samedi, 13 juin 2009
skin et dread des opposés que les gay rassemblent

Je kif les dread même si la Jamaïque entretient une haine quasi pathologique des gay, d'ailleurs à tel point que lorsqu'on en vient à la véhiculer dans ses chansons, ça montre que la sexualité des jamaïquains qui aiment ce genre de diatribes n'ont pas une sexualité aussi conforme à celle qu'il souhaitent arborer. Mais bon, ça ne rejailli pas trop sur l'esprit peace and love" initial. Pour les skinheads c'est pareil, haine, violence dont les pédés font les frais juste pour le fun mais faut reconnaître que le dénominateur commun de tout ça c'est le sexe et quoi que ces mouvements en disent, les pèds sont d'excellents conducteurs sexuels. Nous savons catalyser et transformer ce qui nous avantage en courant plus sexe jusque dans les extrêmes les plus jouissifs des pires perversions. Le mec tendu comme un chien, dressé sur ses rangers, serré dans son jeans, le sexe proéminent, le cul saillant, la bière partout, la braguette facile, la pisse abondante, tout ce qu'il faut pour sur-viriliser ce pourquoi on aime baiser les hommes.


13:12 Publié dans Homosexualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : skinheads, gay, dreads, sexe, homosexuel
lundi, 08 juin 2009
Les Dreads ? trop sexy...

En cours d'écriture, ne pas lire
Je ne sais pas pourquoi mais les dreads me rendent dingue, ce côté primitif, sans atours, presque hommes des cavernes projetés dans le 21ème siècle est aussi beau chez les hommes que chez les femmes. Ça fait militant écolo, engagé, sans problème, relaxe et je trouve que les dreads contiennent et véhiculent toujours un message huniversel d'amour, de Paix, de respect de l'autre compris de tous. Les dreadlocks ne sont pas une coiffure c'est un esprit, une critique, une subvertion en désordre.
Les dreads font crade et ça j'adore, j'adore parce que ça permet d'envoyer balader cette idées reçue qui veut que parce que les cheveux sont enmélés ils ne sont jamais lavés à part peut-être lorsqu'il pleut, ceci afin d'en préserver l'éco-système qu'il génèrerait de lui_même, fait de poux, de gale et autres flores se développant sur un humus de péliculles et de suint produit par le cuir chevelu.
Enmélé ou pas pégnié, cela ne signifie pas _jamais lavé_ même si quand tu roules une pelle à ton copain, il a l'impression d'être sous une souche d'arbre qui te fait des cochonneries.

Les dreads, c'est un système racinaire masculin vrai, et même si Gorgone fut la première dreadlockées avec ses serpents sur la tête, là c'est le sexe qui prime pas la mort, il ne s'agit pas de transformer l'autre en pierre mais en peau. Baiser avec ses dreadlocks c'est poursuivre le travail de sape des conventions qui on pu s'immiscer entre les cuisses de mon mec et les miennes, c'est bosser avec les doigts de ses mains, de son zob et de ses dreads. Chaque boudin de cheveu est un doigt supplémentaire, un index qui dénonce et le matin à ton réveil t'as ces racines qui rampent, qui sentent l'odeur de la nuit et tu sais qu'au bout se trouve un homme avec qui tu as couché.
En plus tu peux baiser avec tes dreads, tu peux faire des trucs underground, arf, je vous raconterai une autre fois. Underground est un mot anglais qui veut dire souterrain notamment pour parler de mouvements culturels. Le sexe est une culture et le sexe est souterrain, c'est un espace d'expression qui vous permet de vivre autrement, à la marge des sexualités bourgeoises mais sans être destructeur pour autant. Être imaginatif, pervers et subversif ne signifie pas pour autant que l'on devient anarchiste, sauter le premier venu et se bourrer la gueule à la bière après s'être défoncé au crack. Les dreads c'est ma petite clôture-sur-plage qui sépare cette bande de sable sur mer de la surface industrielle mais privée de mes versants moins à mêmes. Je trouve que le pourrit pensé et plus fun que le pourrit par pourrissement. Ivre, drogué, baisé, séropo c'est ne pas assumer le déguelasse dont on s'est couvert, c'est le contraire, c'est mourrir sans s'en appercevoir. Tout ce que tu fais dans un état second, c'est comme si tu le faisais en ayant étteind la lumière, t'en capte pas la moitié. Non, c'est vrai, ça ne te sert à rien de te mettre dans tout ces états si ta putain de mémoire n'est pas en mesure de te le régurgiter plus tard.

C'est ce que je reproche aux mecs passifs, ceux qui se limitent à devenir une concession à hangar à petite voiture de garçon, tu sais, celle que tu as entre les deux poches de ton jeans, moullée comme une petite Austine. Et bien c'est mecs out, ces zombies bouffeur de sulfure, ce-sont des passifs, des "j'ferme les yeux pour pas voir", "regardez, je suis un mec, je vomi partout". Alors qu'avec tes dreads, c'est différent, tu es dans tes lianes, tu penses au cul et tu ne te bat avec personne. Moi j'ai jamais crâmé une poubelle, cassé du flic ou frappé un mec et je suis très fière de ça. Quand je vois une poubelle je me dis, "cool, c'est plus propre", t'as des poubelleurs, parfois mignons qui te les vides régulièrement, et toi tu tries tes déchés ; quand je matte un policier c'est plus le trou de son cul qui m'inspire ou l'odeur de garçon qui doit régner entre ses cuisses ou même pire, quand tu le décalotte, que de lui fendre le crâne en deux parce son crâne est comme le mien, il pense ; alors je veux bien taper un man ça ça peut être cool si c'est ce qu'il a envie d'avoir avant de se faire baiser mais se battre pour être le plus fort, non, en plus je ne suis pas le plus fort.
T'es pas le plus fort mais ça c'est pas grave parce que tu as des dreads ou que le man qui te saute, à des dreads, et c'est ça l'essentiel, avoir des dreads et le masser.
La performance n'a pas de sens, dans la vie comme dans la baise. Quand je masse un mec 6h, ce qui m'est déjà arrivé, c'est parce que j'avais envie de le masser 6h et que lui été open pour ça mais il ne s'agissait pas de pulvériser un record. Ca c'est l'effet dread, ne vouloir pulvériser personne. Tu vis, tu baises, tu masses à ton rythme. Si tu peux masser un mec pendant six heures, alors tu peux aussi sûrement le baiser les six prochaines, tu dors les 12 suivantes et t'as passé 24 heures de ta vie au plaisir. Bon, ça ne veut pas dire que tu dois impératement bander pendant tout ce temps, il n'y a pas que ton pénis, tu as des doigts et tu as des dreads.
09:38 Publié dans Dreadlocks | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dreads, gay, sexe





