dimanche, 31 mai 2009

Gay Pride, fière d'être puberts ?

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Le "27 juin à Paris" la Gay Pride et son cortège de pédés, de tantes, d'hétéro, de bi vont déambuler, chanter, danser... La Gay Pride, la fiérté gay, mais au fait, c'est quoi être fière d'être gay ? C'est être fière de sa sexualité, fière d'être puberts ?

Non, bande de nazes, vous voyez bien que nous sommes revenu de loin et qu'il n'y à pas longtemps encore les grosses entreprises et autres syndicats qui nous crachaient à la gueule se pressent à présent pour avoir leur char. Ils sont tous gay friendly, écolo comme tous ont été résitants... Bon et alors ? Pédé, écolo, résitant c'est pas une opinion, c'est juste une sensibilités que l'on développe. Qui n'a pas dit de conneries sur telle ou telles minorité par manque d'info ?

Habituellement j'y vais avec ma carte d'électeur en bandoulière juste histoire de la brandire sous le nez de nos élus. J'y serai comme d'hab, par militantisme et avec la liberté du célibataire.

Mot d'ordre ? 1969-2009 : Fières de nos luttes
A quand l’égalité réelle ?

Le cortège partira dès 14h de la place du 18 juin 1940 (Montparnasse), puis rejoindra la place de la Bastille, en passant par les boulevards Montparnasse, Saint-Michel et Saint-Germain, le pont de Sully, et le boulevard Henri IV.

Le seul truc de nul c'est l'extinction obligatoire des sonos lorsqu'on arrive place de la Bastille et le concert Radio FG, la radio des pédés qui a craché dans la soupe pour devenir propre sur elle. La musique s'arrête dès 21h, comme pour les vieilles dames. Après c'est pour les riches, dans les boites. A la gay Pride de 2007 il y avait une sono contestataire à côté, s'était vraiment cool.

Par contre, carton rouge pour les flics de l'an dernier, vous savez, ces petits pédés en bleu ? qui avaient pris place sur la colonne de la Bastille pour éviter à ceux qui on fait leur coming out, de grimper dessus. Des générations de manifestant y montent, ce que je ne valide d'ailleurs pas, tant il y a des risques d'inccident et de dégradation.
On leur pardonne quand même parce qu'il ont souvent un petit cul d'enfer entre les fesses desquels ont aimerait y mettre nos nez... Et puis, pour moi, la Police reste les forces de l'ordre nécessaires à la vie appaisée d'une démocratie.

Sabots et verbes de souillon

J'ai deux Amours, mon Auvergne et Paris
Même si c'est le massage qui dévore toute ma vie

Dieu que cet art est beau lorsqu'on s'en fait créateur,
créateur en massage français
Être celui par lequel passe tant de rêves éphémères
Un Corp allongé,
qu'il soit celui d'un homme, d'une femme, d'un bébé ou d'un vieillard
Qu'il soit mourant, fou ou prisonnier
La graphie de la vie vaut toutes les beautés

Sous tes mains putain, sous tes mains
Sous tes mains tant de mots, tant de choses passent
C'est toi qui en est ce grand ordonnateur
et qui glane à coup de gestes
l'enchantement d'une peau qu'on laisse à regrès

Une peau qui parle pour des doigts qui écoutent
Toute autre parole reste muette, la souillon
tu donnes à sa bouche la même valeur qu'au trou de son cul

Cul comme commencement.
Loin du cul mort des pédés
Comme est mort ce sexe vexant des hétéros estampillés
Rennaîssent, ici, en massage français, comme autant de possible.
Tu leur masses le sexe comme tu leur masses les doigts
Et certains comprennent que de la niche à l'olympe
un rien les en séparent
ce n'est plus seulement une question de distance, de taille.

Masser c'est voyager, c'est découvrir l'autre par le prolongement de soi
Masser c'est y être.
C'est perçevoir ici, là, sous tes doigts une parcelle de son âme, une bribe de l'esprit qu'anime le souffle de celui qui expire.
Expirer pour mieux respirer et ramasser sous sa poitrine l'espoir ressasé d'être enfin compris par quelqu'un.

C'est la façon qui change tout
C'est de regarder comme jamais personne ne prend le temps
Regarder,
juste avoir été là, l'espace d'un massage

Un homme qui s'endort sous les mains d'un masseur
que les vents de ses rêves emportent comme feuilles,
à travers les champs communaux de son corps,
et lui qui cours derrière,
qui rigole, qui virevolte,
tant de fraîcheur, de fragrances fragiles
que tu regardes avec lui en promeneur attendri
un peu vieux, un peu seul et pourtant si vivant

et bien les esprits qui saisissent cela
ne ferment pas les yeux pour avoir été las
Mais ceux qui saisissent cela
Ne les ferment vraiment que pour avoir le bonheur,
tout aussi nu qu'eux, d'avoir pu tout simplement être là.

Je suis comme Jean le bleu, le sabotier de Giono
Mon massé est mon sabot
et chaque cor au pied doit y trouver sa place
Pour pouvoir dire quand j'aurais trépassé


N'avoir vécu pour n'avoir été qu'un faiseur de massage
Moi, le masseur au pieds nus

 

Dimanche 31 mai 2009

 

dimanche, 10 mai 2009

L'épuisant sexe

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C'est cool le sexe, ça il n'y a pas à dire ou au contraire il y a tellement à dire dessus, autour, mais aussi, loin, très loin de lui car en fait, ce qui me gène ici c'est que le mot sexeest le même que celui que l'on accorde à l'organe que nous traînons entres nos cuisses, ce qui intègre déjà un certain déséquilibre tapageur. Sodomie, félation, masturbation tout est bon dans le sexe au sens large, le problème, c'est que dans ces pratiques majeures toujours mises en avant, le pénis est derrière, térébrant, baisant, turgéscent en permanence, en permanence ce devoir de résultat.
Le sexe masculin est prêt, toujours prêt, toujours trop prêt, suçable à volonté, idéal reproducteur symbole de la puissance des mecs. Moi je préfère à ces prérogatives de monarques, les métairies dispérsées sur le corps où se produisent les alchimies véritables. Les aisselles, la raie des fesses, les pieds, la zone dorsale, les coudes & genoux de garçons sont autant d'enchantement où se lève et se couche les vrais soleils masculins.

Certes, la masturbation féminine ou le travail de l'anus n'implique pas forcément toujours le pénis, mais le doigt se pose invariablement comme l'intendant de ce monarque poisseux tendant à refaire petitement ce que l'autre fait royalement. Le doigts est bien sûr commun aux deux sexe et à bien des animaux sur terre mais la dominance du sexe innévitable exercice de la reproduction engage l'homme de façon révoltante en donnant aux organes ou objets qui lui ressemble les fonctions de son pouvoir un peu comme pour les eunuques qu'on émasculent en leur sectionnant les couilles. Ils peuvent toujours pénétrer mais jamais jouir, privilège résevé à notre cher phallus. Ça me ravis au-delà de tout entendement que d'être pédé et de me dire que mon sexe dévie jusqu'à l'absurde de ses obligations de vivant. Jamais de rapports avec les femmes pourtant si belles, pas d'enfants, pas de déscendance, pas de patrimoine à léguer, et une hoosexualité tellement magnifique que sur l'évantaille des plaisirs de l'amour je peux me déplacer avec bonheur de bout en bout tout en conservant le privilège par l'esprit de condamner les manquements de mon sexe. Je kiffe la bite et tous ces parfums les plus barbares que je traque jusque dans ma haine des hommes rasés qui me dégoûttent plus qu'ils ne me rassurent et c'est en cela que je peux marquer ma différences vis-à-vis du stéréotype. Je n'y échappe bien sûr jamais tout-à-fait, il me suffit de lire ce que je viens d'écrire à l'instant "femmes pourtant si belles", c'est une expression crasse, les femmes doivent-elles donc toujours être réduites àleur esthétique ? Dans ce type de texte la question doit se poser même si la forme de l'expression compte plus ici que le fond que je ne puis maîtriser très superficièllement. En fait je me suis fais cette réflexion ce matin, "mais enfin, pourquoi le pénis se trouve-t-il derrière toute chose ? Dois-je avoir la tête de ce cher innévitable jusque sur les pièces de monnaies que j'échange sur le tapis de mon érotisme ? Sodomie, félation, masturbation mais bon sang, n'y a-t-il donc que lui pour que la poésie se lace ? Le sexe est une sorte de principauté dont je partage avec le mien le statut de co-prince mais c'est de prince que je ne veux pas, c'est d'Alsace-Lorraine et de concorda qui m'accable, mon corps est un et indivisible et tout en sa surface comme en ses pensées qu'il suinte de façon parfois si désordonnée est l'Être que je veux être.

Je ne le veut pas subordonné à cet axe de masculinité qui m'encombre par son omniprésence. En tant que masseur de massage français, cette sur-exposition m'oblige à le repenser autrement que par la façon dont on le rencontre dans la sphère intime même si il rejoint une partie de mon intimité par résonance.

vendredi, 08 mai 2009

Blog de merde parlant de cul

Bûcher du Chevalier de Hohenberg et de son valet, accusés de sodomie, en 1482, devant Zurich.jpg

Merci au net, à ces blogs qui nous permettent de dire ce que l'on pense...

Voilà une gravure de Bûcher de pédés qui, en 1482, sont crâmés, ici devant Zurich. Il s'agit du Chevalier de Hohenberg et de son valet qui apparemment, selon le réquisitoire auraient eue une fâcheuse tendance à s'intéresser au trou du cul de l'autre. Ce n'est d'ailleurs pas qu'une gravure, c'est l'expression de la tyrannie. Ce sont de vraies flâmmes qui anéantirent de vrais hommes pour une sexualité qui n'était pas conforme à de petits dictateurs coincés...

Fait chier tout ces blogs de merde qui parlent de sexe, chez les pédés il y en a pleins mais quand on regarde dans l'histoire, ce n'était pas sur des blogs qu'on en parlait, mais sur des estampes chinoises, des poteries grecques, des peintures occidentales et dans des textes tissés par mille langues faites de mille mots pour parler toujours du même sujet qui vaille, le contenu de nos slips, la monstruosité de nos draps, syllabes et voyelles tout en verdeur de faune que je suinte ici sur fond de blog Ithyphallique.

Suzuki Harunobu, détail d'un Shunga, gravure japonaise érotique, vers 1750..jpg
Là c'est Suzuki Harunobu, le détail d'un Shunga, d'un gravure japonaise érotique, vers 1750. Ici aussi, des fesses de garçons encombrer de perversions multiples, de raffinement japonais, de carmins recouvert de kimono effondrés laissant apparaître aux siècles qui les regardent à tout de rôle, les ébats de l'amour.
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Là c'est la Turquie qui écartent les fesses comme le stipule je crois Luigi basano basara dans son livre "livre sur la civilisation turc" de 1545. Jusque dans la cour des sultan l'homosexualité est établie comme une valeur.
Plus bas c'est Muhammad Qasim en 1627 peint par Shah Abbas 1571-1629, actuellement au Louvre qui embrasse son page.
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Thamyris, le fils de Philammon et de la Nymphe Argiopé, tomba amoureux de Hyacinthos, et c'est ainsi que naquit pour la première fois l'amour homosexuel. Cependant, Apollon, lui aussi succomba à la beauté de Hyacinthos qui lui accordera ses faveurs mais Apollon le tuera accidentellement alors qu'il lançait le disque. Une légende prétend que Zéphyr, le vent d'Ouest, fera dévier le disque par jalousie. Apollon transformera le sang de la blessure en une "hyacinthe" dont les pétales porteront l'inscription Ai Ai (hélas). Le dieu déclarera qu'un grand héros serait immortalisé de la même manière. Il s'agira d'Ajax, le fils de Télamon. Hyacinthe sera vénéré à Sparte.

 
Ensuite nous avons les Baigneurs à San Niccolo par Domenico Cresti 1560-1638.
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A partir du Ier siècle av. J.-C., la séduction des garçons libres réapparaît, à l'image du poète Catulle, fou amoureux du séduisant Juventius ce qui lui fait dire : Si sur tes yeux doux comme le miel, Juventius, on me laissait mettre sans relâche mes baisers, j'en mettrais jusqu'à trois cent mille sans me sentir jamais rassasié. Et vous dites que les mecs ne sont pas tendre ? Horace, Tibulle, Properce, Lucrèce, racontent à leur façon les tourments de l'amour pour des garçons, comme Virgile, dans sa fameuse Deuxième Bucolique: "Pour le bel Alexis, chéri de son maître, Corydon, un berger, brûlait d'amour, sans aucun espoir." (39 av. J.-C.).
Jules César (100-44 av. J.-C.), surnommé "l'homme de toutes les femmes et la femme de tous les hommes", était accusé ainsi de passivité alors qu'un Romain se devait de rester Actif... Auguste, empereur en 27 av. J.-C. aimait aussi les garçons, et Virgile publie L'Enéïde, où il rapporte notamment la légende des deux guerriers Nisus et Euryale, un homme mûr et un adolescent, qui puisent dans leur amour réciproque le courage de mourir en héros. Un couple mythique, à l'instar d'Achille et Patrocle.
Alexandre le Grand et son cher giton qui était en fait un des sept Généraux qui assurait sa sécurité et le dépassait disait-on d'une tête et de beauté à tel point qu'un jour on le pris pour l'empereur, à quoi Alexandre répondi, il est aussi Alexandre...
Comment ne mpas citer l'empereur Hadrien de (76-138 ap. J.-C.) et la passion dévorante qu'il entretient avec le bel Antinoüs (110-130 ap. J.-C.), un jeune Grec de Bithynie ?

infra-homosexualité

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Homophobe ne veut pas dire hétéro, et plus vous vous en prenez à une minorité et dans le cas présent à une sexualité qui n'est pas la-vôtre, plus vous mettez, malgré-vous, le doigt sur une problématique qui vous engage et vous révèle plus quelle n'infirme la sexualité d'autrui.

L'homophobie de conviction est un renfermement qui n'a de sens que dans ce qu'elle dérange une part de son équilibre propre. Pour moi, l'homophobie sur laquelle on tombe de temps en temps est plus une homophobie de salon, de groupe, de circonstance, c'est une homophobie GPS qui permet davantage de vous repérer que de vous affirmer. Une sexualité assagie n'agresse pas celle des autres.

Cette formule que je propose d'homophobie GPS permet à l'hétéro de circonstance de se repositionner vis-à-vis du groupe pour gagner en légitimité en se polarisant sur l'orientation déviante des autres plus que sur la sienne propre, qui, si elle était partagée par tous avec la même fréquence, ne devrait pas générer la violence qu'il impulse de lui-même comme pour affirmer une sexualité qui ne serait pas stable.
Ce qu'il ne perçoit pas dans ce positionnement à double effet, c'est que si il s'affirme vis-à-vis du groupe qui, lui-même s'auto-alimente par ce type de propos, il se localise du même coups géographiquement dans des régions où il ne devrait pas se trouver si il avait une sexualité assagie. Cette homophobie joue alors un rôle de traceur-malrgé-lui. C'est une forme d'infra-homosexualité.

L'ennuie pour ces individus c'est que que l'hétérosexualité se pose plus comme un label qui n'engage que celui qui l'arborre que comme une norme européenne d'étanchéité parfaite entre les pratiques existantes. Se dire étanche ne veut pas dire être étanche...

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Notre sexualité est un Nautilus immergé, pour toute la durée de notre vie dans les profondeurs de la sexualité, et ce vaisseau contient en lui, les principales orientations qui nous traversent avec tout un réseau de couloirs de correspondance entre les diférentes pratiques. Libre à chacun d'établir son quartier général dans celle qu'il jugera principale et de faire des autres de simples cabinets de curiosités ou de leur porter un intérêt de fond de cale laissant la partie consciente dans l'obscurité et à l'inconscience qui reste inconnu. Par contre il n'est pas possible de se détacher de ces potentiels sexuels qui sont en nous comme des ballastes. Ils ne sont pas des options comportementales mais des constituants de nature.

Nous ne pourrions pas construire l'étanchéité d'un Nautilus sur le même shéma de fiabilité que celui qui prévaut aux étiquettes censées définir homosexualité et hétérosexualité. Dans les faits ces pratiques sont imbriquées et les expériences de la vie leur donnent un éclairage plus ou moins prégnant selon les âges, les cultures etc.

La part d'identification à cet ensemble social que forme son propre sexe, le partage des codes sociaux et des véhucules qu'ils emploient pour s'imposer, comportent déjà en germe l'homosexualité. A l'inverse, la seule présence d'un second sexe et la part qu'il prend dans l'organisation du groupe implique une hétérosexualité de fondement. Je ne pense pas que hétérosexualité matrice de toute vie se suffise à elle-même et puisse s'arroger le droit d'établir sa tendance comme norme. Il n'est pas de sexualité complexe sans interférences entre les sexes et ces fameuses normes organisationnelles ne sont pas les mêmes que celles qui sous-tendent nos pulsions.

Les moeurs sociales évolues mais pas l'architecture de nos comportements. Le cerveau humain se compose de trois parties, le Reptilien qui gère nos automatismes comme ceux des réptiles dont nous déscendons, le Mammalien que nous partageons avec les mamifères et enfin le Néo-cortex qui recouvre les deux autres par ses méandres. L'homme reste partagé par ses trois cerveaux qui le font passer de l'instinct à l'anticipation qu'il nous semble nécessaire de dominer par la pensée pour être conforme à l'Être d'exception qu'on aimerait se croire être. En réalité, c'est bien avec ces trois cerveaux, ces trois directions qu'il faut composer, et non à l'échaffaudage de l'éclusion d'un seul.

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Baiser c'est être nu, c'est être animal ou le redevenir, c'est se reconnecter à ces cerveaux oubliés. Ne demandez pas à la pensée de générer les hormones utiles à l'esprit débile qu'il nous faut développer pour réspirer le cul d'un garçon le matin quand c'est encore tout mouillé des chaleurs de la nuit. La pensée nous permet d'en comprendre les mécanismes mais ce n'est pas elle qui les déclanche et elle n'en demande d'ailleurs intrinsèquement aucune des prérogatives dont on aimerait lui voir l'exclusivité. Qu'est-ce qui me fait aimer ces aisselles de pluie où l'odorat se blotti ? Pourquoi en tant que garçon ce corps de même me passionne au point d'en perdre toute raison ? C'est parce que de là qu'elle vient, de raisons il n'y a plus. C'est comme réptile que ça s'impose, c'est de ce cerveau-ci que démarre l'insondable de la sexualité que décuple la confrontation homosexuelle de ces deux entités. Ainsi, ce qui contrevient à notre culture ne contrevient pas à notre nature. L'homosexualité vue comme une déviance n'est autre qu'un constat d'effraction des normes établies par celui qui les écrit mais jamais une violation de la nature dont on est pas le pré-existant.

dimanche, 03 mai 2009

Des doigts en or mais une âme pleine de merde

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C'est amusant ce lien qu'on fait entre massage et prostitution. Il semble que le fait d'être un gros pèd suffit à installer une sorte de proximité de complaisance devant nécessairement aboutir à un rapport sexuel découlant de l'évidence-même du massage. Et encore, quand je dis "rapport sexuel" c'est souvent une forme de sexualité adolescente mécanique, tétanisée par ce double statut qui à la fois exsite les convoitises face à ce Dieu supposé du massage qu'est sencé être son masseur et donc du préliminaire, et d'un autre côté cette part de tanatos, d'escorte vérolé qui baise comme un bonobo-distributeur de MST spécialement sélextionnées pour leur virulence.
Étrange conception d'autrui. Étrange façon de renoncer à son sexe en le rendant spontanément in-massable parce que irrémédiablement séxuel, jamais apaisé, jamais hors-sexe.
L'homosexuel vu comme vecteur de facilité. Là je suis en train de lire Simone de Beauvoir, le 1er tome du deuxième sexe. Elle cite Balzac page 193 "La femme mariée est une esclave qu'il faut savoir mettre sur un trône". En un mot, pour mieux assujettir les femmes, il faut leur donner l'impression qu'elle sont le centre. Et bien il en va de même, pour nous les masseurs, nous sommes des "esclave qu'il faut savoir mettre sur un trône" par la flatterie qui devrait suffire à nous faire céder toute rétissance malvenue. Dans la hiérachie de la prostitution nous sommes la bourgeoisie parmi les chaisières. Des branleurs qu'il suffit de payer aussi aisément que les homosexuels n'ont pas de répulsion vis-à-vis des corps de même sexe. Poupée de chiffon sans pensée ni conscience qu'avec 60€ on peut traîner par leur cheveux de laine quelques instants. Dès que nous devenons des commerçants, il nous faut renier jusqu'au de droit d'employer le mot massage pour gagner en condition et même installé, le sourire complice accompagne toujours le client intéressé sans culture aucune des arts qu'il rejoint. Il boit dans nos mains l'huile dont on l'inonde pour la seule raison qu'à tenter de mieux connaître son corps il prèfère envisager le-nôtre comme un Toulouse-Lautrec perverti par l'idée obsessionnelle d'une sexualité interlope.

Mon corps d'homme jamais ne sera donc massé sans que d'aucun veuillent me le branler tandis que les autres me suspectent de le vouloir ? La prostitution est donc la seule alternative à l'absence de savoir_massé et le seul enfer qui puisse retenir une clientèle grivoise ?
Nous ne pouvons pas accepter de nous réduire à cela. Je suis pédé, et alors, quelle subversion contient encore ce mot ? Il s'installe bon an mal an comme un confort suplémentaire, mal assuré, pour hétéro en chasse de frissons exotiques ou bi en formation de pratiques étrangères.

Moi j'en masse des queues, tous les jours, mais pour moi la lutte est plus dans le danger de devenir bourgeois en épousant la thèse des autres que de faire ce que je sens. Ce que je sens, c'est précisément le besoin impèrieux de ne pas laisser mon sexe aux hommes qui voudraient le réduire en une sorte d'intouchable au vu de la loi et de Bouddha ventripotent que chacun vient toucher parce qu'un masseur ça s'achète. Comment dire, je me sens intrinscèquement masculiniste. Ce corps est à moi, aucune loi ne saurait le délimiter dès lors qu'il participe à ma nature fondamentalement masculine. Je me sens garçon et ce que je souhaiterais avoir les compétences de dire, c'est que le féminisme ne peut guère aller plus loin sans que les hommes fassent à leur tour leur inventaire. Les hommes auxquels je suis habituellement confrontés me semblent terrorisés à la moindre idée de remise en cause. On sent leur incompréhension lorsqu'on qu'on leur explique que le sexe en massage n'est pas possible et que l'éthique nous impose ses contingences morales. C'est comme leur demander de renoncer à l'insouciance de l'enfant qui croit encore pouvoir montrer du doigt pour obtenir ce qu'il veut. Notre corps si facile à la sexualité si musclée, obéissante, monstrueuse, belle, magnifique corps masculin qui se révèle dans la massage rennonce toujours à une part de sa nature lorsqu'il doit admettre que la poétique de l'achèvement ne passe pas par le sexe parce que je suis commun à tout ceux que je masse. Comment le dire autrement ? Masseur n'est pas amant et mon corps n'est pas un tribu, une dépouille opima spolia dont on s'empare comme un Général vainqueur de la défaite des autres. Pourquoi si peu d'hommes m'entendent ? Je sens qu'ils perçoivent ce que je fais passer dans ce massage qu'ils prolongent comme un bien-être ancien qu'on voudrait resentir encore une fois. On est sur la même longueur d'onde mais plus par nature que par oreintation. De combien l'hétérosexualité particpe t-elle au choix d'un gynécologue ? L'homosexualité me semble moins lié à mon choix de devenir masseur que ma sensibilité d'homme m'a poussé à le devenir et si elle a pu être une étincelle elle ne préside pas à l'ensemble du mécanisme.

La loi

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En Janvier 1750, le dernier bûcher pour crime de sodomie est allumé en France. C'est Jean Diot, gagne-deniers et Bruno Lenoir, cordonnier de son métier qui sont surpris par le guet, bourrés comme des coings, rue Montorgueil à Paris, l'un, pénétrant la chatte de l'autre. Ce n'est pas rare de prendre sur le fait des actions licencieuses de ce genre, mais, pour faire bonne figure, ils sont cette fois-ci, condamnés à être brûlés vif, en place de Grève (Place de l'Hôtel de ville de Paris), le 6 juillet 1750, sentence confirmée par le Parlement. On été loin de se douter qu'un peu plus de deux siècles plus tard Paris aurait un Maire... Enfin vous voyez ce que je veux dire.

1789, Révolution Française, abandon de la répression pénale de l'homosexualité. On est bien trop occuper à mettre en place la liberté et les jeux de bouling avec la tête des opposants pour s'intéresser aux sodomites.

En 1933, Hitler et son parti nazi arrivent au pouvoir en Allemagne. En mars 1934, début des rafles d'homosexuels en Allemagne. Ernst Röhm, chef des SA est le plus proche compagnon d'Hitler dans sa conquête du pouvoir. Son homosexualité est connue de tous mais il sera vite invté à ce suicider et cela n'empêchera pas la répression de l'homosexualité en Allemagne inscrite dans l'article 175 du Code pénal de 1871, propice aux chantages en tout genre, régulièrement à l'origine de scandales politico-sexuels largement étalés dans la presse.

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17 juin 1940, l'Alsace est occupée par les forces du IIIe Reich (Colmar le 17 juin, Mulhouse le 18 et Strasbourg le 19). Dès les premières semaines de l'invasion, la Gestapo arrêtera à l'aide des fichiers de la Police française, et déportera au nom du Paragraphe 175 (Code pénal allemand de 1871 interdisant les relations sexuelles entre hommes.).

En 1942, pour la première fois depuis la Révolution, une loi introduisant une discrimination fondée sur le sexe des partenaires est adoptée. C'est l'amiral Darlan, assumant, la charge de chef du gouvernement, des Affaires étrangères, de la Marine, de l'information et du secrétariat d'Etat à l'intérieur qui en est l'initiateur. Il écrit une note le 14 avril 1942, à l'intention du gouvernement :
" Mon attention a été attirée sur une importante affaire d'homosexualité où se trouvaient compromis des marins et des civils […]. Les seules mesures de répression actuellement en mon pouvoir sont les sanctions disciplinaires contre les marins. La législation actuelle ne permet d'effectuer aucune poursuite contre les civils [...]. L'impunité dont ils sont assurés encourage leurs agissements. Aussi je demande au garde des Sceaux s'il ne serait pas opportun d'envisager une procédure et un texte de loi permettant de poursuivre de la même façon les civils. ".

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6 Août 1942, Loi n° 744, Pétain signe un texte de loi portant la majorité sexuelle à 15 ans pour les hétérosexuels et à 21 ans pour les homosexuels, réprimant ainsi insidieusement l'homosexualité ce que Napoléon Bonaparte, alors Premier Consul de la République française, avait déjà introduit dans le code civil du 21 mars 1804 ou "Code Napoléon", en inscrivant la majorité sexuelle comme source de discrimination à 15 ans pour les hétérosexuels et à 18 pour les homosexuels. Dans les faits Vichy produira des discours d'une rare violence qui contribuera à la recrudescences des actes homophobes sur tout le territoire.

Le 8 février 1945, la loi de 1942 fait partie des textes maintenus par le Gouvernement de la Libération. Alinéa 3 de l'article 331 du Code pénal : "Sera puni d'un emprisonnement de six mois à trois ans et d'une amende de 60 FF à 15000 FF quiconque aura commis un acte impudique ou contre nature avec un individu de son sexe mineur de vingt et un ans".
Le paragraphe 175 est maintenu en Allemagne. Les déportés homosexuel(le)s ne peuvent obtenir ni reconnaissance ni indemnisation. La politique de l'après-guerre ne s'est donc pas conformée au respect des droits de l'homme, pourtant fortement réaffirmés dans la constitution de 1946.

le 18 juillet 1960, sous De Gaulle, l'amendement du député UNR de la Moselle, Paul Mirguet, classe l'homosexualité "fléau social" et donne au gouvernement le droit de légiférer par décret pour la combattre (4° de l'article unique de la loi n° 60-773 du 30 juillet 1960 autorisant le Gouvernement à prendre, par application de l'article 38 de la Constitution, les mesures nécessaires pour lutter contre les fléaux sociaux). ... et j'adore être traité de fléaux social.

hdk2137_026.jpg25 novembre 1960, l'article 2 de l'ordonnance n° 60-1245 relative à la lutte contre le proxénétisme complète l'article 330 du code pénal par un alinéa prévoyant une aggravation des peines encourues pour outrage public à la pudeur, lorsqu'il consistera en un acte contre nature. En un mot le fléaux social que je suis ne peut pas sucer dans les bois un contre-nature.

La France en 1968, adopte la classification de l'OMS classant l'homosexualité dans les maladies mentales. C'est l'année de ma naissance et le pays m'accueille bras ouverts. Bon, je ne peux pas faire encore grand-chose à par leur pisser dessus mais d'autres s'emparent de ma protection de bébé homo aux fesses roses, vierges et merdeuses.

En 1971, création du FHAR, Front homosexuel d'action révolutionnaire dans la droite ligne du MLF, Mouvement de Libération des Femmes.

En 1974 de l'article 331 abaissera la majorité à 18 ans au lieu de 21 ans ; toutefois, la majorité sexuelle pour les hétérosexuels reste à 15 ans. Ca ne me concerne pas, je suis encore trop petit mais je joue déjà beaucoup à la Barbie et Ken, me, me trouble...

En 1978, le sénateur radical Henri Caillavet dépose une proposition de loi visant à abroger les discriminations légales dont les homosexuels font l'objet. Le CUARH "Comité d'Urgence Anti-Répression Homosexuelle" se crée dans la foulée afin de lutter conte l'article 331 du code pénal.

28 avril 1980, François Mitterrand se prononce clairement en faveur de l'abrogation des discriminations légales : "Il n'y a pas de raison de juger le choix de chacun qui doit être respecté, aucune discrimination ne doit être faite en raison de la nature des mœurs. J'en ai pris la responsabilité".
La menace socialiste rode selon les échanges entendus de mes parents.

Loi du 23 décembre 1980, Le Gouvernement, après avoir proposé l'abrogation des dispositions pénales anti-homosexuelles, recule devant la pression du groupe principal de la majorité, le RPR, mené par le président de la commission des lois de l'Assemblée nationale, Jean Foyer. Le libéralisme avancé, ne rencontrant plus beaucoup d'écho, se replie sur ses bases conservatrices ; le texte de la loi n° 80-1041 maintient l'ensemble des dispositions antérieures.

Le 4 avril 1981, à un mois de l'élection présidentielle, une manifestation, à Paris, de plus de 10 000 personnes, annonce les futures "Gay Pride". J'avais 13 ans, ma cause été perdu pour les femmes mais j'étais une sorte de planète en formation homosexuelle. Carance du père, omniprésence féminine, ma mère, ma grand-mère, ma soeur et la Redoute, page maillots de bain. Celui à 13,99fr brun, sortant de l'eau rivalisait avec le blond, velu dont j'ai oublié le prix...

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Mai 1981, l'élection à la présidence de la République de François Mitterrand conduit la nouvelle majorité à adopter successivement deux projets de loi, présentés par M. Robert Badinter, ministre de la justice, tendant à rendre effectifs les engagements pris. La loi n° 81-736 du 4 août 1981 portant amnistie concerne à la fois les outrages publics à la pudeur aggravés pour homosexualité (article 330, alinéa 2 du code pénal) et les actes contre nature avec un mineur de dix-huit ans (article 331, alinéa 3).
Ma mère est en larme devant VGE nous disant son "au revoir", se levant et allant vers la sortie sous la Marseillaise. Moi je n'ai pas pleuré, vue de dos ses fesses étaient trop vieilles et ne pouvez pas rivaliser avec le nouveau numéro de la Redoute...

Le Garde des sceaux, M. Robert Badinter, souligne que "l'Assemblée sait quel type de société, toujours marquée par l'arbitraire, l'intolérance, le fanatisme ou le racisme, a constamment pratiqué la chasse à l'homosexualité. Cette discrimination et cette répression sont incompatibles avec les principes d'un grand pays de liberté comme le nôtre. Il n'est que temps de prendre conscience de tout ce que la France doit aux homosexuels, comme à tous ses autres citoyens dans tant d'autres domaines. La discrimination, la flétrissure qu'implique à leur égard l'existence d'une infraction particulière d'homosexualité les atteint - nous atteint tous - à travers une loi qui exprime l'idéologie, la pesanteur d'une époque odieuse de notre histoire ".

11 juin 1981, le ministre de l'intérieur, Gaston Defferre, supprime le groupe de contrôle des homosexuels à la préfecture de police et les fichiers les concernant.

Le 12 juin 1981, le ministère de la Santé n'accepte plus de prendre en compte l'homosexualité dans la liste des maladies mentales de l'OMS (Organisation Mondiale de la Santé).

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1982, la proposition de loi, adoptée, après échec de la commission mixte paritaire, dans le texte de l'Assemblée nationale, devient la loi n° 82-683 du 4 août 1982 abrogeant le deuxième alinéa de l'article 331. Ce retour, en 1982, à la situation d'indifférence légale à l'égard de la sexualité, qui avait prévalu de 1791 à 1942 allait entraîner un certain nombre de mesures en matière de législation civile et de réglementation.

Le 16 novembre 1999 le "Pacte Civil de Solidarité" (PACS) est voté par l'Assemblée Nationale. Il ouvre la voie à la reconnaissance par l'état, pour la première fois, avec entre autres, aux couples homosexuels. Là j'y été, j'étais au Centre Gay et Lesbien de Paris et je faisais partie d'une minorité qui demandait déjà l'égalité des droits, le marige.

Le 26 avril 2001, pour la première fois, l'État par la voie du Premier Ministre, Lionel Jospin, a évoqué la déportation pour homosexualité lors d'une cérémonie d'inauguration de plaque dans l'Hôtel des Invalides : "Il est important que notre pays reconnaisse pleinement les persécutions perpétrées durant l'Occupation contre certaines minorités - les réfugiés espagnols, les Tziganes ou les homosexuels. Nul ne doit rester à l'écart de cette entreprise de mémoire"

Dimanche 24 avril 2005, lors de la Journée Nationale du Souvenir de la Déportation, le Président de la République, Jacques CHIRAC a reconnu dans son discours à la Nation, la déportation d'homosexuel/les français dans les camps nazis. "En Allemagne, mais aussi sur notre territoire, celles et ceux que leur vie personnelle distinguait, je pense aux homosexuels, étaient poursuivis, arrêtés et déportés."

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La France reste encore en retard, lourde, procédurière, le mariage civil ne nous est pas accordé, l'homosexualité en prison est infamante et nos droits déchirés ne servent qu'à faire de nous, des sous-citoyens.

Baiser le cul d'un Turc

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C'est le top ça, un petit cul de Turc, bien velu, bien soumis, bien ouvert, bien lubrifier... Là vous vous attendez à ce que je dévis sur des trucs de pervers façon frustré du web, qui, au lieu de "faire la chose, dit le mot, parce qu"à choisir entre le mot et la chose, il pèfèrerait le mot à la chose que l'on peut toujours dire quand on à fait la chose...". Vous vous rappelez ? C'est la teneur du chant qu'entonne Balasko au début du Libertin avec Pérez... Je connais ce film parce qu'il à une scène de massage. Non, en fait, c'était pour introduire ces photos du 16eme siècles sur les moeurs de la cour Turque. C'était un documentaire passé sur Arte le samedi 18 avril 2009 à 21:40 : Roxelane, du harem au trône
La destinée de Roxelane, l'esclave devenue sultane, et les moeurs du harem.

L'homosexualité féminine mais aussi masculine ne posait pas de problème, comme le rapele ce documentaire sur Roxelane, esclave devenue, fait rare, l'époque, l'épouse de Soliman le Magnifique. L'homosexualité est même joliement décrite, la femme étant source de chaleur avec laquelle on passe l'hiver rigoureux, et l'homme tout en fraîcheur présides aux litières de l'été. C'est comme l'ordonnancement des palais, autour des saisons changent les environnements et les sexes. Il y a plein de représentations homosexuelles dans l'histoire, je vous restitue quelques uns de ces tableaux pris sur la brillante Arté.

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Scène de sodomie, masturbation, relations multiples et variées entre hommes, peintes sans retenues ont quelque chose de décontractant. Nous avons là les plus hauts représentants de l'Etat. Les gens riches pouvant se payer ce luxes étaient rare et ce sont ces personnages qui sont ici représentés à quatre pattes. Relativisons quand même, les moeurs sont souvent fluctuantes selon le niveau sociale qu'on a et, même si tous les peuples se sont, depuis les origines, livrés aux pires des cochonestées, elles n'étaient pas toujours affichées avec la même facilité arrogante. D'ailleurs, je me mets parmi ces bourgeois. Connecté au Web, avec mon blog de con, en France, dans les années 2009, je ne risque pas grand choses à écrire ce type de propos mal amenés, plein de fautes avec une sémentique de naze.

Ce qui est intéressant ce sont les évolutions de moeurs que cela engendre. Pourtant, il ne faut pas se tromper, les représentations pornographiques ont toujours eu leur lot d'amateurs et si internet en est un vecteur non négligeable, ce n'est pas pour autant que cela se passe aisément. Regardez les USA, si pudibonds selon les États et en même temps vecteurs d'images hautement licencieuses.

Ce qui est plutôt cool de constater c'est qu'en fait, dire, ou écrire sur les pédés sous la Rome des Césars n'est pas pour autant signe de modernité dans les moeurs et quand bien même les moeurs seraient-ils libres, les droits eux ne l'étaient pas. Aujourd'hui, lorsqu'on regarde le parcourt de la France qui se gausse d'être faite de modernité, nous voyons bien les lignes de forces sociales, les résistances face aux droits des femmes, des homo, des vieux, des débiles etc... Nous avons notre parcourt mais quand on le compare, d'un côté aux statuts des pédés dans les pays ayant une législation progressive, la vétusté de nos lois nous choc, de l'autre côté, sur l'avortement nous nous situons largement en amont par rapport à d'autres Etats de l'Union Européenne. Si nous regardons la situation en Europe nous pourrions considérer qu'au vue de celle prévalant en France nous régressons mécaniquement, les pays les moins évolués, comme la France parfois, tirent les autres vers le bas. Au niveau mondiale c'est pareil, plus nous diluons nos droits mûris pendant plusieurs siècles, à coup de grêves et de changement de régimes dans un long mouvement de maturation des peuples, nous ne pouvons pas demander à des pays vivants encore sur des systèmes traditionnels dans lesquels les hommes ont, bien sûr, une place de choix au détriments des femmes, des pédés, des prisonniers, de devenir des démocaties que nous ne sommes pas encore devenu tout à fait. La démocratie serait un système où l'homme pourrait aspirer à être au plus proche de lui-même, de ses envies dans l'élaboration d'un contrat commun. Une sorte d'associations de droit.

Faites une moyenne des conforts de vie en France, puis élargissez cette moyenne à l'Europe, puis à l'occident puis à l'ensemble du monde, vous voyez bien que la valeur va baisser. Faut-il rappeler que les femmes qui portaient des mini-jupes dans les années soixante étaient traitées de salopes ? Nous rappelons-nous dans dans les années 1980 des têtes d'Êtres humains pouvez rouler sur le sol de la République dans un panier innondé de sang et que l'homosexualité était un délit.

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