lundi, 21 juillet 2008
Ma drogue, c'est le cul des mecs

A l'autre connasse de bourgeoise _je parle du sexe masculin_ il ne lui manque plus qu'un collier de perle, d'autant que maintenant qu'elle a perdu son vison naturel elle ressemble plus à son caniche qu'à sa lignée d'aristo. Alors que le petit cul, lui, c'est un prolo, comme le chantait Piaf, "C'est nous les mômes, les mômes de la cloche, sans un rond en poche, c'est nous les paumés, les plus ré-paumés qui sommes aimé un soir n'importe où", qui me rend dingue. Bon, faut reconnaître que chez bien des "paides" la bourgeoise n'est pas sans lien avec le gardien de la propriété familiale qui se loge derrière. Ben oui pour se faire baiser par la Patronne, faut que c'est rasé, faut que c'est propre. On dit que les pédés sont souvent précurseur de la mode, là pour le coup, ils auraient mieux fait de laisser cette mesure aux volatiles, aux man en mal de fragrances fleuries, aux déhanchés égarés dans un sexe inadéquat quand on réclame de qualificatif d'homo. Moi, ces efféminés ne me dérangent pas et ce-sont eux qui s'en sont toujours pris le plus par la tête mais moi ma drogue c'est le cul des mecs sans manières, limite impolis.
Cul large comme un estuaire
Où meurt mon amoureux reflux
Tu as la saveur poissonnière
l’odeur de la bite et du cul
La fraîche odeur trouduculière
Cooooool ! Mais là tu fais quelque peu barge parce que c'est trop dègue, et en réel c'est dégue, mais c'est parce que c'est dègue que c'est top. "C'est n'importe quoi"...
Yes ! Pour les hétéros coincés c'est net, par contre, si tu leur dis qu'en changeant "cul", par "con" et bien ça les qualifie, ils le prennent moyen alors que tu ne voulais pas les vexer. En fait, ces vers sont des vers d'Apollinaire et là, la bourge hétérote arrive en courant, "trop beau, que de sensualité pervertie par la terreur de la vie informulée de l'homme"....
Mais oui ma grande, c'est ça un cul d'homme le matin à son réveil, "sensualité pervertie par la terreur de la vie informulée de l'homme" c'est même encore tous bouillant et suintant de la sodo de la veille et c'est de la poésie. Alors bien sûr de la poésie érotique inodore qui change en tournant la page d'une ouvrage d'anthologie érotique" et celle plus vrai que nature, d'un vrai cul d'homme, réel ouvert sous ton net, le mat, ça demande réflexions sur la nature de l'inféodation à la matière concrète de l'humain plus terminé que l'animal, car enfin, elle est bien là aussi la dif. Nous ne somme pas des bêtes. AAAAAAAApollinaire ne faisait qu'écrire, enfin, non, il faisait des trucs de bi, de porc légitimé par son statut de poète, "pis les mort" et q'il ait sodomisé le cul de Rimbaud ou plutôt que ce soit Rimbaud qui lui ait ouvert la chatte pour le mettre, ça reste justifié par la seule renommée.

Moi je dis, qu'un petit mec qui te ponce la tronche avec le cul accroupi comme une lavandière, Guerlin à côté est un parfumeur de chiottes.
Le cul mon Seigneur ça sert à ça, et ce que c'est censé expulser dans un sens ne peut faire abstraction que l'imagination débordante des mecs dans l'amour ne pouvait pas ne pas trouver dans la poterne du cul une expression à leur monde amoureux. Certains parent de perversions, moi ça me va bien, je crois que je les ais toutes et puis ça pue assez le caniveau pour que je m'en satisfasse mais ramener ce monde d'imagination et de passion de l'autre à une simple perversion est d'une platitude révélant une sexualité proche de la mort cérébrale, électro plat et pieds de perf. On se raccroche à ce qu'on veut et notamment aux valeurs sociales qui nous rassemblent mais selon les âges, je préfère quant à moi, me raccrocher à la subversion de la société de scandale que doit représenter le couple. Sans cet espace de liberté il n'est pas d'espoir qui vaille et je me sens moi mort célibataire que fossilisé dans un couple moribond.
Alors buvons, sniffons aux culs à venir, aux doigts d'initiatives populaires, à la bonne grosse homosexualité bien graisseuse qui me fait kiffer, baisons avec discernement, sortons couverts mais là, c'est la bourge qui déboule de nouveau, SIDA, patin, couffin....
Toujours est-il que ma drogue, ça reste vraiment le cul des mecs, des hommes, des man, quoique... Les pieds, les aisselles, le dos, le cou...
« J'aime les hommes,
non pour ce qui les unit
mais pour ce qui les divise,
et des cœurs, je veux surtout connaître
ce qui les ronge. »
C'est encore du même fourreur de cul masculin... Bien moi, ce qui me ronge, c'est vraiment le cul des mecs.
Voilà c'était ce que je voulais dire.
Alain
Lundi 21 juillet 2008
11:48 Publié dans Homosexualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ma drogue, c'est le cul des mecs, sexe homosexuel





