe principal de la majorité, le RPR, mené par le président de la commission des lois de l'Assemblée nationale, Jean Foyer. Le libéralisme avancé, ne rencontrant plus beaucoup d'écho, se replie sur ses bases conservatrices ; le texte de la loi n° 80-1041 maintient l'ensemble des dispositions antérieures.

Le 4 avril 1981, à un mois de l'élection présidentielle, une manifestation, à Paris, de plus de 10 000 personnes, annonce les futures "Gay Pride". J'avais 13 ans, ma cause été perdu pour les femmes mais j'étais une sorte de planète en formation homosexuelle. Carance du père, omniprésence féminine, ma mère, ma grand-mère, ma soeur et la Redoute, page maillots de bain. Celui à 13,99fr brun, sortant de l'eau rivalisait avec le blond, velu dont j'ai oublié le prix...

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Mai 1981, l'élection à la présidence de la République de François Mitterrand conduit la nouvelle majorité à adopter successivement deux projets de loi, présentés par M. Robert Badinter, ministre de la justice, tendant à rendre effectifs les engagements pris. La loi n° 81-736 du 4 août 1981 portant amnistie concerne à la fois les outrages publics à la pudeur aggravés pour homosexualité (article 330, alinéa 2 du code pénal) et les actes contre nature avec un mineur de dix-huit ans (article 331, alinéa 3).
Ma mère est en larme devant VGE nous disant son "au revoir", se levant et allant vers la sortie sous la Marseillaise. Moi je n'ai pas pleuré, vue de dos ses fesses étaient trop vieilles et ne pouvez pas rivaliser avec le nouveau numéro de la Redoute...

Le Garde des sceaux, M. Robert Badinter, souligne que "l'Assemblée sait quel type de société, toujours marquée par l'arbitraire, l'intolérance, le fanatisme ou le racisme, a constamment pratiqué la chasse à l'homosexualité. Cette discrimination et cette répression sont incompatibles avec les principes d'un grand pays de liberté comme le nôtre. Il n'est que temps de prendre conscience de tout ce que la France doit aux homosexuels, comme à tous ses autres citoyens dans tant d'autres domaines. La discrimination, la flétrissure qu'implique à leur égard l'existence d'une infraction particulière d'homosexualité les atteint - nous atteint tous - à travers une loi qui exprime l'idéologie, la pesanteur d'une époque odieuse de notre histoire ".

11 juin 1981, le ministre de l'intérieur, Gaston Defferre, supprime le groupe de contrôle des homosexuels à la préfecture de police et les fichiers les concernant.

Le 12 juin 1981, le ministère de la Santé n'accepte plus de prendre en compte l'homosexualité dans la liste des maladies mentales de l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé).

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1982, la proposition de loi, adoptée, après échec de la commission mixte paritaire, dans le texte de l'Assemblée nationale, devient la loi n° 82-683 du 4 août 1982 abrogeant le deuxième alinéa de l'article 331. Ce retour, en 1982, à la situation d'indifférence légale à l'égard de la sexualité, qui avait prévalu de 1791 à 1942 allait entraîner un certain nombre de mesures en matière de législation civile et de réglementation.

Le 16 novembre 1999 le "Pacte Civil de Solidarité" (PACS) est voté par l'Assemblée Nationale. Il ouvre la voie à la reconnaissance par l'état, pour la première fois, avec entre autres, aux couples homosexuels. Là j'y été, j'étais au Centre Gay et Lesbien de Paris et je faisais partie d'une minorité qui demandait déjà l'égalité des droits, le marige.

Le 26 avril 2001, pour la première fois, l'État par la voie du Premier Ministre, Lionel Jospin, a évoqué la déportation pour homosexualité lors d'une cérémonie d'inauguration de plaque dans l'Hôtel des Invalides : "Il est important que notre pays reconnaisse pleinement les persécutions perpétrées durant l'Occupation contre certaines minorités - les réfugiés espagnols, les Tziganes ou les homosexuels. Nul ne doit rester à l'écart de cette entreprise de mémoire"

Dimanche 24 avril 2005, lors de la Journée Nationale du Souvenir de la Déportation, le Président de la République, Jacques CHIRAC a reconnu dans son discours à la Nation, la déportation d'homosexuel/les français dans les camps nazis. "En Allemagne, mais aussi sur notre territoire, celles et ceux que leur vie personnelle distinguait, je pense aux homosexuels, étaient poursuivis, arrêtés et déportés."

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La France reste encore en retard, lourde, procédurière, le mariage civil ne nous est pas accordé, l'homosexualité en prison est infamante et nos droits déchirés ne servent qu'à faire de nous, des sous-citoyens.

Baiser le cul d'un Turc

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C'est le top ça, un petit cul de Turc, bien velu, bien soumis, bien ouvert, bien lubrifier... Là vous vous attendez à ce que je dévis sur des trucs de pervers façon frustré du web, qui, au lieu de "faire la chose, dit le mot, parce qu"à choisir entre le mot et la chose, il pèfèrerait le mot à la chose que l'on peut toujours dire quand on à fait la chose...". Vous vous rappelez ? C'est la teneur du chant qu'entonne Balasko au début du Libertin avec Pérez... Je connais ce film parce qu'il à une scène de massage. Non, en fait, c'était pour introduire ces photos du 16eme siècles sur les moeurs de la cour Turque. C'était un documentaire passé sur Arte le samedi 18 avril 2009 à 21:40 : Roxelane, du harem au trône
La destinée de Roxelane, l'esclave devenue sultane, et les moeurs du harem.

L'homosexualité féminine mais aussi masculine ne posait pas de problème, comme le rapele ce documentaire sur Roxelane, esclave devenue, fait rare, l'époque, l'épouse de Soliman le Magnifique. L'homosexualité est même joliement décrite, la femme étant source de chaleur avec laquelle on passe l'hiver rigoureux, et l'homme tout en fraîcheur présides aux litières de l'été. C'est comme l'ordonnancement des palais, autour des saisons changent les environnements et les sexes. Il y a plein de représentations homosexuelles dans l'histoire, je vous restitue quelques uns de ces tableaux pris sur la brillante Arté.

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Scène de sodomie, masturbation, relations multiples et variées entre hommes, peintes sans retenues ont quelque chose de décontractant. Nous avons là les plus hauts représentants de l'Etat. Les gens riches pouvant se payer ce luxes étaient rare et ce sont ces personnages qui sont ici représentés à quatre pattes. Relativisons quand même, les moeurs sont souvent fluctuantes selon le niveau sociale qu'on a et, même si tous les peuples se sont, depuis les origines, livrés aux pires des cochonestées, elles n'étaient pas toujours affichées avec la même facilité arrogante. D'ailleurs, je me mets parmi ces bourgeois. Connecté au Web, avec mon blog de con, en France, dans les années 2009, je ne risque pas grand choses à écrire ce type de propos mal amenés, plein de fautes avec une sémentique de naze.

Ce qui est intéressant ce sont les évolutions de moeurs que cela engendre. Pourtant, il ne faut pas se tromper, les représentations pornographiques ont toujours eu leur lot d'amateurs et si internet en est un vecteur non négligeable, ce n'est pas pour autant que cela se passe aisément. Regardez les USA, si pudibonds selon les États et en même temps vecteurs d'images hautement licencieuses.

Ce qui est plutôt cool de constater c'est qu'en fait, dire, ou écrire sur les pédés sous la Rome des Césars n'est pas pour autant signe de modernité dans les moeurs et quand bien même les moeurs seraient-ils libres, les droits eux ne l'étaient pas. Aujourd'hui, lorsqu'on regarde le parcourt de la France qui se gausse d'être faite de modernité, nous voyons bien les lignes de forces sociales, les résistances face aux droits des femmes, des homo, des vieux, des débiles etc... Nous avons notre parcourt mais quand on le compare, d'un côté aux statuts des pédés dans les pays ayant une législation progressive, la vétusté de nos lois nous choc, de l'autre côté, sur l'avortement nous nous situons largement en amont par rapport à d'autres Etats de l'Union Européenne. Si nous regardons la situation en Europe nous pourrions considérer qu'au vue de celle prévalant en France nous régressons mécaniquement, les pays les moins évolués, comme la France parfois, tirent les autres vers le bas. Au niveau mondiale c'est pareil, plus nous diluons nos droits mûris pendant plusieurs siècles, à coup de grêves et de changement de régimes dans un long mouvement de maturation des peuples, nous ne pouvons pas demander à des pays vivants encore sur des systèmes traditionnels dans lesquels les hommes ont, bien sûr, une place de choix au détriments des femmes, des pédés, des prisonniers, de devenir des démocaties que nous ne sommes pas encore devenu tout à fait. La démocratie serait un système où l'homme pourrait aspirer à être au plus proche de lui-même, de ses envies dans l'élaboration d'un contrat commun. Une sorte d'associations de droit.

Faites une moyenne des conforts de vie en France, puis élargissez cette moyenne à l'Europe, puis à l'occident puis à l'ensemble du monde, vous voyez bien que la valeur va baisser. Faut-il rappeler que les femmes qui portaient des mini-jupes dans les années soixante étaient traitées de salopes ? Nous rappelons-nous dans dans les années 1980 des têtes d'Êtres humains pouvez rouler sur le sol de la République dans un panier innondé de sang et que l'homosexualité était un délit.

samedi, 25 avril 2009

Our Body se Glane

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Il n'y a pas à dire, l'homme est quand même plus sexy avec sa peau que sans, quoique la quéquette là est pas mal, même morte elle conserve toute sa force d'attraction... Comme si vos yeux ne l'avaient pas regardé avant que je ne vous en parle, bande de pervers. Non, parmi toutes les perversions que j'ai, la nécrophilie n'est pas mon passe-temps favoris, et je ne kif pas spécialement d'aller baiser l'os iliaque de jeunes garçons déterrés. Non l'objet de ce papier c'est, qu'elle est ma position, en tant que masseur, face à cette expo relevant d'une sacré prouesse technique ?

De quoi s'agit-il ? En fait c'est une exposition faite de cadavres humains rendus exquis par plastination, ce qui veut dire qu'on leur a remplacé leurs liquides organiques par du silicone, un peu comme pour Paméla Anderson, quand on la détèrrera dans 1000 ans, son cercueil sera tout fusé mais elle aura toujours sa poitrine affolante. L'expo a tourné dans moult pays en créant partout la fascination et l'intérêt de 30 millions de visiteurs comme aux USA, en Allemagne et en Espagne. En France, aucun souci à Lyon et Marseille mais à Paris, boom, le bordel.

Deux associations portent plainte contre la société “Encore Events”, organisateur de l'exposition, pour obtenir l'interdiction de cette manifestation. Un juge des référés Parisiens l'a donc interdite le jeudi 23 avril 2009.

Précédent international admirable.

Ben oui moi je suis d'accord avec l'arrêt de ce Tribunal. Le côté éthique de l'exposition ne me pose pas de problème, montrer un corps nus, soit-il mort n'a rien de choquant, depuis l'antiquité les cours de dissection se pratiquent en public, même si la plupart du temps, les médecins n'avaient pas le droit de s'exercer sur des morts humains, d'où les erreurs accablantes de Galien. Non, moi ce qui me choc c'est plus leur provenance, la Chine et sa passion bien connue pour les droits de l'homme qui laisse supposer de la façon dont l'autorisation a été extorquée à ces victimes, puisqu'il semblerait que 17 de ces corps soit ceux de prisonniers exécutés.
Non content de les avoir accusé, condamnés à la peine de mort, voilà qu'on les embroches pour la postérité.
L'avantage c'est qu'ils auront au moins pu quitter leur pays, même si c'est en y laissant la peau des fesses... Mais bon, il eu été plus sein de s'arranger pour que ces corps proviennent de pays démocratiques et en tout cas pas de condamnés à mort. Cela ne veux pas dire les exécutés des prisons américaines ne soient pas dignes, dès-lors qu'il en font la demande, de participer à l'expérience, mais qu'il y a quelque chose de pervers dans l'idée qu'un Etat soit en mesure de présenter en candidat un de ses propres ressortissant condamné à mort par le dévoiement même de leur droit.
Que ces prisonniers le demandent d'eux même sur proposition d'une organisation non gouvernementale, ok mais que ce ne soit pas l'Etat condamnant qui puisse en faire la démarche.
On ne doit pas pouvoir condamner et exécuter au nom du droit et dépecer au nom de la science.
Aucun pays n'en est digne et les USA, mais aussi la France, petite donneuse de leçon, ressemblent à bien des égards, plus à ces corps sanguinolents qu'aux démocarties bien nées qu'elles exhibent de façon ostentatoire.

Demandez à travers le monde qui serait prêt à donner son corps pour une telle aventure, et vous êtes certain que vous obtiendrez bien plus de demandes qu'il ne sera nécessaire.
Nous pourrions même peut-être piocher dans la population homosexuelle qui, à défaut de pouvoir donner son sang mais aussi ses organes, puisque vous savez qu'en France, si l'on ne prend pas le sang décrété consubstantiellement poisseux de VIH dès la naissance des pédés vivants, on ne prend pas non plus les organes d'un pédé mort, "j'en ai fait l'expérience, même mort, nous gardons notre pouvoir destructeur, peut-être alors serions-nous moins nocifs plastifiés ?

Our Body se Glane et c'est toujours la même dévastation des droits à laquelle on assiste et il est des fois où la République m'enchante d'être français. Merci à ce Tribunal.

Des dreadlocks sur le sexe

Des dreadlocks sur le sexe, Des dreadlocks sur le sexe, Des dreadlocks sur le sexe,

Je rêve de me faire mettre des dreadlocks déjà sur la tête, mattez-moi ça, c'est pas renversant ?

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C'est sexe, c'est racé, c'est symbole de liberté et ça dit "je t'emmerde" aux geôliers de nos chères petites et prétencieuses démocraties. Mais il n'y a pas que là que j'en veux.

Quand je vois tout ces mecs rasés, épilés, tondus comme des collabo ça me dégoutte pas mal. Quand t'as ça dans ton lit t'as l'impression de baiser avec un clone hygiénisé genre fromage scandinave. Alors par contre-réaction à tous ces mecs rasés type speudo gamins sortant de camp de redressement façon, traitement radical contre les poux, Je cherche un coiffeur ou une coiffeuse sur Paris qui me poserait des dreadlocks sur le sexe. C'était d'ailleurs une des fonctions des dreadlocks qui servirent de contestation au régime d'Hailé Sélassié en Ethiopie.
Je veux donc des dreadlocks synthétiques, fines, partout sur le sexe. Je veux un sexe tribal, je veux de la liberté dans ma culotte.

Je veux des dreadlocks sur le sexe

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