samedi, 13 juin 2009
skin et dread des opposés que les gay rassemblent

Je kif les dread même si la Jamaïque entretient une haine quasi pathologique des gay, d'ailleurs à tel point que lorsqu'on en vient à la véhiculer dans ses chansons, ça montre que la sexualité des jamaïquains qui aiment ce genre de diatribes n'ont pas une sexualité aussi conforme à celle qu'il souhaitent arborer. Mais bon, ça ne rejailli pas trop sur l'esprit peace and love" initial. Pour les skinheads c'est pareil, haine, violence dont les pédés font les frais juste pour le fun mais faut reconnaître que le dénominateur commun de tout ça c'est le sexe et quoi que ces mouvements en disent, les pèds sont d'excellents conducteurs sexuels. Nous savons catalyser et transformer ce qui nous avantage en courant plus sexe jusque dans les extrêmes les plus jouissifs des pires perversions. Le mec tendu comme un chien, dressé sur ses rangers, serré dans son jeans, le sexe proéminent, le cul saillant, la bière partout, la braguette facile, la pisse abondante, tout ce qu'il faut pour sur-viriliser ce pourquoi on aime baiser les hommes.


13:12 Publié dans Homosexualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : skinheads, gay, dreads, sexe, homosexuel
jeudi, 11 juin 2009
Rasage de chiot
Je trouve cette séance de rasage très sexy avec une belle complicité de mec.
14:54 Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : rasage, gay
mardi, 09 juin 2009
New-York et San-Francisco, des terres en Afrique

A part les grandes capitales du corps, le reste ressemble souvent à un voyage au coeur de l'Afrique.
Il n'y a pas à dire mais la capitale des hétéros restera et pour longtemps encore la New-York de leur sexe, la Big apple, la grosse pomme de leurs couilles, les buildings, la statue de la Liberté de leur éternelle érection.
Pour les pédés rajoutez le San Francisco de leur cul autour duquel tout tourne. Rue en pentes, boites de nuit souterraines et unions gay mais en dehors de ce va-et-vient entre New-York la belle et San Francisco la festive, le reste du territoire s'apparente aux déserts africains. C'est beau mais ça reste du sable, des dunes et encore du sable. On manque tellement de temps pour prendre encore celui d'écouter l'autre que lorsqu'on te propose de passer un moment dans un coin qui perdu du Kénia tu préfères toujours la vie trépidante des grandes mégalopoles. Baiser son sexe, respirer ses rues, tenir ses tours, gratte-ciel sans fin qui nous arrachent des exclamations de gamins.
Je suis d'accords avec toi, New-York c'est cool, c'est beau, c'est tout ce que tu voudras mais la terre des hommes n'est pas que cela.
Ce n'est pas pour rien que les femmes se peignent les ongles des mains ou des pieds, se mettent des talons aiguilles etc. Les mecs n'ont pas tout ça, ils restent sauvages et c'est ça qu'ils sont magnifiques mais à quoi cela servira s'il n'y a plus personne pour les voyager, pour parcourir leurs sols ancestraux ?

Kiss me here, and here, and here, and here... everywhere !
17:03 Publié dans Homosexualité | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : bite, new-york, san francisco, londre, paris, hommes, gay, kiss
Être homme comme un problème

Je suis une victime à quadruple détente, prostitué par déduction, masseur par métier, gay par sexualité, homme par naissance. Ça c'est intéressant, faire de son sexe dit fort, un handicape et un sujet de malaise. Je suis toujours regardé comme un stéréotype, masseur et donc, garçon toujours potentiellement disponible, cela se poursuit comme gay qui entretient avec les hommes une proximité sexuelle qui me fait partager avec eux la même nature et donc les mêmes envies que l'homosexualité permet naturellement de satisfaire et je deviens du coup prostitué au fait des érotismes les plus exacerbés.
Je voudrais essayer de déblayer un peu tout ça. La prostitution masculine ne s'impose pas de fait puisqu'elle a lieu dans le sérail. Qu'une femme soit une pute ne pose pas de problème, c'est plus que bien perçu que d'aller voir des professionnelles du sexe pour ré-équilibrer ses besoins sexuels ou aller dans des sexualités que le couple ne pratique pas, par contre, si l'homosexualité peine à se laisser nommer dans la tête de ceux qui la pratique occasionnellement en lui préférant le terme de bi-sexualité, même si on oublie que pour qu'il y ait bi-sexualité il faut qu'il y ait pratiques homosexuelles, il en va tout autrement de prendre conscience que se faire faire une finition, par son masseur, en fin de séance, est un acte de prostitution masculine caractérisée.
La prostitution hétérosexuelle est certes, perçut comme un dévoiement des règles communes d'organisation sociale dont la sexualité est une déconstruction des valeurs morales mais la prostitution homosexuelle, installe la sexualité elle-même comme une négation de genre. La pratiquer c'est remettre en cause ces règles communes et la rémunérer n'est qu'un stade supplémentaire de sa corruption. Ça c'est ce qui est affiché, par contre, du côté des hommes, cette proximité que facilite l'homosexualité est de plus en plus perçue comme l'aboutissement naturel d'un besoin, c'est se retrouver ensemble, comme dans la vie de tous les jours, et s'entendre autour du plus petit dénominateur commun de la sexualité qu'est le plaisir masturbatoire. C'est s'identifier à l'autre, et rejouer, selon le cycle qui s'engage, les liens de socialisations par la consommation discrète des corps. Pour l'hétérosexuel, l'homosexualité est une transgression, pour le bi-sexuel c'est une évolution et pour l'homosexuel c'est un accomplissement mais il est étrange qu'une sexualité puisse être règlementée par ceux qui ne la partagent pas.

Si lever l'hypothèque sur sa sexualité en le disant reste compliqué, le faire sans le sire n'engage, de fait, plus le groupe de la même façon tout en continuant à promouvoir sa recherche naturelle du plaisir en s'en écartant momentanément. Être homme, c'est constituer ce groupe de puissant, et avoir un contact sexuel en son sein, même si cela va contre les valeurs qu'il a lui-même établit, c'est en constituer pour l'occasion un autre et même si l'orientation sexuelle reste discordante, elle n'en est pas moins toujours ancrée dans les mêmes certitudes que celles de son sexe identitaire. Certes, l'homosexualité le bouscule dans ses valeurs, mais elle reste fondamentalement attaché au clan et dans l'incapacité de pouvoir dégager une réelle dynamique de remise en question. Il ne s'agit pas de refermer là le sac dans lequel ce pareil au même ne ferait que clore le débat mais juste de tenter, avec mes misérables lanternes de gay, d'éclairer ce sujet qui m'intrigue. L'homosexualité qui me distingue contient les germes d'une contestation que mon appartenance à un groupe plus vaste, annule. Ce n'est donc plus en tant qu'homosexuel masculin qu'il me faudrait poser la question mais en tant qu'individus composant d'un groupe encore plus vaste qui serait celui que forment les hommes et les femmes prit ensemble, toutes sexualité confondues.
Le problème me paraît plus se situer au niveau des articulations de ces différents groupes et des mouvements intérieurs qui les parcours, les irriguent. On semble plus s'émouvoir de la forme d'une sexualité, de sa légitimité, en se focalisant sur le choix des mots, sur les pratiques, les fantasmes parfois brutaux, pour dénoncer des effets visibles de tous, plutôt que de s'intéresser aux causes difficiles à comprendre du plus grand nombre. La sexualité des autres ou l'exercice de tout autre pouvoir, dès lors qu'on en est la victime plus ou moins directe permet à moindre frais de tendre un index accusateur à une collection interminable de doigts pointés qui montrent plus qu'ils n'expliquent.

Regardez les revendications féministes, elles sont toujours vues comme des revendications de clan, les femmes, victimes, contre des hommes vus comme corps d'opposition. Lorsque que les homosexuel(le)s demandent l'égalité des droit on les perçoit comme une communauté sans relais extérieur, souhaitant prendre à cette majorité qui décide de nouvelles libertés qui dépendrait d'elle seule comme si le pouvoir législatif que je leur délègue est à eux et que l'emporter serait une victoire arrachée à la partie adverse. En fait, ce sont les courants qui prennent la direction des revendications qu'ils ont parce que leurs sensibilité est plus fines concernant les sujets qui les mobilisent. C'est l'expression de la société civile mais les résistances ne devraient pas être aussi marquées si l'on avait une conscience plus juste des nécessités respiratoires des sous-ensemble. Comment aller plus loin dans le féminisme si les hommes ne s'y impliquent pas d'avantage ? Quel sens ont les revendications politico-sexuelles si on les dissocies d'une recherche d'intérêt systématique des acquis communs afin que ceux qui ne partagent pas nos exigences puissent trouver une consolidation de leur propre environnement qu'il partage avec nous ? Le combat des femmes n'est pas une histoire de positionnement qui ne regarde que les femmes. Régler la question homosexuelle c'est réformer notre façon d'envisager le groupe non plus comme un seul, forcément masculin, mais comme une multitude forcément plurièle. J'en appelle ardemment à la création d'un groupe de masculinistes qui permettraient de travailler en amont sur des interrogations que seul les hommes sont en mesure d'impulser puisque cela concerne leur propre distribution organisationnelle mais le travaille critique des femmes et des gay me paraît fondateur pour poser les prémices de cette réforme de genre.
Mardi 9 juin 2009
Alain Cabello
13:51 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : homosexualité, hommes, femmes, gay, revendication
lundi, 08 juin 2009
Les Dreads ? trop sexy...

En cours d'écriture, ne pas lire
Je ne sais pas pourquoi mais les dreads me rendent dingue, ce côté primitif, sans atours, presque hommes des cavernes projetés dans le 21ème siècle est aussi beau chez les hommes que chez les femmes. Ça fait militant écolo, engagé, sans problème, relaxe et je trouve que les dreads contiennent et véhiculent toujours un message huniversel d'amour, de Paix, de respect de l'autre compris de tous. Les dreadlocks ne sont pas une coiffure c'est un esprit, une critique, une subvertion en désordre.
Les dreads font crade et ça j'adore, j'adore parce que ça permet d'envoyer balader cette idées reçue qui veut que parce que les cheveux sont enmélés ils ne sont jamais lavés à part peut-être lorsqu'il pleut, ceci afin d'en préserver l'éco-système qu'il génèrerait de lui_même, fait de poux, de gale et autres flores se développant sur un humus de péliculles et de suint produit par le cuir chevelu.
Enmélé ou pas pégnié, cela ne signifie pas _jamais lavé_ même si quand tu roules une pelle à ton copain, il a l'impression d'être sous une souche d'arbre qui te fait des cochonneries.

Les dreads, c'est un système racinaire masculin vrai, et même si Gorgone fut la première dreadlockées avec ses serpents sur la tête, là c'est le sexe qui prime pas la mort, il ne s'agit pas de transformer l'autre en pierre mais en peau. Baiser avec ses dreadlocks c'est poursuivre le travail de sape des conventions qui on pu s'immiscer entre les cuisses de mon mec et les miennes, c'est bosser avec les doigts de ses mains, de son zob et de ses dreads. Chaque boudin de cheveu est un doigt supplémentaire, un index qui dénonce et le matin à ton réveil t'as ces racines qui rampent, qui sentent l'odeur de la nuit et tu sais qu'au bout se trouve un homme avec qui tu as couché.
En plus tu peux baiser avec tes dreads, tu peux faire des trucs underground, arf, je vous raconterai une autre fois. Underground est un mot anglais qui veut dire souterrain notamment pour parler de mouvements culturels. Le sexe est une culture et le sexe est souterrain, c'est un espace d'expression qui vous permet de vivre autrement, à la marge des sexualités bourgeoises mais sans être destructeur pour autant. Être imaginatif, pervers et subversif ne signifie pas pour autant que l'on devient anarchiste, sauter le premier venu et se bourrer la gueule à la bière après s'être défoncé au crack. Les dreads c'est ma petite clôture-sur-plage qui sépare cette bande de sable sur mer de la surface industrielle mais privée de mes versants moins à mêmes. Je trouve que le pourrit pensé et plus fun que le pourrit par pourrissement. Ivre, drogué, baisé, séropo c'est ne pas assumer le déguelasse dont on s'est couvert, c'est le contraire, c'est mourrir sans s'en appercevoir. Tout ce que tu fais dans un état second, c'est comme si tu le faisais en ayant étteind la lumière, t'en capte pas la moitié. Non, c'est vrai, ça ne te sert à rien de te mettre dans tout ces états si ta putain de mémoire n'est pas en mesure de te le régurgiter plus tard.

C'est ce que je reproche aux mecs passifs, ceux qui se limitent à devenir une concession à hangar à petite voiture de garçon, tu sais, celle que tu as entre les deux poches de ton jeans, moullée comme une petite Austine. Et bien c'est mecs out, ces zombies bouffeur de sulfure, ce-sont des passifs, des "j'ferme les yeux pour pas voir", "regardez, je suis un mec, je vomi partout". Alors qu'avec tes dreads, c'est différent, tu es dans tes lianes, tu penses au cul et tu ne te bat avec personne. Moi j'ai jamais crâmé une poubelle, cassé du flic ou frappé un mec et je suis très fière de ça. Quand je vois une poubelle je me dis, "cool, c'est plus propre", t'as des poubelleurs, parfois mignons qui te les vides régulièrement, et toi tu tries tes déchés ; quand je matte un policier c'est plus le trou de son cul qui m'inspire ou l'odeur de garçon qui doit régner entre ses cuisses ou même pire, quand tu le décalotte, que de lui fendre le crâne en deux parce son crâne est comme le mien, il pense ; alors je veux bien taper un man ça ça peut être cool si c'est ce qu'il a envie d'avoir avant de se faire baiser mais se battre pour être le plus fort, non, en plus je ne suis pas le plus fort.
T'es pas le plus fort mais ça c'est pas grave parce que tu as des dreads ou que le man qui te saute, à des dreads, et c'est ça l'essentiel, avoir des dreads et le masser.
La performance n'a pas de sens, dans la vie comme dans la baise. Quand je masse un mec 6h, ce qui m'est déjà arrivé, c'est parce que j'avais envie de le masser 6h et que lui été open pour ça mais il ne s'agissait pas de pulvériser un record. Ca c'est l'effet dread, ne vouloir pulvériser personne. Tu vis, tu baises, tu masses à ton rythme. Si tu peux masser un mec pendant six heures, alors tu peux aussi sûrement le baiser les six prochaines, tu dors les 12 suivantes et t'as passé 24 heures de ta vie au plaisir. Bon, ça ne veut pas dire que tu dois impératement bander pendant tout ce temps, il n'y a pas que ton pénis, tu as des doigts et tu as des dreads.
09:38 Publié dans Société | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : dreads, gay, sexe





