dimanche, 28 juin 2009
Fin de Gay Pride POURRIT

C'est vraiment la fin de Gay Pride la plus pourrit que j'ai jamais vu. Pas un seul char de ceux que j'ai suivit n'est entré place de la bastille. C'était cool, chaque année, de pouvoir arriver en dançant. Là, 10 mètre avant, extinction de la musique. Pourrit
Incident à cause des Panthères roses contre l'UMP
Le char de Gaylib, donc de l'UMP a été pris à parti par les militant des Panthères roses obligeant le véhicule rempli de pédés qui dançaient, de se mettre sur le côté pour laisser passer les autres. Ils ont du quitter le cortège par une rue adjacente. C'est vraiment cool de voir que certaines assos ont encore des couilles. Tous les partis étaient là, représentés en bon opportunistes qu'ils sont mais quand il s'agit de prendre le taureau par les cornes...
Un pédé de l'UMP qui ressemblait à un chien battu était tout dépité et a déversé sur moi son incompréhention toute triste.
Comme quoi, les caractères ne sont pas les même parce que moi, j'aurais hurlé à la révolution... arf. C'est peut-être mon côté Pitbull hyper remonté mais là, je dis bravo aux Panthères roses.
...et pas de concert FG à la fin
Ma déconvenue a été totale lorsque je me suis rendu compte qu'il y avait même pas de concert FG à la fin de la parade.
Francement, les organisateurs de la "Love Parade sont vraiment des fiotes incapables d'imposer l'identité festive de l'évènement.
A peine arrivé, les forces de l'Ordre, qui au demeurant avaient aussi leur char gay pour dire qu'il y a aussi plein d'enculer dans la Police, sont immédiatement intervenus pour rendre la place de la Bastille à la circulation.
Vite, vite, que tout rentre dans la normale.
Un appart au-dessus d'un café a même poussé ses sonos pour l'occase, on aurait dit une Gay Pride en Ukraine, c'était tragique.
En plus, c'est étonnant de voir combien les foules sont disolvables, alors qu'on aurait pu penser que la place serait pleine comme oeuf bourré de pédés suintants de sueur, torse nu et heureux de se retrouver pour voir l'arrivée des chars, et ben non. Comme les chars arrivaient dans un silence de mort, elle n'était pleine au 2/3. En plus, pas une seule assos n'a bravée l'interdiction, histoire de rentrer place de la Bastille en musique. Des pénalités ? Des mesures de rétorsions ? Qu'est-ce qu'on en a à foutre ? C'est le symbole qui compte.
NUL de chez NUL

09:09 Publié dans Harro | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : love parade, gay pride 2009
samedi, 27 juin 2009
Yoann Gourcuff tout nu

Une petite capture d'écran télé en direct des vestiaires où le trop beau girondin Yoann Gourcuff nous laisse entrevoir encore un peu plus de lui ! La qualité de la photo n'est pas top top, mais on dirait bien un petit bout de zizi sexuel et que le beau Yoann n'est absolument pas poilu entre ses cuisses de footballeur. Encore une victime de la dictature de la tonte, sinon, bel instrument le garçon. L'histoire ne nous dit pas s'il est aussi rasé entre les fesses.
En plus, il a même posé dans Têtu, et petite aparté sur la couv, mattez-moi ces dessous-de-bras...

07:21 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
vendredi, 26 juin 2009
Michael Jackson, rien qu'un pédé black qui chantait

Franchement c'est étonnant de voir la presse française lécher le cul d'un pédé black qui ne reste pour moi qu'un chanteur, soit-il le roi de la pop. En ferait-on autant pour un prix Nobel de physique ? Vous avez des puis de science et de culture qui meurent, des conflits partout dans le monde dont on ne nous parle que des plus médiatiques, par contre, la mort d'un chanteur à la face de flan oublié dans une yaourtière, là émotion garantie. C'est tragique. En plus, personne ne parle de son homosexualité, on rebondit davantage sur sa pédophilie dont il s'est sorti en faisant un gros chèque de quelque 20 millions de dollars je crois, ce qui est pas mal pour une main dans la culotte. En plus le petit mec été trop jeune pour penser garder son slip, il aurait pu le revendre au enchères.
La presse n'a vraiment aucun recule, c'est dommage. Michael Jackson est mort, et alors ? On s'en tape, je ne sais pas comment était le mental de ce garçon mais il me fait davantage pitié qu'envie. Ce mec été entouré de rapaces, de personnes obnubilées par son fric.
Alors, arrétez de nous gaver avec sa carcasse.
13:10 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
lundi, 22 juin 2009
Trach
Trop bien la fête de la musique

Non c'est vrais, il faisait un temps sympa et franchement c'est pas toujours qu'ont peu danser dans Paris même si ça se finissait à 2h. Bien oui, il y a des gens qui dorment et ils dorment d'autant plus beaucoup qu'il habitent dans le marais où l'on a interdit aux bars les sonos extérières au motif d'apaiser le climat déjà tendu avec les riverains qui en n'ont par-dessus la tête des pédés. L'info est dans Tétû, alors je ne lis pas ce genre de revue mais en faisant des recherches sur le programme de la soirée je suis tombais dessus. La maire du 5eme, Mme Bertinotti a qualifié de provocation le fait de vouloir mettre de la zic dans ce quartier. Je suis allé traîner mais baskets à Abesse, c'était cool, le son était comme j'aime bien mais si j'aurais préféré des trucs plus hardcores. Les boules qui dançaient était vraiment pas mal du tout en moins colorés qu'à la Gaypride ce qui rend les rend encore plus sexy. Il y avait vraiment des corps magnifiques.
Prochain rendez-vous populaire, la fête des pédés et visiblement il y a encore un peut de taf pour qu'on ne parle plus de nos gueules. Mais au fait, est-ce que le but est de devenir transparent ?
C'est le 27 juin à Paris et le mot d'ordre c'est : 1969-2009 : Fières de nos luttes. A quand l’égalité réelle ? 14h de la place du 18 juin 1940 (Montparnasse)
10:21 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
samedi, 20 juin 2009
Naturistes naturels

Une réflexion me vient alors que je matte ces rugbyman nus, le prépuce long, le poil dru, Néo-Zélandais, ils jouent entre eux, dans le plus simple appareil. L'émotion passée devant une telle débauche de pines en liberté rentrant après tout naturellement en résonance avec ma sexualité, je me demande qu'elles sont les révélateurs de notre propre rapport au corps face à cette nudité fraîche et à la vue de celle des autres ?
Je rappelle que je suis masseur en massage français, je vois des hommes et des femmes nues toute la journée, je masse même l'ensemble du bassin et les demandes de finitions sont régulières au nom de ce que certains appellent le sexe en toute simplicité, et que je préfère quant à moi l'appeler prostitution. Ceci pour dire que malgrès l'homosexualité ultra-réaliste qui est la mienne, je suis on ne peut plus éloigné théories du sexe facile, d'autant plus que je bosse 7/7. Mais quand même, qu'est-ce qui fait que je réagisse à ce point devant cette horde d'hommes nus ? Certes, nous sommes au début de l'été, le soleil monte, les jours rallongent et ma physiologie de mec réagit d'autant plus rudement que je suis célibataire mais cela ne suffit pas à expliquer mon état. En fait, c'est le côté inhabituel qui me rend dingue, c'est de voir ainsi évoluer une meute d'homme qui symbolise l'archétype masculin. C'est à la fois un idéal et une idéologie, un peu comme il peut y avoir eu des amazones, il y a des communautés fermées dans lesquelles la sexualité et toute ses projections sont exacerbées par l'imagination et le fantasme de ceux qui n'en sont pas.

Mais au-delà de ça, il y a une question intéressante que j'aimerais me poser c'est, que ce passerait-il si je venais à refuser, à partir d'aujourd'hui, de porter le moindre vêtement que ce soit pour le restant de ma vie ? Si je décidais de devenir un naturiste naturel, si, sans aucune pervercité, je concidérais que mon état de nudité de naissance devait se poursuivre en nudité de vie, comment la société dont je suis un membre de plein droit, réagirait-elle pour m'en empêcher ? Par l'incarcération ? Par l'enfermement dans une cage pour m'isoler du regard des autres ? Et bien oui, c'est en effet ce qui arriverait.
Donc, être naturel ou souhaiter le redevenir, ce serait s'exposer à l'enfermement définitif. Seulement si je refuse tout autant de m'habiller que de me couvrir, comment pourrais-je parraître à mon procès ? N'y en aura-t-il pas, à moins que l'on ne me mennotte pour m'enfiler de force un pantalon ? Le vêtement peut alors être apparenté à une mesure de contention, à une camisole culturelle.
Quelle autre réponse pourraît avoir la société face à un homme ou une femme qui refuserait de remettre un vêtement ? Où pourrait-on l'envoyer vivre en France ? Ce ce serait la question originelle que devrait se poser toute société moderne pour évaluer son degré d'acceptation et au regard de l'évolution de ses moeurs, quel espace accorde-t-elle encore à la nature ? Quand je dit nature, je ne parle pas de la nature dans son ensemble mais de l'état naturel de l'homme autour duquel est sencée s'organiser la société. Ensuite seulement, ce serait intéressant de se repositionner en se demandant quel problème pourrait bien poser la nudité de l'espèce humaine dans l'ensemble du vivant ? Ainsi, nous en sommes venu à interdire la manifestation de la nature et à rendre obligatoire le voile de l'oeil. L'oeil ne serait plus autorisé à voir ce qui entre dans son champs visuel mais juste ce qu'il lui est autorisé à voir. Est-ce regarder qui est mal ou montrer ? Est-ce de l'exhibitionnisme ou du voyeurisme ? Et si l'on parlait tout naturellement de nature ? Lorsqu'une mouches se pose sur mon fromage elle est pieds-nu, et si je me baisse un peut, je vois ses fesses. Si la nudité est une provocation alors il serait intéressant de s'interroger sur le sens que nous donnons à l'autorité de ceux auxquels nous la déléguons.

En fait il faut contrarier le système pour l'obliger à se remettre en question et parfois lui permettre de se rendre compte du ridicule dans lequel il plonge ceux qu'il veut assugétir à son mode d'organisation. En plus, je ne suis pas naturiste du tout, je suis un petit gabarit, je me refroidi très vite, je souhaite garder la peau blanche et suis tout-à-faire convaincu de modernité. Le vêtement est pour moi une expression de l'élégance, de la sexualité, c'est une façon de se couvrir, de se protéger du froid, de la chaleur et surtout, c'est ne pas exposer à tout le monde ma nudité complête afin que l'accès à ce corps soit un corps reservé. J'aime l'érotisme, du déshabillage et du rhabillage, redécouvrir l'instant d'une indiscrétion l'intime enfermé que la circonstance m'offre et non voir étallé sous mes yeux la permanence de la nudité des autres. Le vêtement est une pudeur et la nudité sa vérité. Je suis irrémédiablement contaminé par le vêtement, il n'empêche que cela pose le problème de la nudité d'autrui mais si on le posait comme une simple préférance ? Je peux ne pas avoir envie de tomber sur un groupe de la Croix-Rouge faisant la quête, libre à moi de détourner le regard, de décliner leur demande de don ou changer de trottoir. Si le naturisme me déplait, les vêtements des autres peuvent aussi m'indisposer et c'est pour cela que l'on crée des "camps" de naturistes... Pourquoi n'y aurait-il pas des camps de textiles ? Après tout l'in-esthétime de certains corps que l'on pourrait m'opposer pour justifier ces interdictions n'a rien à envier à celui, sinon de certaines modes, en tout cas à celui parfois douteux que je croise dans la rue. Mais je persiste à me demander ce qui m'arriverait si je venais à déambuler dans Paris tout nu ? Est-ce qu'une démocratie pourrait trouver la légitimité suffisante en puisant dans le culturellement acquis et aller contre ses principes de liberté en m'incarcérant ? Si je persistais à rester nu, serai-je emprisonné à vie ? Qu'un jeune homme de 18 ans le fasse, ce pourrait-il qu'il soit enfermé pour le restant de ses jours ? Comment situer la liberté et faire qu'un état naturellement donné à sa naissance deviennt un délis ? Être n'est pas exhiber.

Je me suis posé cette question par exemple, y a t-il un endroit en France, ou même dans le monde, où je puisse vivre sans autorisation, construire une cabane de bois, ne rien posséder, me soustraire à l'impôt et à toute déclaration ou rédaction de formulaire que ce soit, pas de carte vital, pas de numéro de sécurité sociale etc ? Et bien non, et si de ce mode de vie naissait une communauté et que celle-ci se reproduise et bien les bébés leur seraient enlevés. En un mot, l'espace vital de l'homme comme animal se réduit de jour en jour auatnt que nous réduisons l'espaces des autres espèces.
Bien sûr on me dit qu'il y a un contrat tacite avec l'Etat et que je dois m'y conformer, seulement là où la naissance m'a placé, je ne suis pas obliger de souhaiter me conformer à l'ensemble des obligations de pure forme que l'on m'impose. Moi je n'ai rien signé, et si je ne suis pas d'accord, quelle alternative puis-je avoir ? A la contrainte du plus grand nombre m'est opposé la punition de mon Être mais pas de possibilité de me désinscrire du système. Refuser cette organisation humaine m'expose à être mangée par elle. C'est une sorte de cannibalisme social. La prison devient un estomac où s'entassent tous les associaux, tous les rejetés de ce gigantesque organisme vivant. Les prisons sont alors un ventre où croupi la révolte de ceux dont personne ne veut assumer la pertinance de la question. Lévis Strauss parlait du cannibalisme primitif qu'il opposait à l'homophagie, et bien ici nous avons une autre forme de cannibalisme politique. Le monde se rend compte qu'il n'a rien prévu pour les peuples naturels, pour les gens qui souhaitent vivre nus. On le voit partout où le sous-sol révèle quelque richesse que ce soit, dès lors qu'il représente un intérête économique pour les Etats qui se les sont arrogés, ils subordonnent dérechef toute antériorité ou valeurs religieuses, ancestrale pré-existante à leur domination.
Je croix qu'il faudrait des hommes et des femmes pour décider de marcher nu pour toujour afin de mettre l'Etat devant la réalité des corps qu'il gouverne. Comment repenser la nudité dans nos sociétés sans se retrouver dans des réserves pour originaux et verrouillées par des associations naturistes tout aussi arbitraires ?
Je pense que le Gandhi occidental du 21ème siècle sera un Gandhi nu et c'est cette nudité qui sera la remise en cause des droits premiers à l'existence.

15:39 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : naturisme, nudité, homosexualité
Rugbyman à poil, à pile et à face
Samedi 13 juin se jouait un match de rugby entre la France et la Nouvelle-Zélande avec ses terribles All Blacks. Alors que Perpignan a remporté le Top 14, les Bleus avaient précisément rendez-vous en Nouvelle-Zélande pour affronter ces All Blacks. Seulement, quelque temps avant ce match, deux équipes d'étudiants de Dunedin située dans la province d'Otago en Nouvelle-Zélande se sont affrontées nus. Ce match est un rituel, qui a lieu avant chaque test-match que les All Blacks disputent dans cette ville.
Mattez-moi ces chattes Néo-Zélandaises et franchement, vous n'allez quand même pas croire qu'ils sont tous 100% hétéro ?... La seule chose qu'on regrette, c'est qu'ils n'y ait pas de photos de mélée... Vous remarquerez quand même la main de mec rouge qu'ils ont sur la fesse droite.
Je ne résiste pas à vous faire cet arrêt sur image, comme on fait pour commenter les match et je vous rappelle qu'il s'agit de Néo-Zélandais nus jouant au rugby.11:52 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Orelsan, sa meuf est une pute, et alors ?

Orelsan , de son vrai nom, Aurélien Cotentin est le fils d'une institutrice et d'un directeur de collège, et qui, après avoir obtenu un bac scientifique se lance dans le rap. Sa chanson "Sale Pute" fait polémique et la secrétaire d'État à la solidarité Valérie Létard en demande l'interdiction à sa sortie.
Orelsan c'est le pitbull que tout pédé a envie d'avoir dans son lit et je suis sûr que si il se faisait limer plus souvent la cavité anale ça lui ferait du bien mais je crois que ce mec est un sacré artiste et que ses textes valent vraiment d'être écoutés.
Et bien oui il traite certaines filles de putes et n'épagne pas les pédé non plus, il ne pense qu'a se faire sucer la bite mais j'ai envie de dire, et alors ? L'art est par nature subversif et c'est bien comme ça. Tous les mecs ne pensent qu'à ça, quel que soit son niveau social, il y a le Vatican, Galilé et l'astronomie selon les mecs, pour le premier, le soleil tourne autour de la terre, pour le second c'est la terre qui tourne autour du soleil au grand préjudice de dieu et pour les mecs, le seul globe qui vaille, c'est leur putain de grosses couilles enchassées de leur zob dont les filles en serait la victime systématique. Ca c'est sexiste. C'est sexyste contre les mecs qui passent pour des cons et ça l'est aussi pour les nanas qui aiment aussi se faire sauter. Je parle des mecs en général en faisant l'impasse sur les hypocrites, les faux-cul et les couilles molles mais de façon générale c'est ça, et il n'est pas rare de touver des mecs qui kiffent de traiter leur femme ou le copin qu'ils liment de pute dans le feu de l'action.
Moi, si je devais me désolidariser de ce mec, ce serait plus parce que ses textes sont hétéro et qu'il ramènne trop les choses à sa queue alors qu'on aimerait que d'autre partie de son anatomie soient exposées dans ses chansons. Un mec peut aussi se faire lécher partout, le dire, l'écrire et le chanter mais en appeler au boycotte parce qu'un bout de texte est extirpé d'une chanson pour être immédiatement étaller sur la place publique relève plus d'un exhibitionnisme puritain que du désir de préserver leur morale de détenteur de la vérité ultime. Je pense que ces senseurs sont tellement perclus dans leur rigidité qu'ils n'attendent plus qu'après un Orelsan pour pouvoir enfin dire "Suces-moi la bite à la saint-Valentin". Ses chansons sont circonscrites dans le milieu de la musique alors que les condamnations de ces hommes et femmes politiques sont elles sur la place publique et qu'on ne s'exprime pas de la même façon dans ces espaces. Demander à ce que son dernier album, "Perdu d'avance" soit retiré des bibliothèques de Paris révèle plus des obligations du politiquement correcte auxquelles sont contraints nos politiques électoralement favorables au féminisme comme si dans ces mouvements-là il n'y avait pas de courants, plutôt que mu par une réelle émotion.

Entre la place qu'occupe l'art sur la place publique dévolu à la chanson et celui de nos élus dévolu à la prise de parole tout aussi continuelle, les responsabilités ne sont pas les mêmes. Orelsan a des choses à dire, c'est par la chanson qu'il le fait, il faut savoir dépasser ses petites suceptibilités nombrilistes et je le dis en tant que pédé. Que ce terme reste une insulte dans ses textes me semble plus une posture de mâle dominant, une sorte de réflex spontané qu'une homophobie convaincu. Dès lors que l'insulte s'installe dans nos lits de baiseur je ne vois pas pourquoi je serais choqué qu'elle sorte dans la rue si elle ne s'exprime qu'à travers les mots. La violence verbale ou la violence d'état, le sexe brutal ou les tôles insalubres nous avons là des réponses disproportionnées mais le déséquilibre n'est pas en faveur de ceux que l'on croit.
Vous ne pouvez pas regarder un film sur nos chaînes nationales sans qu'il y ait un meurtre, des fusillades, des constitutions de héros qui se forgent sur des zigouillades au kilomètre, pas un roman policier qui ne soit construit sur l'assassina de quelqu'un, pas un jeux vidéo d'action où l'on ne soit pas dans le lancé de pingouin, l'élimination des méchants ou des combats pendant lesquels tout est permis. Nos politiques non plus ne se gênent pas pour mépriser ces jeunes de banlieues, sur-enchérir à leur violence par la répression mais aucune réponse sur le long terme pour, non pas apaiser la situation mais la résoudre. Ajourd'hui, samedi 20 juin, des détenus ont refusé de rejoindre leur cellule parce qu'ils ne disposent même pas de frigo dans leur cage mais les y faire re-rentrer par la force ne règlera rien, on ne traite pas des hommes comme ça. Au lieu de s'offusquer de ce genre de textes, on ferait bien de s'occuper de l'origine de ces propos.
Quand j'écoutes Orelsan, je ne vois qu'un beau mec hormoné qui veut du sexe, qui le parle sur un mode qu'on appelle le rap. Ca rampe, ça suint avec un pieds dans la rue, un autre dans le coeur des jeunes qui ne font qu'y trouver une caisse de raisonnance à leur besoins de garçons en chaleur, du travail, du fric, des meufs et pour un certains nombre d'entres-eux, de l'homophobie, à défaux de vivre correctement leur homo ou bi-sexualité.
Dans Changement de Orelsan, il dit ceci "Les mecs fashions sont plus pédés que les phoques" et les mecs derrière lance "Pédé". Bon, et alors, dès lors que j'ai moi la liberté de dire que cet Orelsan, je lui limerais bien la lune, je ne vois pas pourquoi il ne pourraît utiliser un terme que j'emploie moi-même. Franchement, il est mignon et a des choses sencées à dire et quand tu écoutes , c'est cool.
Ecoute ça
OrelSan J'aime pas la Saint Valentin
envoyé par 67Rakurai67. - Regardez les tests, les trailers et les solutions complètes de jeux vidéo.
En fait c'est plein d'esprit, il dénonce le rythme trépidant de la société, de la peur de ne pas pouvoir suivre et quand tu écoutes Perdu d'avance c'est un môme qui se cherche et je le trouve magnifique. Comme au début sa chanson Changement où tu le voit se relever alors qu'il s'est fait piqué sa voiture par le lapin blanc du compte Alice au pays des merveilles "Putain, plus j'avance, plus j'grandi, plus j'comprends rien". Alors avant de clouer les gens au pilori peut-être faudrat-il prendre le temps de les écouter.
Faut-il considérer que celui qui prend la parole a une responsabilité ? Merde, il ne dis que ce qu'il ressent, rien de plus sans sans vouloir penser pour les autres.

09:20 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
mercredi, 17 juin 2009
Quelle place ont les glaires dans l'amour ?

Les crachats, ça, ça me fait bander.
Killing Lawrence écrit ceci "Voyez-vous, je suis professeur et j'observe souvent dans les cours de récréation des jeunes qui crachent par terre le plus simplement du monde, comme ils respirent si l'on peut dire.
Ça m'a inspiré l'Art du Crachat, ou quand ce geste anodin se transforme en un art à part entière...
J'ai pensé à un homme qui aurait eu la révélation de sa vie en voyant sa partenaire bavant de plaisir en faisant l'amour. Il n'aurait dès lors cessé de retrouver cette bave orgasmique dans tous les moments de son existence, jusqu'à faire du crachat un Art majeur et absolu.
Mais le public n'a pas compris :
comment de vulgaires expectorations glaireuses pourraient se targuer d'être un art ?
Voilà. Triste leçon."

Mais comment le public pourrait-il comprendre ce que l'éducation lui enjoint de ne pas faire sous peine de se dissocier du groupe ? Le cul, les pieds, les aisselles ça pu, le sexe n'est pas propre, se gratter le nez c'est crad, se laver les mains quand on va aux chiottes est une évidence de l'hygiène, pourtant, combien d'entre-nous le pratique vraiment ? Il n'y a guère que les mômes pour aimer les trucs gores, de bouffer leur crotte de nez dans la rue, de se sentir les doigts après se les être mis au cul, d'aimer Grotadmorv, les mollards verts des farces et attrape, et autres gremlins qui répugnent les adultes.

Le crachat est-il un art ? Et si plus prosaïquement on se demandait qu'elle place à le crachat dans le sexe ou plutôt à l'inverse, combien de mecs se sont vraiment branlés sans jamais cracher sur leur pénis, combien de pédés n'ont jamais lubrifier leur doigts ou leur gode avec leur salive quand ils ne se le remette pas dans la bouche, ce que j'adore faire ? Un mec allongé sur un autre en train de lui rouler une pelle de mollusque contraignant l'autre à avaler son jus, pleins de mecs adorent. Mais parler des excès de l'amour et des formes plus glaireuses de ce qu'on peut rencontrer en baisant, que ce soit les mollards, les pétuités nasale avec notre bonne vielle crotte de nez ami des enfants, le sperme, l'urine, la sueur, les pertes séminales, et autres merdes dans le cul ou dans les yeux au réveil, là se révèlent les belles coulures de l'amour qui participent au sexe underground. Tu sais qu'Apophis serait né d'un crachat du démiurge que les dieux primordiaux auraient rejeté, le condamnant ainsi à une perpétuelle révolte ? Le crachat comme une révolte, c'est ça qui me fait kiffer. La subversion dans l'humeur et l'humeur devient source de désir. Un mec cambrer en arrière pour pisser contre un arbre, qu'est-ce que tu veut qu'il y ait de plus sexy ?
Il n'y a rien de plus primitif qu'un mec qui t'éternue au visage, moi j'adore. Lui ronger la gueule en lui nettoyant les trous de nez, lui curer le tarin avec ma langue, il y a une expression qui remonte à l'antiquité, c'est "faire l'amour par les sept orifices". Ben, parmi ces sept orifices, t'as les trous des oreilles, ceux du nez, de la bouche, de l'anus et celui du sexe féminin ou masculin qui a aussi son méat. Mais qui baise comme ça ? Voilà un autre avantage d'être pédé et d'adorer le corps de ses semblables. Parfois, des corps de mecs te rendent tellement dingue que t'es prêt à tout pour lire en lui.L'autre jour, en massant le sexe d'un mec, donc au taf, il ne s'agissait pas d'un rapport sexuel, je me suis fais l'observation suivante :
En fait, un peu comme l'homme possède trois cerveaux, un reptilien, un mammalien et un néo-cortex, et bien le sexe et la raie des fesses compose une sorte de corps reptilien primitif. Le zob respire les origines et avec lui, le cul et l'ensemble des humeurs du corps. C'est comme un mec qui dors, qui pète, qui baille, qui éternue ou qui a le hoquet, ben je trouve ça craquant.
Alors, il y aura toujours des psy pour annalyser le pourquoi du comment de cette fixation sur les productions masculines, un stade de l'enfance qui ne s'est pas accomplit convenablement mais qu'importe l'origine dès lors qu'on a l'ivresse.

Je vous recommande la lecture du Mal propre, le dernier livre de Michel Serres. Il y dissèque le lien profond, éthologique, qui existe entre le sale (ce que le corps, humain ou social, expulse : crachat, urine, fumier, sang, sperme, cadavres) et la propriété. Nos déjections et rejets marquent notre territoire et c'est autant, pour ma part, le territoire que le mode de marquage, et ce que le mec utilise pour le marquer qui m'excite. Bouffer des aliments qu'il aurait pré-mâché dans sa bouche, boire l'eau tiède qui coule de ses lèvres et c'est comme un orgasme dans éjaculation ou plutôt une éjaculation faite de viande, de liquides s'échappant de lui pour devenir partie intégrante de moi. C'est très alchimique ce besoin de ne former qu'un alors que tiens temps à la spécificité des Êtres et à mon indépendance mais probablement pour mieux m'inféoder à celui que je désire baiser dans l'acte de la vie qui caratérise le plus l'union, le sexe et parmi ces pratiques, celles sublimes de l'homosexualité.



comme aliment de sexualité et instrument violent de contestation des pouvoirs. Celui auquel je me soumets est celui que j'ai choisi, pas celui qu'on m'impose avec en plus l'audace de me dire ce qui est bien et ce qui ne l'est pas. Si boire de la pisse ne l'est pas, alors, je veux la boire et formuler par là que ma répugnance vis-à-vis des bourgeoisies installées. Mon cortex cérébral ne m'indique pas de penser comme vous pensez mais de penser pour me définir et me différencier des autres.Les humeurs sont dans l'art les dernières formes de violences consenties parce qu'elles sollicitent les cinq sens pour mieux les agresser. Baiser est une agression. Même consentie, c'est une intrusion, un corps étrangé qui me recouvre, m'impose son désir même si je suis en mesure de lui opposer le mien, nous restons dans la confrontation d'une prise de plaisir. Faire intervenir les sucs masculins, c'est crever ensemble dans un petite mort dans une putréfaction mutuelle et partager, c'est ne pas être seul quand on s'éteint et avoir le bonheur de se réveiller à côté de ce cadavre d'hier, aujourd'hui ressucité mais déjà prêt à recommencer.

Ce qui coule dans ma gorge, acre, salé, uré est le corps de l'autre fait mien. Si tu transposes le sang du Christ avec le sperme ou la pisse du mec, ça te donne un truc complétement ouf, «Prends et bois-en, ceci est mon urine livrée pour toi» et là tu lui urines à la gueule et en plus il avale parce qu'il croit en toi.
Tu rentres là dans un porno gay avec un contenu archétypal et une résonance hyper puissante avec l'autre. «Faire cela en mémoire de moi». Amuses toi à remplacer le corps du Christ par de la merde ou des crottes de nez et un hurlement au blasphème retentira, c'est ça qui me fait jouir. Il retenti parce que le vulgaire de la création absorbe le noble qu'elle tente d'opposer à sa nature première. L'intouchable créateur, le Père, la Mère et le Saint esprit de la continuité sont malmenés. C'est Jung qui, dans psychologie et alchimie travaille sur l'élément féminin que contient la trilogie. Je ne cherche pas à étayer mes fantasmes de barge, pédé et déséquilibré par des lectures dont je ne suis qu'un médiocre interpète, mais juste de retrouver dans la prima matéria cet attrait pour des textures devenues immondes et que nombre d'entre-nous recherche encore. Tu ne peux pas répondre à cela par la baise, comme Onan, si tu "fraudes par terre" tu es terrassé, seulement le hurlement des moralisateurs est l'orgasme de la vertu bousculée. Ce que j'écris-là est la projection d'un esprit de pédé mais les hétéros n'ont même pas à changer la phrase originelle «Prenez et buvez-en tous, ceci est mon sang livré pour vous» dès lors qu'ils font partie de ceux qui aiment la menstrues des femmes et là aussi, le scénario peut devenir monstrueusement top.
Si boire une coupe de vin devient le sang du Christ, c'est-à-dire une inféodation totale et renouvelée à lui, alors, le sang du vulgaire peut devenir à son tour orgiaque en sachant que cette orgie, _combien de dieux Pan, de divinités lubriques avant l'émergence du monothéisme_ a précédé ce rédempteur. Dieu à créer l'homme mais pour l'hatée que je suis, c'est l'homme qui a créé dieu à son image et lui fait couler dans une coupe ses chaleurs corporelles. Moi c'est ce que je recherche entre les cuisses des hommes, une spiritualité et une fascination.
20:26 Publié dans Homosexualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : mollard, crachats, pédé, sang, humeurs, glaires, pétuités nazales, crotte de nez, homosexualité, crad, gore
lundi, 15 juin 2009
Site anti-masculin, sexyste, pour les femmes

Je suis tombé sur ce site qui instrumentalise les mecs de la même façon que les mecs le font avec les femmes, c'est assez dérangeant et bien sûr, pour tout voir il faut sortir votre carte bancaire.
Bon, faut vraiment être con pour payer aujourd'hui afin de voir du sexe mais avant, vous avez un apperçu qui est suffisamment étonnant pôur que je le mette sur ce blog.


























